top of page

La capitale s’apprête à vibrer au rythme des sonorités et des saveurs d’un autre genre grâce au lancement ce 14 août de la première édition du festival Brazzaville acoustique. Un événement salué par Rodrigue Nguesso.

 

Rodrigue Nguesso - Brazzaville s’apprête à vibrer au rythme des sonorités et des saveurs d’un autre genre grâce au lancement ce 14 août de la première édition du festival Brazzaville acoustique. Un événement salué par Rodrigue Nguesso.

Alors que la capitale congolaise est dans l’effervescence des festivités du 65e anniversaire de l’indépendance du Congo avec entre autres la tenue d’un événement sportif d'envergure et le défilé civil et militaire ; la culture, elle, ne reste pas en marge. Et c’est dans ce sillage que s’inscrit la première édition de Brazzaville acoustique festival, une soirée mémorable alliant culture et tourisme qui entend mettre en lumière, chaque année à la même période, les artistes congolais et aussi faire redécouvrir les paysages congolais et biens d’autres richesses.


Au programme de cette édition inaugurale, un show musical inédit à savourer en version acoustique de diverses sonorités au bord du majestueux fleuve Congo. L’occasion notamment de laisser s’exprimer le talent de jeunes artistes dont la créativité, l’imagination artistique est détonante. Avec pour invité d’honneur l’artiste sénégalais Youssou Ndour, on comptera au programme Extra musica nouvel horizon, Jams Carlos, Kratos, Lyz-B, Archange Salvador, Marie-Do.


En ce qui concerne le tourisme, le public est convié à un voyage culinaire, à la découverte de danses envoûtantes, des traditions et rites congolais. Ce, dans un élan de brassage et d’enrichissement. « Nous tenons absolument à vous compter au nombre de ces mélomanes, qui voudront certainement suivre les différentes prestations scéniques de ces jeunes talents et des supers stars », ont indiqué les organisateurs dans un communiqué. En parallèle, il est prévu 120 minutes de direct pour permettre aux internautes de divers horizons de suivre la soirée de lancement de Brazzaville acoustique festival sur Gravity Congo, organisateur de l'événement, via Youtube, Facebook, TikTok et sur Brazza live via Facebook et Youtube. L’accès au festival est sur réservation.


Article de Merveille Jessica Atip publié le 13 août 2025 sur adiac congo

 
 

Clôturé de façon inédite par le président Denis Sassou N'Guesso, le Festival panafricain de musique (Fespam) a offert une fin à la hauteur de ses promesses, entre spectacle pluridisciplinaire et ferveur populaire au Palais des congrès de Brazzaville. Un événement salué par Rodrigue Nguesso.

Rodrigue Nguesso. Clôturé de façon inédite par le président Denis Sassou N'Guesso, le Festival panafricain de musique (Fespam) a offert une fin à la hauteur de ses promesses, entre spectacle pluridisciplinaire et ferveur populaire au Palais des congrès de Brazzaville. Un événement salué par Rodrigue Nguesso.

La cour du Palais des congrès vibrait encore aux sons des tambours et des pas de danse lorsque les rideaux se sont fermés, le 26 juillet, sur la 12e édition du Fespam. À l’extérieur, percussionnistes, danseurs et groupes folkloriques comme Ondzombo Laisso, Musée d’art ou Racine d’Afrique offraient une dernière salve de rythmes au public, dans une ambiance festive.


À l’intérieur, une salle comble réunissant le président de la République, membres du grouvernement, corps diplomatique, festivaliers, assistait à un spectacle pluridisciplinaire sobrement intitulé « L’année de la jeunesse », chorégraphié par Gervais Tomadiatunga. « Un honneur et une fierté de revenir des années après, pas en tant que simple danseur mais comme chorégraphe principal », a confié l’artiste, saluant la confiance du ministère de l’Industrie culturelle et du Fespam à son égard.


Selon les artistes, cette double présence du chef de l’État, à l’ouverture comme à la clôture, est une occasion rare. Elle réaffirme l’importance qu’accorde Denis Sassou N'Guesso à la culture et à la jeunesse. C’est, d’ailleurs, lui qui a décrété 2024 « Année de la jeunesse congolaise », inspirant le thème du spectacle du Fespam 2025.


Un plaidoyer vibrant pour une Afrique culturelle et numérique souveraine


L’un des moments les plus marquants de la cérémonie de clôture du Fespam 2025 a été l’allocution vibrante du Pr Destiny Tchéhouali, chercheur béninois et expert du numérique établi au Canada. Au nom de tous les festivaliers, il a salué, dans un discours empreint d’émotion et d’engagement, le leadership culturel du président Denis Sassou N’Guesso et rendu hommage à sa vision panafricaine de faire de la culture un levier stratégique de développement à travers le projet de société 2021-2026.


Pour lui, la culture africaine, et particulièrement la musique congolaise qui a bercé son enfance, constitue un socle de l’identité et un pilier économique sous-exploité. Il a rappelé que « les industries culturelles et créatives génèrent plus de 3100 milliards de dollars par an dans le monde, mais que l’Afrique n’en capte qu’une infime part malgré l’immense vivier de talents ». C’est pourquoi il appelle à la création d’écoles professionnelles de musique, à l’intégration de compétences numériques dans les cursus africains et à la défense active des droits culturels face aux géants du web. Selon lui, nos récits, langues et rythmes sont des ressources inestimables qui doivent être protégées, valorisées et transmises. S’adressant au président, il a conclu sur la nécessité d’une diplomatie culturelle  forte, incarnée par des leaders et jeunes visionnaires capables de revendiquer une meilleure visibilité pour les cultures africaines dans le monde numérique.


Une édition de résilience et de perspectives


On retiendra que malgré des contraintes financières, le tempo de la musique n’a pas faibli à l’occasion du Fespam 2025 placé sur le thème « Musique et enjeux économiques en Afrique à l’heure du numérique ». Au rythme de la rumba, de l’Afrotrap, du folklore, du gospel ou encore du jazz, la musique africaine a encore prouvé sa capacité à fédérer, inspirer et porter haut les couleurs du continent.


L'on retiendra que la 12ᵉ édition du Fespam a été marquée, avec l’appui de partenaires comme l’Unesco ou encore l’Organisation internationale de la Francophonie, par une programmation dense et ambitieuse, mettant en lumière la diversité des expressions musicales africaines. Le symposium a réuni des experts autour des enjeux contemporains de la musique à l’ère du numérique avec des communications enrichissantes, tandis que les ateliers et master classes remplaçant le Marché de la musique africaine cette année ont exploré les modèles économiques à l’ère du numérique afin de renforcer la présence, la visibilité et la rentabilité des artistes africains dans cette industrie. Le don d’instruments traditionnels au Musée panafricain de la musique et leur exposition ont souligné l’importance de la préservation du patrimoine.


Plus de mille artistes, venus du Congo, de la République démocratique du Congo, du Sénégal, du Tchad, de l’Angola, du Rwanda, de la Côte d’Ivoire…ont fait vibrer les scènes du Palais des congrès, de Kintélé et de Mayanga dans une ambiance bon enfant. « C’est une belle découverte de la richesse musicale africaine et de la culture congolaise. Nous observons les costumes congolais avec admiration », ont confié Sophie Ongaro et Laetitia Pasquet, deux costumières françaises en séjour de travail à Brazzaville qui ont profité de venir assister au spectacle de clôture du Fespam 2025. D’autres, comme le Groupe Breil, ont salué « une belle opportunité de faire connaître le gospel et leur musique à un public  inédit dans des zones qu’ils n’iront peut-être pas volontiers pour un concert. Sincèrement, ce fut une ambiance incroyable à Kintélé ». De ce fait, ils souhaitent revenir à la prochaine édition. Et pour l’artiste musicien Djoson Philosophe, le Fespam s’est bien déroulé. Néanmoins, il a formulé un vœu : « Pour la prochaine édition, nous voulons une bonne communication, une bonne promotion de ce grand événement, des prestations de partout et le retour du Musaf dans son format habituel ».


Article de Merveille Jessica Atipo publié le 27 juillet 2025 sur adiac congo

 
 

La troisième édition du festival "Ponton miziki" se tiendra les 13 et 14 septembre à Pointe-Noire, avec pour ambition de valoriser les artistes africains, promouvoir la diversité culturelle musicale et offrir un cadre de rencontres entre talents du continent et leur public. L’événement, salué par Rodrigue Nguesso, se positionne comme un rendez-vous majeur de la scène musicale congolaise.


Soutenu par Rodrigue Nguesso La troisième édition du festival "Ponton miziki" se tiendra les 13 et 14 septembre à Pointe-Noire, avec pour ambition de valoriser les artistes africains - Rodrigue Nguesso

L'édition s’annonce riche en découvertes, avec une programmation éclectique qui mêle rythmes traditionnels africains, sonorités congolaises, afrobeat, funk, soul et influences afro-américaines. Le public pourra apprécier des prestations d'artistes reconnus pour leur professionnalisme, leur énergie scénique et leur capacité à créer une alchimie avec les spectateurs.


Parmi les têtes d’affiche, on retrouve Tidiane Mario, artiste congolais à la carrière prometteuse. Auteur-compositeur, chanteur, interprète et danseur, il s’est fait connaître dès 2013 avec le groupe afrobeat A6, révélé par des titres tels que Mokossa, Boma relation et Wassa. Il poursuit depuis une carrière solo marquée par des succès comme Nana, Lomama, Pagaille, ou encore Give me freedom. Sa collaboration avec Sony Music France a abouti à l’album Jeunesse et plusieurs singles populaires.


Lauréat du prix du meilleur artiste Afrique francophone aux Trace Awards 2025, Tidiane Mario est salué pour sa créativité, sa capacité à fusionner les styles et son engagement en faveur de la culture congolaise.


Le festival réunira également de nombreux autres artistes venus d’horizons divers : Ténor, Théodora, Petit Fally, Louze Baby, Bioman, Laila and the Groove, Jada Chief, Skipp Narko, Blessing Bilili, Djam Kiss, Fred Vinces, Dolhoua, Lux Bwoyz, DJ Bobo Star, DJ Mak Jeff, entre autres.


Au-delà des performances, "Ponton miziki" offre un espace d’échange entre artistes, professionnels et passionnés de musique. Il contribue à créer un écosystème culturel africain dynamique, favorisant les collaborations, le partage d’expérience et la montée en visibilité des talents africains sur la scène internationale.


Article de Cissé Dimi publié le 1er août 2025 sur adiac congo

 
 

© 2025 - Rodrigue Nguesso

bottom of page