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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 15 sept. 2025
  • 2 min de lecture

La décision a été prise le 10 septembre à Bangui au terme des travaux de la 16e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac), qui ont vu la République centrafricaine passer le témoin  à la République du Congo à la présidence tournante de cette institution communautaire. Une nomination saluée par Rodrigue Nguesso.



Rodrigue Nguesso. La décision a été prise le 10 septembre à Bangui au terme des travaux de la 16esession ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac), qui ont vu la République centrafricaine passer le témoin  à la République du Congo à la présidence tournante de cette institution communautaire.

Le sommet de Bangui a regroupé cinq des six chefs d’Etat de la sous-région, le Cameroun étant représenté par son ministre en charge des relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella. Président dédié du Programme des réformes économiques et financières de la Cémac (PREF-Cémac), le chef de l’Etat congolais va désormais présider aux destinées d’une communauté qui aspire à une intégration régionale. Recevant les attributs de la Cémac des mains du président sortant de la Conférence des chefs d’Etat, Faustin Archange Touadera, Denis Sassou N’Guesso s’est félicité de la paix retrouvée à Bangui. C’est ainsi qu’il a remercié le président Touadera, le gouvernement et le peuple centrafricain, ami de longue date du peuple congolais.


« Nous sommes engagés en politique sur le thème du panafricanisme, de la libération de l'Afrique, de l'intégration régionale, du développement. Et donc, nous nous battrons toujours sur ces positions-là et vous pouvez être assurés que le maillet que je tiens est bien entre les bonnes mains d’un panafricain et qui en fera bon usage », a rassuré le nouveau président de la Conférence des chefs d’Etat de la Cémac.  


Présidant la cérémonie de clôture, le président centrafricain, Faustin Archange Touadera, a rappelé que des mesures guidées à la fois par des exigences de rigueur, de solidarité et de pragmatisme ont été prises. « A la question de la situation financière de nos institutions communautaires, nous avons apporté des réponses de nature à mettre fin aux incertitudes récurrentes. Les dossiers soumis par la Commission ont également reçu l'onction appropriée et permettent d'affirmer si besoin en est que nos institutions fonctionnent en dépit des défis de tous ordres. Notre communauté est à la fois un socle et un outil vivant indispensable à l'intégration, hors de laquelle il paraît difficile d'envisager un développement conséquent de nos économies », a-t-il déclaré, rappelant que la Cemac est une terre d'opportunités qui peut aider le monde à renouer avec la croissance.


Selon lui, plus que jamais, le monde a besoin aujourd’hui d’une dynamique de croissance pour prendre à bras-le-corps les multiples défis à relever, notamment le chômage, le déficit budgétaire, la dette, la pauvreté, le changement climatique etc. Les pays de la Cémac ont, a-t-il soutenu, des ressources minières et naturelles abondantes pour jouer un rôle vital dans la dynamique de croissance dont l'économie mondiale a besoin. « L'Afrique centrale est une zone stratégique en raison non seulement de son rôle historique pour les routes terrestres, aériennes et surtout maritimes, mais aussi de la production pétrolière, de l'élevage, de la pêche et de l'exploitation minière et forestière qui en font une zone très convoitée. Ensemble et dans la solidarité communautaire, nous pouvons transformer les énormes potentialités de développement en réalité et surmonter les défis qui ralentissent la marche de notre communauté vers l'émergence », a conclu Faustin Archange Touadera.


Article de Parfait Wilfried Douniama publié le 11 septembre 2025 sur adiac congo

 
 

Du 9 au 10 septembre, les six chefs d’État venus du Tchad, du Cameroun, de Centrafrique, du Congo-Brazzaville, du Gabon et de la Guinée Équatoriale, ont tenu leur session extraordinaire de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac) à Bangui. En clôture du sommet, le centrafricain Faustin-Archange Touadéra a passé le flambeau à son homologue congolais Denis Sassou-Nguesso après deux ans passés à la tête de l'institution sous-régionale. Une nomination saluée par Rodrigue Nguesso.

Rodrigue Nguesso CEMAC 2025 nomination de Denis Sassou Nguesso
Le président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra ( à g.), a passé le relais à la tête de la Cemac au président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso (au c.). Ici, les deux présidents avec le président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, à Libreville, le 2 mars 2023. AFP - LUDOVIC MARIN

Après deux ans à la tête de la Cémac, le centrafricain Faustin-Archange Touadéra a passé le flambeau à son homologue congolais Denis Sassou-Nguesso. Ce sommet intervient dans un contexte où les pays de la Cémac se mettent en ordre de bataille pour l'intégration économique, la coopération sécuritaire, la fraternité sous-régionale et un avenir commun dans le concert des nations.  


Débout avec détermination et fierté, les six chefs d'État et l'assistance exécutent l'hymne de la Cémac. Tout souriant, le président Centrafricain Faustin-Archange Touadéra passe le flambeau à son homologue congolais Denis Sassou-Nguesso : un drapeau de couleur jaune.


Multiples défis à relever


« Notre sous-région Cémac est une terre d'opportunité qui peut aider le monde à renouer avec la croissance. Le monde a besoin d'une dynamique de croissance pour prendre à bras le corps les multiples défis à relever : le chômage, le déficit budgétaire, la dette, la pauvreté, le changement climatique. Les pays de la Cémac ont des ressources minières et naturelles abondantes pour jouer un rôle vital dans la dynamique de croissance dont l'économie mondiale a besoin aujourd'hui », a assuré le président centrafricain.


L'organisation annonce également la mise en place d'un mécanisme efficace pour favoriser la libre circulation des personnes et des biens ainsi l'intégration sous-régionale. « Je peux vous assurer que nous nous sommes engagés en politique sur le thème du panafricanisme, de la libération de l'Afrique, du développement tout court », a lancé Denis Sassou-Nguesso son nouveau président.


Créée en 1994, la zone Cémac est aujourd'hui confrontée à des difficultés d'ordre économiques avec une faible croissance et un endettement élevé. À cela s'ajoutent des problèmes d'intégration régionale, l'instabilité sécuritaire ou encore la mauvaise gouvernance. Autant de défis que les pays membres disent vouloir surmonter.


Article de Rolf Domia-leu publié le 11 septembre 2025 sur RFI

 
 

Initiée par l'artiste pluridisciplinaire congolaise Bill Kouélany, la Rencontre internationale d’art contemporain (Riac) a ouvert les portes de sa 11e édition le 8 septembre à Brazzaville, lançant trois semaines de débats, d'ateliers, d’expositions et de spectacles sur le thème  « Patrimoine africain, témoin du passé ou richesse durable pour demain ? ». Un évènement salué par Rodrigue Nguesso.

Un évènement salué par Rodrigue Nguesso : a Rencontre internationale d’art contemporain (Riac) a ouvert les portes de sa 11e édition le 8 septembre à Brazzaville

Le ton des spectacles a été donné dès 18h avec la performance envoûtante « Cercle de mémoires » de l’artiste camerounaise Ange Kayifa. Vêtue d’un simple maillot de bain, elle répand la scène d'encens et de sel, avant d'habiter le cercle lumineux tracé au sol, laissant son corps « parler » entre silence, gestes et danse. « “Cercle de mémoires” donne la visibilité aux femmes qui ont été invisibilisées dans l’histoire africaine. Je rends hommage à ma grand-mère, première femme régisseur de prison d’hommes dans ma ville au Cameroun, et à toutes celles dont la trace s’efface trop souvent », a-t-elle confié.


La soirée s’est poursuivie avec la pièce « Cannibale » de Didier Daeninckx, mise en scène par François Boggio, avec Géraldine Massamouna et Eros Mampouya. Pour la comédienne et spectatrice Germaine Ololo, l’expérience reste perfectible. « Les comédiens sont là, le travail technique est là, mais le texte tiré d’un roman doit être réécrit pour être pleinement une pièce de théâtre », a-t-elle souligné.


Plus tôt dans la journée, les participants avaient pris part à un débat d’idées autour de la thématique de l’édition, après la présentation générale des artistes, avant de partager un repas de bienvenue et d’entamer les ateliers de critique d’art, peinture, photo/vidéo, écriture créative et danse.


Un programme dense et diversifié


Pour Chris Moumbounou, coordonnateur des Ateliers Sahm, le cœur de la Riac réside dans la rencontre et la transmission. « Ce matin, chacun a mis un nom sur un visage, et dans l’après-midi, les ateliers ont démarré dans l’esprit de famille qui caractérise cette rencontre», souligne-t-il. La programmation comprend des débats, des ateliers, des performances, des projections, des expositions et des concerts.


Dès ce 9 septembre, le public est attendu pour la projection du documentaire « Sankara n’est pas mort » de Lucie Viver. S’ensuivront notamment un vernissage collectif à l’Institut français du Congo le 10 septembre, une exposition solo de Jean Michel Dissake le 11 septembre au Pefaco hôtel et un spectacle de slam et danses patrimoniales sous l’égide du Pnud le 12 septembre.


« Nous voulons que chaque soir, il y ait un rendez-vous artistique où le public retrouve théâtre, performances ou cinéma, et chaque journée, des ateliers de création pour nourrir les échanges », précise Chris Moumbounou.


Une centaine d’artistes réunis


Cette 11e édition de la Riac réunit environ 100 artistes venus du Congo, mais aussi du Cameroun, du Gabon, de la République démocratique du Congo, de la Tunisie, de la Suisse, de la France, du Bénin, du Mali… Une diversité que les organisateurs tiennent à préserver malgré des moyens limités. « C’est toujours un plaisir pour moi de participer à la Riac, parce qu’on a la possibilité de rencontrer des professionnels et des non-professionnels venus de tous les horizons. Cela nourrit ma pratique et me pousse à me positionner en tant qu’artiste », insiste Ange Kayifa, qui signe ici sa troisième participation.

En trois semaines, Brazzaville se transforme en un carrefour culturel, où se croisent générations, disciplines et visions de l’Afrique de demain. Une manière concrète de faire du patrimoine non pas une relique, mais une matière vivante pour l’avenir.


Article de Merveille Jessica Atipo publié le 9 septembre 2025 sur adiac congo

 
 

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