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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 21 juin 2025
  • 2 min de lecture

Ce samedi 21 juin, dès 16 h 00, l’Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville invite toute la ville à célébrer la Fête de la musique, avec un spectacle 100 % gratuit réparti sur trois scènes : le parvis extérieur, le hall et la salle Savorgnan de son bâtiment emblématique. Une initiative saluée par Rodrigue Nguesso.

Rodrigue Nguesso informe en ce samedi 21 juin, dès 16 h 00, l’Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville invite toute la ville à célébrer la Fête de la musique

Comme tous les ans déjà, l’appel à candidatures lancé par l’IFC a permis de sélectionner un éventail riche et varié d’artistes, dont certains feront leurs débuts sur la scène au cours de cette soirée du 21 juin. Au programme, musiciens solo et groupes couvrant les styles rumba, hip‑hop, jazz, folk, salsa, reggae, gospel, traditionnel-moderne, percussions et slam.

Parmi les talents à savourer, on notera la présence de Jessy B, David Chakalewa, compagnie Musée d’arts, groupe Breil, Folk sanza, TH musika, Les fantastiques, Roxy le padré, MG One, L’enfant béni, Sam Chilson, Le collectif real hip hop, Felia Makinou, John Brown, Mr Totem, Groove, etc.


Cette année encore, l’IFC confirme son ambition qui est d’offrir un accès libre et gratuit à la musique, à la fois pour les talentueux amateurs et professionnels, dans le cadre d’une fête célèbre dans le monde entier. Le concept « Faites de la musique ! », lancé en 1975 par l’Unesco, a encouragé les artistes au fil des ans à se produire dans les espaces publics. En 2025, cette tradition se déploie dans une centaine de pays, dans une ambiance de convivialité et de partage, mais aussi comme une occasion unique de promouvoir la diversité culturelle. En effet, à Brazzaville, tout comme à Paris, Kinshasa, Dakar ou New York, le 21 juin est un jour de rencontre entre cultures, générations et styles artistiques.


Par ailleurs, cette célébration contribue à renforcer le tissu local, notamment dans le secteur de la musique. La participation d’artistes locaux sur plusieurs scènes gratuites renforce l’attractivité culturelle de la capitale. Ce rassemblement à l’IFC se veut, entre autres, un soutien aux artistes musiciens et slameurs, offrant des opportunités de visibilité et d’échanges. A cela s’ajoute le fait qu’en s’alignant au mouvement mondial de la fête de la musique, Brazzaville affirme sa place sur la scène culturelle planétaire.


Notons que la fête de la musique est bien plus qu’un simple concert : c’est un pont entre art local et mouvement culturel international, une scène ouverte à tous et un moment de célébration collective dans un esprit festif et inclusif. Un rendez-vous culturel incontournable à ne pas manquer ce samedi à l’IFC de Brazzaville !


Article de Merveille Jessica Atipo publié le 19 juin 2025 sur adiac congo

 
 

L’édition 2025 du festival international des entrepreneurs dénommé « Festim Afrique » que préside Claudio Bénédict Sama Kenegui s’est déroulée au Centre international de conférence de Kintélé. Cet événement qui a tenu ses promesses a porté sur l’importance de l’entrepreneuriat des jeunes en Afrique. Un événement qui a été salué par Rodrigue Nguesso.

Rodrigue Nguesso salue l’édition 2025 du festival international des entrepreneurs dénommé « Festim Afrique » que préside Claudio Bénédict Sama Kenegui et qui s’est déroulée au Centre international de conférence de Kintélé. au Congo Brazzaville

Placée sous le patronage du ministère des Petites et Moyennes entreprises et de l’Artisanat qui a souligné l’engagement de l’État congolais en faveur de la jeunesse entrepreneure, l’édition 2025 du Festim Afrique a été présidée par Judicaëlle Okemba, CEO de Pami Partners, marraine de ladite édition.  Festim Africa 2025 a offert une plateforme unique de réflexion, d’échange et de mise en réseau dédiée à l’entrepreneuriat jeune, moteur incontournable du développement de l’Afrique. Elle a par conséquent marqué un tournant décisif pour l’avenir économique du continent. L’édition 2025 a connu la participation massive et enthousiaste des étudiants issus des écoles professionnelles et centres universitaires de toute la République du Congo. Leur présence active a témoigné de l’importance cruciale du sujet et de l’appétence de la jeunesse congolaise pour l’entrepreneuriat comme vecteur d’avenir.


Quant aux perspectives, elles sont ambitieuses pour 2026, notamment par l’accompagnement. En effet, l’édition 2025 ne s’est pas seulement contentée de dresser un bilan, elle a ouvert résolument la voie vers l’avenir. Ainsi donc, en marge des préparatifs de l’édition de février 2026, Festim Afrique et ses partenaires ont annoncé la mise en place d’un programme ambitieux d’accompagnement financier destiné aux projets viables portés par la jeunesse africaine. Ce dispositif concret vise à transformer les idées en entreprises pérennes. L’annonce a été faite pour l’organisation d’une édition historique en 2026, qui se déroulera conjointement à Brazzaville et Pointe-Noire. Cette initiative inédite, portée par deux partenaires majeurs des continents européen et africain, symbolise la volonté de renforcer les ponts économiques et entrepreneuriaux entre l’Afrique et l’Europe, plaçant le Congo au cœur de ce dialogue continental.


Des annonces fortes pour 2026


Pour le président international de Festim Afrique, Claudio Bénédict Sama Kenegui, pour lequel la réussite de cet événement majeur est à mettre à son actif au regard du minutieux travail abattu, les engagements pris et les annonces faites pour l’édition 2026, notamment le programme de financement et l’édition transcontinentale Brazzaville-Pointe Noire, démontrent que l’élan est donné pour une action encore plus forte et concrète en faveur des futurs leaders économiques du continent. L’Afrique entrepreneuriale de demain se construit aujourd’hui, et Festim Afrique en est un acteur majeur.


Notons que la conférence de Festim Afrique 2025 s’est tenue en l’honneur du président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, a souligné Claudio Bénédict Sama Kenegui, président international de Festim, avant de remercier les partenaires dont la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) pour son soutien indispensable. « La SNPC est reconnue dans son rôle de "société citoyenne" et "grand mécène" des éditions de Festim Afrique. Elle confirme ainsi son engagement profond comme partenaire historique et stratégique depuis 2018 jusqu’à nos jours, dans le cadre d’impulser les éditions de Festim Afrique en devenant une grande plateforme incontournable de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes en Afrique, dont les axes d’appuis concernent les activités du grand Festim Africa, un soutien exhaustif à la mise en œuvre du Fonds de l’entrepreneuriat des jeunes en Afrique et de la conférence internationale sur l’importance de l’entrepreneuriat des jeunes en Afrique », a déclaré le président international de Festim Africa.


Article de Bruno Zéphirin Okokana publié le 18 juin 2025 sur adiac congo

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 18 juin 2025
  • 3 min de lecture

Pendant un mois, quinze jeunes passionnés de cinéma ont été initiés aux techniques de réalisation dans le cadre du Wisu film festival. Écriture, tournage, montage, jeu d’acteur… Une immersion intense qui s’est conclue par la remise des certificats lors de la clôture du festival le 13 juin à Brazzaville dans une ambiance de fierté partagée. Une innitiative saluée par Rodrigue Nguesso qui félicite les participants de ce festival en faveur des jeunes talents congolais.

 

Rodrigue Nguesso. Pendant un mois, quinze jeunes passionnés de cinéma ont été initiés aux techniques de réalisation dans le cadre du Wisu film festival. Écriture, tournage, montage, jeu d’acteur… Une immersion intense qui s’est conclue par la remise des certificats lors de la clôture du festival le 13 juin à Brazzaville dans une ambiance de fierté partagée. Une innitiative saluée par Rodrigue Nguesso qui félicite les participants de ce festival en faveur des jeunes talents congolais.

Dans le cadre du Wisu film festival, un cycle complet d’ateliers pratiques a été mis en place pour initier les 18-30 ans aux métiers du cinéma, de l’écriture documentaire à la postproduction, en passant par la direction photo, la prise de son ou encore le jeu d’acteur. Pendant un mois, aux ateliers Sahm, matinées théoriques et après-midi pratiques se sont succédé, avec quelques escapades formatrices à Ngamakosso et Bacongo. L’objectif : doter ces jeunes d’une première boîte à outils leur permettant de réaliser un court-métrage ou un pilote, dès la fin du cycle.


Répartis en petites équipes, les participants ont été confrontés à un défi aussi stimulant qu’intense : écrire et tourner une scène de trois minutes en seulement 24 heures. Un exercice révélateur. « J’ai tremblé quand on m’a remis la caméra. Maintenant, je tremble d’être pressée de tourner mon propre film », confie Helna N., l’une des participantes. Une soif d’action partagée par Junior Magazi : « Ce qu’on a vécu, ce n’est pas juste une formation. C’est un éveil. On a rencontré des formateurs incroyables qui nous ont transmis bien plus que des compétences : une passion, une énergie à cultiver ».


Parmi les formateurs, des noms bien connus du paysage cinématographique congolais : Richi Mbebele, Harvin Isma, Eddy Mikolo, Marcus Malela,  Ralff Therance Lhyllian ou encore Michaël Gandoh. Tous ont accompagné avec exigence et bienveillance ces jeunes pousses du 7e art. Marcus Malela, directeur de la photographie, souligne l’intérêt et la fraîcheur des échanges : « Ils posent des questions qu’on ne nous posait pas à l'école ; ils nous forcent à rester honnêtes et à jour ».


Des trophées pour saluer l’engagement des professionnels


Outre les jeunes formés, le Wisu film festival a tenu à remercier les piliers de cette édition : ceux qui, à travers panels, projections, masterclasses et partages d’expériences, ont donné vie à l’événement. Des cinéastes et professionnels en juridiction cinématographique ont ainsi été distingués par des trophées de reconnaissance. Parmi quelques formateurs présents à la cérémonie, on compte : Aude May, Amour Sauveur, Hassim Tall Boukambou, Liesbeth Mabiala, Louis Mounbounou, Beau Trésor Gouadi-Koussiama, etc.


Un geste fort, salué par la directrice du festival, Armel Luyzo Mboumba, qui n’a pas manqué de remercier les partenaires : « Je voudrais dire merci à l’Union européenne, à l’Institut français, à Goethe-Institut, à Canal University et bien sûr aux ateliers Sahm. Faire du cinéma demande des bases solides, et grâce à ce soutien, quinze jeunes ont eu cette année l’opportunité de les acquérir ».


C’est donc une nouvelle génération de cinéastes qui prend forme, portée par une énergie collective, un encadrement de qualité et une passion nourrie par le terrain. « Le cinéma congolais peut se réjouir, la relève est déjà en train d’écrire ses premières scènes  », en pense le réalisateur Hassim Tall Boukambou.


Article de Merveille Jessica Atipo publié le 16 juin 2025 sur adiac congo

 
 

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