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A la faveur de la célébration, le 6 novembre, des 40 ans de la Journée nationale de l’arbre, le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, lancera, par anticipation, la décennie des Nations unies pour le boisement et le reboisement. Pour porter ce planting d’arbres à une échelle élargie, la ministre de l’Economie forestière, Rosalie Matondo, a réuni le 2 novembre à Brazzaville les ambassadeurs et chefs de mission diplomatique accrédités au Congo, ainsi que les représentants des organisations internationales, pour solliciter leur implication. Une initiative et un engagement salués par Rodrigue Nguesso.


Rodrigue Nguesso salue le lancement anticipé de la décennie de l’ONU pour le boisement et le reboisement, à l’occasion des 40 ans de la Journée nationale de l’arbre.

En présence de son collègue des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Constant-Serge Bounda, la ministre de l’Economie forestière a exprimé la gratitude du gouvernement à l’endroit du corps diplomatique qui l’accompagne toujours dans ses actions.


Rosalie Matondo a fait savoir à ses invités que la décennie des Nations unies pour le boisement et le reboisement, dont le Congo va lancer par anticipation, s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le changement climatique en vue de promouvoir la gestion durable des forêts en 2027-2036.


Cette opération d’envergure sera lancée par le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, en présence de ses homologues de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo; de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadera; et de celui du Burundi, Evariste Ndayishimiyé, président en exercice de l’Union africaine;  ainsi que du vice-président de la République gabonaise, Hugues Alexandre Barro Chambrier.


L’opération de planting se fera au PK 45 à Ignié, département du Djoué-Léfini, sur un site bien aménagé. Elle s’exécutera dans le cadre de la Journée nationale de l’arbre  sur l’ensemble du territoire national. A terme, l’objectif est de planter plus de deux cent mille arbres de diverses essences afin de renforcer le couvert forestier et compenser la déforestation. « La mobilisation nationale sera marquée par une grande opération de planting de masse de plus de deux cent mille arbres de diverses essences. L’initiative de cette décennie trouve son origine dans l’appel lancé par son excellence Denis Sassou N'Guesso en Egypte, en novembre 2022, lors de la conférence des parties de la convention cadre Nations unies sur le changement climatique. C’est dans cet esprit que le Congo entend prendre toute sa part dans la mise en œuvre de cette décennie en sollicitant votre soutien », a souligné Rosalie Matondo.


Faire de l’année 2027 le point de départ d’une nouvelle dynamique


A travers la décennie des Nations unies, a renchéri la ministre de l’Economie forestière, l’ambition du Congo est de faire de l’année prochaine le fer de lance d’une nouvelle dynamique nationale en matière de boisement et de reboisement. Au cours de ces festivités du lancement, un programme dit « Des jeunes pour la décennie» sera exécuté. Ce programme s’articule sur trois composantes, à savoir l’arborisation des grandes artères de la ville et la végétalisation des espaces verts.


Ce programme, a précisé Rosalie Matondo, place la jeunesse au cœur de l’action, en priorisant son insertion professionnelle à travers la création des petites entreprises forestières et agroforestières. Une conférence itinérante sur l’afforestation et le reboisement sera aussi organisée à cet effet.

 
 
Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
Rodrigue Nguesso Officiel
il y a 2 jours
2 min de lecture

À l'occasion de la Toussaint, célébrée chaque 1er novembre, le chef de l'État et son épouse, Madame Antoinette Sassou-N’Guesso, ont observé un moment de recueillement en hommage à leurs proches disparus. Cette tradition, devenue au fil du temps un rendez-vous de mémoire et de rassemblement familial, a conduit les personnalités présentes dans deux lieux de sépulture : le cimetière d'Oyo et celui d'Édou Kona-Kona. Rodrigue Nguesso s'est joint aux commémorations et salue la mémoire de celles et ceux qui ont quitté la terre des hommes et reposent désormais dans l’au-delà.


À l'occasion de la Toussaint 2026, Rodrigue Nguesso s'associe au devoir de mémoire, marqué par le recueillement du président Denis Sassou-N’Guesso à Oyo et Édou.

Le Président de la République, S.E.M. Denis Sassou-N’Guesso, était arrivé à Oyo ce samedi 31 octobre 2026, au terme d'un séjour de travail à Moscou, en Fédération de Russie à l'occasion de la troisième édition du Sommet Russie-Afrique. Le Président de la République gabonaise, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, est également arrivé à Oyo le même jour.


Ce dimanche 1er novembre 2026, la première étape s'est déroulée au cimetière d'Oyo, où reposent notamment des membres de la famille maternelle du Président de la République. Des gerbes de fleurs ont été déposées sur la tombe de Maman Émilienne Mouebara, mère biologique de Denis Sassou-N’Guesso, décédée le 10 mai 1982. Un geste de mémoire et de reconnaissance envers celle qui a accompagné les premiers pas du chef de l'État. Le cimetière abrite également la tombe de l'ancien ministre de l'Éducation nationale et des Affaires étrangères, Antoine Ndinga Oba. Le recueillement s'est poursuivi au cimetière d'Édou Kona-Kona, où reposent des membres des familles Nguesso et Ondimba, notamment Edith Lucie Bongo Ondimba, ancienne Première dame du Gabon, ainsi que Julien Nguesso et d'autres membres de la famille.


Ces moments d'hommage se sont déroulés en présence du Président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema, du vice-Premier ministre et ministre des Transports de la République démocratique du Congo, Jean-Pierre Bemba, d'anciens chefs d'État de Guinée et de Guinée-Bissau, ainsi que de plusieurs autorités institutionnelles, politiques et administratives, de parents et de proches.


Au-delà de son caractère religieux, la Toussaint reste ainsi un temps privilégié pour honorer la mémoire des disparus, se souvenir des liens qui unissent les familles et témoigner de la reconnaissance à ceux qui ont marqué leur histoire.

 
 

À l'occasion du troisième Sommet Russie-Afrique, la République du Congo a réaffirmé son attachement au multilatéralisme et au renforcement de ses partenariats diplomatiques. Les échanges entre le président Denis Sassou-N’Guesso et plusieurs dirigeants, notamment son homologue russe Vladimir Poutine et le président togolais Faure Gnassingbé, ont mis en évidence plusieurs axes de coopération, dans un contexte international marqué par des enjeux géopolitiques, sécuritaires et environnementaux. Des échanges salués par Rodrigue Nguesso.


Rodrigue Nguesso revient sur le partenariat Congo-Russie, le sommet Russie-Afrique, les enjeux  coopération discutés entre Denis Sassou-N’Guesso et Vladimir Poutine.

Une relation historique entre Brazzaville et Moscou


Établies en 1964, les relations diplomatiques entre la République du Congo et la Fédération de Russie reposent sur une longue tradition d'amitié et de coopération. La rencontre entre Denis Sassou-N’Guesso et Vladimir Poutine, organisée au Kremlin en marge du Sommet Russie-Afrique, s'inscrit dans la continuité de ce partenariat. Cet entretien bilatéral témoigne de la volonté des deux pays de maintenir un dialogue politique régulier et de consolider leurs relations.


Au-delà de leur histoire commune, Brazzaville et Moscou entendent inscrire leur coopération dans une perspective d'avenir. Plusieurs secteurs sont concernés, notamment l'énergie, les infrastructures, la santé, l'éducation, la formation et les nouvelles technologies. L'enjeu est de favoriser le développement de projets concrets, susceptibles de contribuer au développement économique, à la création d'emplois et au transfert de compétences, tout en préservant la souveraineté nationale et en diversifiant les partenariats internationaux du Congo.


La paix et la sécurité au cœur de l'engagement diplomatique congolais


Lors de son intervention au troisième Sommet Russie-Afrique, le président Denis Sassou-N’Guesso a également mis l'accent sur les questions de paix et de sécurité sur le continent africain. Face à la multiplication des conflits armés, le chef de l'État a rappelé la vocation du Congo en matière de dialogue, de médiation et de recherche de solutions pacifiques. Évoquant sa qualité de président du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye, il a souligné les conséquences de la crise libyenne sur le Sahel et le bassin du lac Tchad. Il a, dans ce contexte, réaffirmé la disponibilité de son pays à contribuer aux initiatives visant à restaurer la paix et la stabilité en Afrique.


Le président congolais a également évoqué les démarches de décrispation entreprises avec son homologue russe, notamment entre certains pays du Sahel et leurs voisins. Il a encouragé la poursuite de ces efforts et salué les signes d'apaisement observés. Cette position s'inscrit dans une approche diplomatique fondée sur le dialogue entre les États et la recherche de solutions pacifiques aux crises.


La candidature du Congo au Conseil de sécurité des Nations Unies


Le multilatéralisme a constitué un autre point important de l'intervention du président congolais. La République du Congo présente sa candidature au poste de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2030-2031. À cette occasion, Denis Sassou-N’Guesso a sollicité le soutien des États africains et de la Fédération de Russie. Cette candidature traduit la volonté du Congo de prendre part aux efforts internationaux en faveur de la paix et de la sécurité collectives. Comme l'a rappelé le chef de l'État : « Aucun développement durable ne peut s’épanouir sans paix ni sécurité. » Cette déclaration souligne le lien que le Congo établit entre stabilité internationale, coopération entre les nations et perspectives de développement.


L'environnement, un autre axe de coopération internationale


La question environnementale a également occupé une place dans le discours du président de la République. Denis Sassou-N’Guesso a rappelé l'initiative portée par le Congo auprès des Nations Unies concernant la Décennie mondiale du boisement et du reboisement, dont l'adoption a bénéficié du soutien de plusieurs partenaires. Le chef de l'État a appelé au maintien de cette mobilisation internationale en vue du lancement de l'initiative à partir du 1er janvier 2027. L'objectif présenté est de contribuer à la restauration des écosystèmes et à la lutte contre les changements climatiques. Cette démarche inscrit la question forestière parmi les sujets de coopération internationale défendus par la diplomatie congolaise.


Congo-Togo : une coopération bilatérale consolidée


En marge du Sommet Russie-Afrique, Denis Sassou-N’Guesso s'est également entretenu avec son homologue togolais, Faure Gnassingbé, à Moscou, le 28 octobre 2026. Cette rencontre a permis aux deux dirigeants de faire un tour d'horizon des relations entre la République du Congo et la République du Togo. Leur coopération repose notamment sur un cadre juridique et institutionnel formalisé par un accord-cadre et la mise en place d'une grande commission en 1986. Ce dispositif a été complété par de nouveaux accords, dont celui relatif à l'exemption de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service. Les partenariats économiques et portuaires constituent également un axe important des relations entre les deux pays. Les accords liant le Port autonome de Pointe-Noire et le Port autonome de Lomé participent à cette dynamique de coopération. Les échanges ont aussi une dimension humaine et commerciale, notamment à travers la présence et l'intégration de la communauté togolaise en République du Congo, dont de nombreux membres exercent des activités dans le commerce de gros et de détail. Pour Brazzaville et Lomé, l'enjeu est de consolider ces acquis et de densifier les relations existantes au bénéfice des deux pays et de leurs populations.


Une diplomatie fondée sur la coopération et le dialogue


À travers les différentes rencontres organisées en marge du troisième Sommet Russie-Afrique, la République du Congo a mis en avant plusieurs priorités diplomatiques : le renforcement des relations bilatérales, la recherche de solutions pacifiques aux conflits, la coopération environnementale et la participation aux mécanismes multilatéraux. Les échanges avec la Russie et le Togo illustrent la diversité des partenariats entretenus par Brazzaville, tandis que la candidature au Conseil de sécurité des Nations Unies témoigne de son ambition de contribuer davantage aux discussions internationales sur la paix et la sécurité. Dans un environnement international en constante évolution, ces initiatives rappellent la place accordée par la diplomatie congolaise au dialogue entre les États, à la coopération et au respect de la souveraineté nationale.

 
 

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