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Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
Rodrigue Nguesso Officiel
il y a 3 jours
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Rodrigue Nguesso est reconnu pour son engagement constant en faveur du bien-être des populations et de la solidarité nationale. Conseiller spécial du Président de la République, il s’illustre également par son engagement philanthropique, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la culture et de l’action humanitaire.


Au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brazzaville, cet engagement s’est concrétisé par la rénovation complète des services de néonatologie, de soins intensifs, de pédiatrie, du bloc opératoire, du bloc d’accouchement et des urgences. Ce vaste chantier de modernisation a été accompagné de la mise à disposition gratuite d’équipements et de matériel médical de dernière génération.


Rodrigue Nguesso finance la rénovation complète des services de néonatologie, de pédiatrie, du bloc d’accouchement et des urgences pédiatriques du CHU de Brazzaville.

Cette initiative contribue ainsi à améliorer durablement les conditions de prise en charge des patientes et des nouveau-nés, tout en offrant au personnel soignant un environnement de travail moderne, fonctionnel et adapté aux exigences de la médecine hospitalière.


Rodrigue Nguesso réaffirme ainsi son soutien à la vision du Président de la République et accompagne le projet de société du Chef de l’État. Son soutien traduit également sa volonté de placer la santé publique au cœur de son engagement citoyen.


Son action illustre enfin le rôle que peut jouer le secteur privé pour accompagner les politiques publiques et contribuer au renforcement de l’accès de tous à des soins de qualité.

 
 
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Rodrigue Nguesso Officiel
il y a 6 jours
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Rodrigue Nguesso salue la victoire de Georgina Kambongo, sacrée Miss à l’issue de la finale nationale, et lui adresse ses vœux de réussite pour Miss Univers 2026, dont la finale se tiendra le 24 novembre prochain à San Juan, à Porto Rico.


Le 12 septembre à Brazzaville, Georgina Kambongo devient la première Congolaise à représenter la République du Congo à Miss Univers. Rodrigue Nguesso salue sa victoire.

La République du Congo tient désormais sa représentante pour Miss Univers 2026. À 24 ans, Georgina Kambongo a été couronnée ce samedi 12 septembre au terme d’une finale nationale qui opposait onze candidates venues de différentes régions du pays. Cette victoire est historique : Georgina devient la première ambassadrice de la République du Congo à participer au prestigieux concours Miss Univers.


Étudiante en deuxième année de Réseaux et Télécommunications, Georgina Kambongo nourrit depuis l’enfance une passion pour la communication et le journalisme. Elle rêve de devenir journaliste depuis l’âge de 8 ans et souhaite poursuivre ses études dans ce domaine. La jeune femme s’intéresse également à l’entrepreneuriat et à la création de startups. Son expérience dans l’événementiel et sa participation à Miss Indépendance 2024, où elle avait décroché le titre de 2e dauphine, l’ont progressivement conduite vers les concours de beauté. Georgina entend profiter de cette nouvelle visibilité pour défendre une cause qui lui tient particulièrement à cœur : la valorisation de la beauté noire dans toute sa diversité. « La beauté n’a pas de couleur », affirme-t-elle, souhaitant encourager l’estime de soi, l’acceptation de son identité et la confiance chez les jeunes femmes.


Avec cette couronne, Georgina Kambongo ne représentera donc pas uniquement la beauté congolaise. Elle portera également un message de diversité, d’ambition et d’engagement sur la scène internationale. Rendez-vous est désormais pris le 24 novembre 2026 à San Juan, Porto Rico, pour la grande finale de Miss Univers 2026.

 
 

Réunis à Paris à l’occasion du Sommet international de l’Espace, plusieurs dirigeants africains, dont Denis Sassou N'Guesso, ont affiché leur volonté de voir le continent sortir du rôle de simple consommateur de technologies. Pour Rodrigue Nguesso, cette dynamique traduit l’ambition de voir l’Afrique se hisser au premier plan des projets spatiaux et participer pleinement à l’économie spatiale mondiale.


Rodrigue Nguesso félicite les dirigeants africains qui défendent au somment de l'espace une approche fondée sur la coopération et la souveraineté technologique.

Le spatial n’est plus une perspective lointaine pour l’Afrique. Il est déjà au cœur de nombreuses activités du quotidien. Les satellites permettent de se positionner, d’observer la Terre et de communiquer. Ils sont également devenus indispensables dans des domaines aussi variés que les télécommunications, l’agriculture, l’environnement, la télémédecine, le transport maritime ou encore la défense.


C’est dans ce contexte que les délégations africaines ont pris part en nombre au Sommet international de l’Espace, qui s’est achevé ce jeudi 10 septembre à Paris. Un rendez-vous au cours duquel le continent a voulu faire entendre sa voix alors que les grandes puissances débattent de l’avenir des activités spatiales, de leur développement et de leur régulation. Le message porté par les représentants africains est sans ambiguïté : l’Afrique ne veut plus être distancée.


Face aux investissements considérables que nécessite le secteur spatial, la question de la mutualisation apparaît centrale. C’est précisément l’un des messages portés par le président congolais Denis Sassou N’Guesso. Pour le chef de l’État congolais, l’Afrique ne peut pas se permettre de multiplier des politiques spatiales isolées. Il défend au contraire une approche continentale fondée sur la coopération et l’intégration.


« C'est pourquoi nous misons sur la coopération et l'intégration africaine en matière de politique spatiale, car nous devons, dans ce secteur compétitif, éviter de construire 54 politiques spatiales isolées, lorsque nous pouvons mutualiser certaines infrastructures, données, compétences et investissements », a-t-il déclaré.


Une approche qui vise à faire du spatial un outil au service des priorités du continent. Sécurité alimentaire et protection de l’environnement figurent notamment parmi les domaines dans lesquels les technologies orbitales peuvent être mobilisées. Denis Sassou N’Guesso a également avancé une proposition concrète : l’installation à Brazzaville d’un observatoire spatial du Bassin du Congo à vocation régionale, en liaison étroite avec l’Agence spatiale africaine.


« La République du Congo, forte de sa légitimité, le Président de la Commission Bassin du Congo, organe de l’Union africaine, est prête à accueillir à Brazzaville un observatoire spatial du Bassin du Congo à vocation régionale et en liaison étroite avec l’Agence spatiale africaine », a-t-il affirmé.


Cette proposition inscrit la question environnementale au cœur de l’ambition spatiale africaine. Les données satellitaires peuvent en effet contribuer à l’observation et au suivi des territoires, alors que la préservation du Bassin du Congo constitue un enjeu majeur.


Le troisième panel du sommet, intitulé « Vision des leaders africains pour l’espace », a placé cette ambition continentale au centre des échanges. Animé autour des interventions des présidents Paul Kagame du Rwanda, de Denis Sassou N’Guesso du Congo et du représentant du président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh, il a notamment mis en avant la souveraineté continentale, l’unité d’action à travers l’Agence spatiale africaine et l’utilisation des technologies orbitales au service de l’Agenda 2063.


La participation du président congolais à ce sommet s’inscrit dans cette volonté de faire entendre la position de l’Afrique dans un secteur devenu stratégique.


« L’Afrique ne demande pas seulement à recevoir. Elle veut aussi contribuer, produire, innover et partager », a résumé Denis Sassou N’Guesso.


À Paris, le continent a ainsi voulu faire passer un message : il ne souhaite plus être uniquement un marché pour les technologies développées ailleurs. L’ambition affichée est de participer à leur développement, de renforcer ses capacités et de prendre part aux décisions qui façonneront l’avenir de l’espace.

 
 

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