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Le parc national d’Odzala-Kokoua, situé en République du Congo, vient d’être mis à l’honneur par le prestigieux Time Magazine dans sa liste des « World’s Greatest Places 2024 ». Cette reconnaissance internationale célèbre le travail remarquable de Kamba African Rainforest Experiences, seule entreprise privée opérant dans le parc, pour son approche novatrice de l’écotourisme et de la conservation.

Rodrigue Nguesso, fervent défenseur du patrimoine naturel congolais, s’est félicité de cette nomination :

« Cette distinction met en lumière les efforts menés pour préserver l’un des joyaux les plus précieux de notre planète. Le parc d’Odzala-Kokoua est une fierté nationale et mondiale. »
Le parc national Odzala-Kokoua en République du Congo, opéré par Kamba African Rainforest Experiences, figure parmi les "World's Greatest Places 2024" selon Time Magazine. Rodrigue Nguesso salue cette reconnaissance internationale d’un haut lieu de biodiversité.

Fondé il y a 90 ans, le parc fait partie du vaste bassin du Congo, considéré comme « les poumons de l’Afrique ». Il constitue le plus grand puits de carbone au monde, absorbant davantage de carbone que l’Amazonie. Ce territoire exceptionnel abrite plus de 600 espèces d’arbres et 10 000 espèces animales, dont le gorille des plaines de l’Ouest, une espèce en danger critique.


Peu fréquenté par les voyageurs — à peine quelques centaines de visiteurs par an — le parc souffre d’une confusion avec son voisin instable, la République Démocratique du Congo. Mais grâce à Kamba, qui développe des aventures écotouristiques à faible impact et promeut une connaissance approfondie des grands singes, la situation évolue.

L’un des piliers de cette transformation est la primatologue Magdalena Bermejo, que Kamba soutient depuis ses débuts. Venue au Congo il y a près de 30 ans, elle réside désormais au Ngaga Lodge, l’un des trois camps de safari de Kamba. Bermejo a habitué plusieurs familles de gorilles des plaines de l’Ouest à la présence humaine et est devenue une autorité mondiale sur cette espèce. À l’image de ce que Jane Goodall a réalisé pour les chimpanzés en Tanzanie, Bermejo le fait ici pour les gorilles.


Aujourd’hui, grâce à un réseau d’une cinquantaine de caméras installées dans la forêt et à l’intelligence artificielle, ses recherches ont pris une nouvelle dimension. Plus de 60 000 heures de vidéos ont déjà été recueillies, et une équipe internationale a développé des algorithmes capables non seulement d’identifier les gorilles, mais aussi de reconnaître leurs expressions faciales et de détecter des sources potentielles de stress dans leur environnement. Cette technologie révolutionnaire permet une meilleure conservation de l’espèce, mais aussi une compréhension élargie applicable à d’autres animaux à travers le monde.


Les visiteurs de Kamba profitent aussi de cette avancée : les guides sont désormais en mesure de mieux localiser les gorilles et d’expliquer leur comportement avec une précision inédite. Cela permet des rencontres plus riches, respectueuses et mémorables avec ces géants de la forêt.


Mais au-delà de l’expérience humaine, c’est tout un écosystème qui bénéficie de cette préservation. Les gorilles jouent un rôle essentiel dans la régénération de la forêt, notamment en disséminant les graines à travers leurs déjections. Sans eux, cette forêt — vitale pour le climat mondial — serait en péril.


La nomination de Kamba par Time Magazine est donc bien plus qu’une reconnaissance touristique : c’est un signal fort en faveur de la biodiversité congolaise, de la science, et de l’avenir de notre planète.


Découvrir l'article du Times (en anglais) : https://time.com/6992325/kamba-african-rainforest-experiences-2/

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 4 juil. 2025
  • 1 min de lecture

Le nouvel ambassadeur de Chine au Congo, An Quing, a présenté ses lettres de créances au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, le 4 juillet à Brazzaville. Une renconre saluée par Rodrigue Nguesso. An Quing qui est à son premier poste en qualité d’ambassadeur, succède à Li Yian décédée à Pékin suite à un accident de circulation à Nairobi au Kenya alors qu'elle était en mission officielle.

Le nouvel ambassadeur de Chine au Congo, An Quing, a présenté ses lettres de créances au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, le 4 juillet à Brazzaville. Une renconre saluée par Rodrigue Nguesso.

Dans le livre d’or, An Quing a consigné ses sentiments en ces termes : « L’amitié sino-congolaise indéfectible traverse le temps et l’espace. Sur le nouveau point de départ historique, j’entends travailler avec la partie congolaise pour mettre en œuvre les consensus importants entre les deux chefs d’État, porter le partenariat de coopération stratégique global à des niveaux toujours plus élevés et contribuer davantage à la construction d’une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique, de tout temps, à l’ère nouvelle ». La diplomate chinoise a par ailleurs remis au président de la République deux pots en porcelaine symbolisant le bonheur, la diligence et la tranquillité.


Le Congo et la Chine sont liés par un partenariat stratégique global raffermi par des échanges dans différents domaines. Brazzaville et Beijing ont célébré l'année dernière au mois de février les 60 ans de l'établissement de leurs relations diplomatiques. Les pays co-président le Forum sur la coopération sino-africaine.


Article publié dans Les Dépêches de Brazzaville le 4 juillet 2025

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 1 juil. 2025
  • 2 min de lecture

Rodrigue Nguesso soutient et promeut les initiatives visant à développer le Congo‑Brazzaville comme une destination phare du tourisme vert.

Rodrigue Nguesso soutient et promeut les initiatives visant à développer le Congo‑Brazzaville comme une destination phare du tourisme vert.

Un trésor écologique méconnu

Le Congo‑Brazzaville abrite plus de 60 % de la forêt dense du bassin du Congo, la deuxième plus grande forêt tropicale au monde, essentielle pour la lutte contre le changement climatique. Ce patrimoine naturel exceptionnel est également sanctuaire pour d’innombrables espèces — gorilles des plaines occidentales, éléphants de forêt, chimpanzés, bongos, buffles, hippopotames, reptiles, poissons, oiseaux rares…


Parcs et réserves modèles


  • Odzala‑Kokoua : créé en 1935 et classé site du patrimoine mondial par l’UNESCO en 2023, ce parc de plus de 13 000 km² est une référence du tourisme vert

  • Nouabalé‑Ndoki : protégé depuis 1993, étendu récemment et géré en partenariat public‑privé (WCS – ministère), ce parc de +4 300 km² est le premier site au monde reconnu pour son intégrité écologique

  • Conkouati‑Douli : réserve communautaire de 5 000 km² alliant mangroves, forêts et plages, avec des écolodges gérés localement

  • Léfini, Lésio‑Louna et Lac Télé : réserves protégées où les habitants participent activement à la préservation et au tourisme durable


Écotourisme engagé et inclusif


  • Kamba African Rainforest Experiences : opérateur privé proposant un tourisme à faible impact dans Odzala‑Kokoua, grâce à des lodges (Ngaga, Mboko, Lango) construits avec des matériaux durables, secteur solaire et gestion responsables.

  • Les visiteurs bénéficient d’expériences immersives : safaris pédestres, observation de la faune (gorilles, éléphants, hippopotames, oiseaux), via un accompagnement scientifique et respectueux.


Partenariats et investissements verts


  • Un accord de 14 millions USD signé avec l’USAID et la CCC vise à développer l’écotourisme au sein de Nouabalé‑Ndoki, en soutenant conservation, communautés locales et gouvernance environnementale.

  • L’initiative Forest Stewardship Council (FSC), avec Congolaise Industrielle des Bois (CIB), promeut une gestion forestière durable et la construction de structures (écolodges, écoles) en bois certifié.


    Enjeux & bénéfices pour les communautés


    Le tourisme durable crée des emplois locaux (guides, staff, artisans) et renforce les capacités communautaires . Il aide à diversifier une économie encore dépendante des ressources naguère extractives (pétrole, bois), tout en promouvant l’inclusion sociale et éducative .


Conclusion


Le Congo‑Brazzaville incarne une Afrique centrale préservée, au potentiel immense pour le tourisme vert. Grâce à un cadre légal engagé, des partenariats publics‑privés robustes et des acteurs locaux investis, il émerge comme une destination unique : biodiversité remarquable, rencontres authentiques, lodges écoresponsables, et sensibilisation communautaire. Ce tourisme responsable offre un compromis harmonieux entre découverte, conservation et développement durable — une invitation à explorer les « poumons de l’Afrique » tout en contribuant à leur préservation.

 
 

© 2025 - Rodrigue Nguesso

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