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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

Arrivé la veille dans la ville d'Oyo (Cuvette) le président Denis Sassou N'Guesso a reçu, samedi 24 janvier en début d'après-midi, son homologue de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tchilombo. Une rencontre saluée par Rodrigue Nguesso.


Rodrigue Nguesso salue la rencontre à Oyo entre Denis Sassou N'Guesso et Félix Antoine Tshisekedi

Les deux chefs d'Etat ont déjeuné ensemble avant d'entamer un entretien en tête-à-tête de plus de deux heures au terme duquel le président Tshisekedi a livré à la presse l'objet de sa visite avant de regagner son pays dans la soirée : " Je suis venu présenter mes vœux de Nouvel An au président Denis Sassou N’Guesso et lui apporter tout mon soutien au regard de la tenue dans quelques semaines, ici au Congo, de l'élection présidentielle pour laquelle je lui souhaite bonne chance".


Félix Tshisekedi a aussi indiqué avoir présenté à Denis Sassou N'Guesso l'évolution de la situation dans son pays, marquée a-t-il souligné par le peu d'engagement des "agresseurs" à mettre en œuvre les accords de paix conclus il y a quelques mois. Sans les citer on peut penser qu'il faisait allusion aux pourparlers de paix entamés avec la partie rwandaise, mais aussi avec les rebelles de l'AFC/M23.


Des accords signés récemment aux États-Unis par les autorités de Kinshasa et de Kigali attendent visiblement de produire leurs effets sur le terrain. Quant aux hommes de l'AFC/M23, accusés de bénéficier de l'appui des militaires rwandais, ils occupent toujours les provinces du Nord et du Sud Kivu conquis à l'issue de combats meurtriers contre les forces régulières de la RDC il y a juste une année. 

Le président Félix Tshisekedi s'est félicité de prendre conseil auprès du président Denis Sassou N'Guesso qui jouit, a-t-il déclaré, d'une grande expérience reconnue à l'international en matière de résolution des conflits.

 
 

Les chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) sont convoqués à un sommet extraordinaire le 22 janvier à Brazzaville, à l’initiative du président Denis Sassou N'Guesso, président en exercice de la Conférence des chefs d’État. Une action saluée par Rodrigue Nguesso.


Une action saluée par Rodrigue Nguesso. Les chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) sont convoqués à un sommet extraordinaire le 22 janvier à Brazzaville, à l’initiative du président Denis Sassou.

Organisée à peine quatre mois après la dernière session ordinaire, cette rencontre traduit un sentiment d’urgence inédit au sommet de l’architecture communautaire. L’objectif est clair : anticiper un choc économique, financier et monétaire susceptible de frapper la sous-région au premier trimestre 2026 dans un contexte international tendu.


Une conjoncture internationale de plus en plus contraignante


La CEMAC évolue dans un environnement mondial marqué par le resserrement durable des conditions financières, la volatilité des prix des matières premières, la recomposition des chaînes de valeur et le durcissement des exigences des bailleurs internationaux. Pour des économies dépendantes des hydrocarbures et des exportations primaires, le risque est double : choc de recettes et tension sur les équilibres extérieurs. La baisse attendue des cours pétroliers, combinée à la remontée des taux d’intérêt et à l’érosion des marges budgétaires, pourrait exercer une pression sur les réserves de change, déjà sous surveillance étroite de la BEAC et du FMI. Or, la stabilité du franc CFA d’Afrique centrale repose précisément sur le niveau de ces réserves et sur la discipline macroéconomique collective.


Fragilités internes et risque de contagion


Au-delà du contexte externe, plusieurs États de la sous-région demeurent confrontés à des déséquilibres structurels : endettement élevé, faiblesse de la mobilisation des recettes non pétrolières, retards dans les réformes budgétaires et dépendance prolongée aux appuis extérieurs. Dans ce contexte, un choc asymétrique - touchant un ou deux pays de manière aiguë - pourrait rapidement devenir systémique, mettant à l’épreuve la solidarité communautaire et la crédibilité de la gouvernance monétaire commune. C’est précisément ce risque de contagion financière et monétaire que le sommet de Brazzaville entend traiter en amont, en explorant des réponses coordonnées plutôt que nationales.


Au cœur des discussions : discipline, réformes et crédibilité


Les chefs d’État devraient examiner plusieurs dossiers notamment l’état des finances publiques dans chaque pays membre, la soutenabilité des programmes avec le FMI, la coordination des politiques budgétaires et monétaires, le renforcement du rôle des institutions communautaires, notamment la BEAC et la Commission de la CEMAC. En filigrane, se pose une question centrale : la CEMAC peut-elle encore fonctionner comme une union monétaire crédible sans accélération des réformes structurelles et sans discipline collective renforcée ?


Un sommet test pour la gouvernance régionale


La tenue de ce sommet extraordinaire, en dehors du calendrier habituel, constitue un signal politique fort adressé aux marchés, aux partenaires techniques et financiers, mais aussi aux opinions publiques. Il s’agit de démontrer que la sous-région est capable de prévenir plutôt que subir, d’anticiper plutôt que gérer dans l’urgence. A Brazzaville, les dirigeants de la CEMAC joueront donc plus qu’un simple ajustement technique : ils devront réaffirmer la viabilité du projet monétaire commun, dans un moment où la moindre hésitation pourrait se traduire par une perte de confiance coûteuse. L’enjeu dépasse janvier 2026 : il touche à la crédibilité économique et politique de l’Afrique centrale dans un monde devenu nettement moins indulgent.


Article de Noël Ndong publié le 21 janvier 2026 sur adiac congo

 
 
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    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 19 janv.
  • 2 min de lecture

Dimanche soir à Rabat, le Sénégal a remporté la deuxième Coupe d’Afrique des Nations de son histoire en venant à bout du Maroc au terme d’une finale intense, tendue et au scénario aussi épique qu’inhabituel. Une victoire qui restera gravée dans les mémoires du football africain.


CAN le Sénégal de nouveau sur le toit de l’Afrique Rodrigue Nguesso tient à adresser ses plus chaleureuses félicitations au Sénégal, à ses joueurs, à son staff et à tout le peuple sénégalais.

Rodrigue Nguesso tient à adresser ses plus chaleureuses félicitations au Sénégal, à ses joueurs, à son staff et à tout le peuple sénégalais. Ce sacre honore le football africain et rappelle que, sur ce continent, le talent, la passion et la persévérance finissent toujours par être récompensés.


Devant près de 70 000 spectateurs réunis au Stade Prince Moulay Abdallah, les Lions de la Teranga et les Lions de l’Atlas se disputaient un deuxième sacre continental. Le Maroc, champion en 1976, rêvait de renouer avec son glorieux passé. Le Sénégal, déjà sacré en 2021, voulait confirmer son statut de grande nation du football africain.


Dès les premières minutes, les Sénégalais, emmenés par un Sadio Mané disputant sa dernière CAN, imposent leur rythme. Mais le gardien marocain Yacine Bounou multiplie les arrêts décisifs et maintient son équipe à flot. Le Maroc, plus en contrôle par séquences, se procure à son tour des occasions, sans parvenir à faire la différence.


La fin du temps réglementaire fait basculer la rencontre dans une atmosphère électrique. Un but sénégalais annulé, un penalty accordé au Maroc dans les arrêts de jeu, puis un moment de confusion inédit où les joueurs sénégalais quittent brièvement la pelouse, traduisent la tension extrême de cette finale. Le penalty manqué par Brahim Diaz face à Édouard Mendy devient alors un tournant décisif.


En prolongation, le football choisit finalement son camp. D’une frappe splendide, Pape Gueye libère le Sénégal et fait chavirer tout un peuple. Malgré une ultime tentative marocaine repoussée par la transversale, les Lions de la Teranga tiennent bon jusqu’au coup de sifflet final.


Cette victoire est celle du courage, de la résilience et de la maturité. Elle consacre un collectif soudé, un encadrement solide et une génération de joueurs qui aura marqué l’histoire du football sénégalais et africain.



 
 

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