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La capitale congolaise, Brazzaville, accueille du 9 au 13 juin la 7e édition du Forum international des entreprises francophones (Fief). Une plateforme pour renforcer l’attractivité du marché francophone. Un rendez-vous salué par Rodrigue Nguesso.


Un rendez-vous salué par Rodrigue Nguesso. Brazzaville, accueille du 9 au 13 juin la 7e édition du Forum international des entreprises francophones (Fief).

Rendez-vous de la Francophonie des affaires et une occasion d’évoquer les leviers de croissance et l’intégration régionale, le Fief devrait constituer une opportunité idéale pour évoquer les défis et enjeux de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf), au regard de la présence des acteurs économiques et institutionnels francophones qui y participent.


Marché continental unique qui permet aux entreprises africaines de produire, d’échanger des biens et des services, et de commercer librement dans cet espace économique, la Zlécaf est un atout pour renforcer l’attractivité du marché francophone.


Le thème retenu pour cette édition 2025, « Levier d’innovation, partenariats durables et croissance inclusive dans l’écosystème francophone », invite à réfléchir sur la manière dont les pays francophones peuvent rendre leur espace économique plus attractif. Dans cette optique, mettre un accent particulier sur le développement des partenariats gagnant-gagnant qui ne tiennent pas compte des barrières linguistiques serait un avantage pour le marché francophone de tirer profit.


Les leviers de la Zone de libre-échange portent sur la croissance et l’intégration régionale. Ils favorisent également l’innovation numérique, la simplification des procédures douanières et le développement inclusif qui prônent la coopération, la facilitation des échanges commerciaux et le renforcement de la compétitivité des entreprises.


Vu ces atouts, le forum de Brazzaville doit être comme une occasion offerte aux pouvoirs publics et au secteur privé pour valoriser le potentiel économique, le savoir-faire congolais, tout en identifiant les freins qui ralentissent la croissance dans l’espace économique francophone.


Pour les organisateurs de cet événement, notamment l’Union nationale des opérateurs du Congo, sa participation renforce la dimension locale et nationale dans la promotion de la Zlécaf qui fait désormais partie intégrante du ministère chargé du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation.

 
 

Le Président de la République, Denis Sassou N'Guesso, est arrivé ce vendredi à Pointe-Noire dans le cadre des obsèques de Madame Bernadette Loemba née Djembo, tante maternelle de la Première Dame, décédée le 13 mai dernier à Paris. Un déplacement placé sous le signe du recueillement et de la solidarité familiale. Rodrigue Nguesso s'associe à cet hommage et salue l'attention portée par le Chef de l'État à la mémoire de la disparue.


Rodrigue Nguesso a salué la présence du Président Denis Sassou N'Guesso à Pointe-Noire à l'occasion des obsèques de Bernadette Loemba née Djembo, tante maternelle de la Première Dame.

C'est un cérémonial d'accueil sobre qui a marqué l'arrivée du Président de la République, Denis Sassou N'Guesso, à l'aéroport international Antonio Agostinho Neto de Pointe-Noire, ce vendredi 5 juin.


À sa descente d'avion, le Chef de l'État a été accueilli par un comité composé des autorités politico-administratives et militaires de Pointe-Noire, de plusieurs membres du gouvernement conduits par le Premier ministre, Chef du gouvernement, des parlementaires de la ville océane, des administrateurs-maires ainsi que de représentants des sages et notabilités traditionnelles, garants des valeurs ancestrales.


La présence du Président de la République dans la capitale économique s'inscrit dans le cadre du rappel à Dieu de Madame Bernadette Loemba née Djembo, tante maternelle de la Première Dame. Décédée le 13 mai 2026 à Paris, en France, la défunte voit sa dépouille regagner ce vendredi la terre congolaise pour les hommages et cérémonies funéraires prévus à Pointe-Noire.


Les membres de la famille endeuillée ont également pris part à l'accueil du Chef de l'État à l'aéroport, dans une atmosphère empreinte de dignité et de recueillement.


Selon le protocole établi, le Président de la République pourrait recevoir certaines personnalités venues lui présenter leurs civilités et exprimer leur compassion à la famille de la disparue. Toutefois, son agenda demeure à la discrétion du protocole national.


Cette présence du Chef de l'État témoigne de l'importance accordée aux valeurs de solidarité, de proximité et de respect envers les familles éprouvées par le deuil. À cette occasion, Rodrigue Nguesso a tenu à saluer cet hommage rendu à la mémoire de Madame Bernadette Loemba née Djembo et à adresser ses condoléances à l'ensemble de sa famille.

 
 

Dans une interview qu’il a réalisée dans le cadre des préparatifs de  la 6e édition de la Traversée du Mayombe dont le coup d’envoi sera donné le 20 juin à Malelé,  Maixent Raoul Ominga, directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), a expliqué  les raisons pour lesquelles la Fondation SNPC appuie l’initiative de l’association Marcher courir pour la cause. Il s’agit de soutenir ce pari sportif et  venir en aide à la population qui souffre du diabète.


Rodrigue Nguesso félicite Maixent Raoul Ominga, directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo, qui explique pourquoi la Fondation SNPC soutient l’association "Marcher courir pour la cause"

Les Dépêches de Brazzaville (L.D.B) M. le DG, la SNPC accompagne la Traversée du Mayombe depuis plusieurs éditions. Quelles sont les raisons qui motivent l’engagement du groupe en faveur de cette initiative sanitaire et solidaire ?

Maixent Raoul Ominga (M.R.O) : Je pense que les raisons sont évidentes. D’abord le contenu de ce projet. On peut l’appeler ainsi.  Et nous sommes certains que cela va évoluer. Les raisons sont simples à mon humble avis. Première raison : la SNPC dans ses missions, nous sommes sponsor  dans le sport parce qu’il y a d’abord  le volet sport dans ce projet et nous avons trouvé que c’est un vrai défi que de traverser le Mayombe. Moi-même j’ai essayé de faire quelques kilomètres et je suis certain que ceux  qui sont dans cette aventure sont des gens qui ont compris que la santé est  très liée au sport. La Fondation SNPC soutient le sport au Congo que ça soit le football, le handball, le  basket,  l’athlétisme… Et nous avons pensé que cette initiative de traverser le Mayombe à pied  reste un défi. Donc nous  sommes là pour soutenir tous les défis.

Deuxièmement, cette initiative est de soutenir ceux qui souffrent du diabète qui reste quand même une maladie sournoise. Comme  l’association est là pour  encourager les gens à faire des tests pour se rendre compte s’ils sont malades ou pas, la SNPC  soutient aussi  les projets qui sont liés à la santé. Donc il y a un double objectif : soutenir ce pari sportif et venir en aide à nos populations qui souffrent du diabète.


L.D.B.  : Face à cet enjeu de santé publique, selon vous  quel rôle les entreprises peuvent-elles jouer dans la prévention des maladies non transmissibles ?

M. R.O. Dans ce volet sportif,  nous avons réussi à emmener nos partenaires les plus importants dans le domaine du pétrole que ça soit  Total, ENI, Perenco  dont à la tête il y a de grands sportifs. Je voudrais saluer au passage le DG d’ENI qui est un grand sportif. Il a même participé au Semi -marathon international de Brazzaville.  Par le sport aussi, on peut intéresser les partenaires et on aimerait aussi  que les promoteurs de ce projet invitent ces partenaires pétroliers à venir à nous sous d’autres volets que celui de la santé. En venant dans cette aventure, nous avons  aussi d’autres partenaires. Il y a plus d’assureurs qui s’intéressent aujourd’hui à cette activité. On les voit bien à la soirée de gala que nous organisons souvent à la fin de cette marche. Cela signifie qu’il y a un intérêt pour ces partenaires.  Ces sociétés sont là pour aider aussi la population congolaise. Nous pensons qu’on peut même encore mieux faire. Nous pensons  que si nous nous  entendons avec ces sociétés, qu’elles soient pétrolières ou pas, on peut atteindre les objectifs les plus louables, c’est-à-dire  aider  les hôpitaux qui ont  ces malades en ramenant plus de supports pour qu'ils puissent être soulagés. Il faut vivre cette maladie à travers nos parents ou nous-mêmes pour comprendre. Le diabète est quelque chose de subtil émotionnellement.


L.D.B. : Pensez-vous que  ce type d’initiatives contribue à modifier l’évolution des comportements en matière de santé ?

M.R.O. Le sport est essentiel pour la santé. Les deux sont liés. Si vous allez sur le Pont 15 Août ou à Talangaï, vous allez voir beaucoup d’agents de la SNPC qui pratiquent le sport.  Je pense qu’au niveau de la direction  nous n’avons pas assez de temps. C’est dommage. On doit avoir du temps pour pratiquer le sport.  C’est  bien pour la santé.


L.D.B. : La SNPC encourage également l’implication de ses collaborateurs dans cette caravane sanitaire. Quelle importance accorderiez-vous à l’engagement collectif et à l’exemplarité des dirigeants dans la promotion de ce mode de vie ?

M.R.O. La SNPC a une équipe des marcheurs. Les dirigeants  doivent être en avant- garde par le soutien que nous apportons mais surtout sur le terrain aussi. Raison pour laquelle pour cette édition, nous serons au départ de la course et j’ose espérer qu’on aura le temps pour aller réellement dans les profondeurs du Mayombe. J’invite déjà  nos collègues de Pointe-Noire et les partenaires qui sont dans le domaine des  hydrocarbures ou les juristes à venir s’associer à nous  pour participer à cette marche. C’est à nous de montrer l’exemple. Je suis certain que les partenaires vont participer et aller jusqu’au bout de l’effort.


L.D.B. : Est-ce que vous serez présent  à la première étape pour faire les premiers pas ou voire plus ?

M.R.O. : Je disais que nous allons lancer la marche pour  aller en profondeur dans le Mayombe. On peut découvrir le pays aussi par ce genre d’aventure. Nous avons un pays magnifique. Là nous sortons des activités  qui sont liées à la protection de la biodiversité. C’est l’occasion  d’aller encore découvrir cette biodiversité à travers cette marche.


L.D.B. : Quel message  pouvez-vous adresser à la population de Brazzaville et à celle du Bassin du Congo sur l’importance de faire  du sport ?

 M.R.O. : S’il y avait un seul message, je leur dirai de ne pas rater l’occasion de faire la marche. Pour les cadres, je pense que  le danger aujourd’hui c’est le véhicule. On est dans ce confort avec les climatiseurs mais ce sont des sources de maladies. Au contraire, nous ne devons pas marcher seul, mais avec les collaborateurs qui sont autour de nous, les amis dans les villages... Personnellement, quand je vais au village, rarement je suis dans ma voiture. J’en profite pour marcher.


L.D.B.  : Le slogan de l’association est "Dormir sans courir c’est tricher". Qu’en pensez-vous ?

M.R.O. : Là où il y a  le confort, le diabète n’est jamais loin parce qu’on se punit, on reste dans les voitures, on  ne marche pas,  on ne court pas et on n’organise pas les activités sportives. C’est un danger. Même nos enfants peuvent faire la marche pour aller à l’école mais ils sont dans les voitures. C’est aussi un danger pour eux.  Le sujet ici  parle  d’abord de l’éducation de nos enfants par rapport à la maladie (diabète). L’école entre–temps imposait l’Education physique et sportive mais il ne faut pas  que ça soit comme une activité secondaire. C’est une activité aussi importante pour nos enfants. Et dans le cadre de cette marche, je voulais  appeler les collègues et même nos amis militaires à venir participer à cette marche. Nos amis de la santé également doivent s’impliquer réellement pour faire le dépistage, pour que chacun de nous connaisse son statut par rapport au diabète.  Si vous le découvrez en retard, ce sera fatal. C’est une évidence. Donc pour moi, dormir sans courir comme vous l’avez dit,  c’est déjà commettre une faute. On doit faire en sorte que par jour on exerce au moins une activité sportive, surtout la marche est très importante.


L.D.B : Et pour conclure ?

M.R.O. : J’invite aussi quelques autorités politiques à participer à cette marche  en parcourant au moins 10 km dans le Mayombe. Je suis certain qu’on se rendra compte de notre état. Je voulais féliciter les organisateurs de l’événement et ceux qui vont faire la marche.  Je souhaite que mes amis pétroliers et le plus grand nombre de  collaborateurs  prennent le départ de cette course. Il y aura une voiture de balayage pour les essoufflés. Je suis certain qu'à la fin de la marche, nous  appelerons encore à la bienfaisance de nos amis pétroliers pour faire en sorte que la soirée qui sera  organisée pour la remise des dons soit aussi la meilleure au même titre que la marche.

 
 

© 2026 - Rodrigue Nguesso

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