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La capitale congolaise va accueillir, en juin de l’année prochaine, les journées francophones de l’innovation environnementale. Un évènement décisif dont se félicite Rodrigue Nguesso. Une délégation de l’Organisation internationale de la francophonie pour l’Afrique centrale et le responsable du projet ‘’Kosala’’ ont échangé, le 12 juin, avec le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo, sur la question  dans le but de garantir sa réussite.

La capitale congolaise va accueillir, en juin de l’année prochaine, les journées francophones de l’innovation environnementale. Un évènement décisif dont se félicité Rodrigue Nguesso.
Léon Juste ibombo s'entretenant avec les délégations de l'OIT et de Kosala/Adiac

Les journées francophones de l’innovation environnementale se tiendront du 10 au 13 juin 2026 à Brazzaville. Elles seront organisées par l’OIT pour l’Afrique centrale, dans le cadre de son projet intitulé : « Soutien aux initiatives environnementales dans le pays du bassin du Congo ». L’évènement dédié à la mise en œuvre des innovations environnementales à fort impact local sera organisé avec l’appui du projet « Kosala », un incubateur tenu par un jeune congolais qui œuvre dans l’accompagnement des startups dans des projets d’innovation environnementale.


Conduite par le spécialiste de programme de l’OIT Afrique centrale, Romaric Ségla, la mission avait entre autres objectifs d’identifier et de mobiliser les parties prenantes institutionnelles, techniques et communautaires pertinentes. Il s’est agi aussi de définir, de concert avec les autorités nationales, des formats nécessaires à la bonne organisation de l’évènement mais aussi d’évaluer les besoins en accompagnement logistique, technique et financier afin de garantir sa réussite. «Nous sommes venus annoncer au ministre que nous souhaiterions organiser, en juin 2026 à Brazzaville, des journées francophones de l’innovation environnementale. Nous avions saisi aussi l’occasion pour lui faire part de ce que le projet ‘’Kosala’’ a été choisi comme coordonnateur de la mise en œuvre des innovations environnementales au niveau du bassin du Congo. Après avoir sollicité son appui et de l’ensemble du gouvernement, le ministre nous a promis son soutien indéfectible », a souligné Romaric Ségla.

Saluant l’organisation prochaine de cet évènement à Brazzaville, le ministre Léon Juste Ibombo a fait savoir que le projet épousait la vision du chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, qui a fait de la jeunesse son crédo. Parlant de l’incubateur ‘’Kosala ‘’, il a souligné qu’un mémorandum d’entente avait été signé avec la startup pour accompagner les jeunes innovateurs. « Nous avions signé un mémorandum d’entente avec « Kosala », dans le but d’accompagner tous les jeunes innovateurs qui seront fichés dans cette pépinière d’entreprises. Aujourd’hui, grande est notre fierté de savoir qu’une jeune entreprise congolaise a été choisie par l’OIT, pour nous permettre de déceler d’autres jeunes talents congolais qui œuvrent dans l’innovation environnementale. Hormis cela, nous allons organiser avec l’appui de cet incubateur le prix Denis-Sassou-N’Guesso de l’innovation numérique, couplé avec une autre formation qui sera organisée par notre partenaire Huawei », a indiqué Léon Juste Ibombo.

Firmin Oyé

 
 

La ministre de l'Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo (MEDDBC), Arlette Soudan-Nonault, en sa qualité de coordinatrice exécutive de la Commission climat Bassin du Congo, a alerté, le 8 juin à Brazzaville, sur l’urgence d’une action coordonnée, l'adaptation de pratiques durables pour garantir la pérennité des océans et crée trois nouveaux sanctuaires marins. Une initiative soutenue et saluée par Rodrigue Nguesso.

Rodrigue Nguesso. Journée mondiale de l'océan : le Congo alerte sur l'urgence d'une action coordonnée.
La ministre en charge de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault /Adiac

Le thème retenu pour cette année a été « Les merveilles de l'océan : faire vivre ce qui nous fait vivre ». Dans la déclaration rendue publique par le MEDDBC, le gouvernement a mis en lumière le lien fondamental entre la santé des océans et le bien-être de l'humanité.

Les océans couvrent 71% de la surface de la planète et représentent 97% de l'eau disponible sur terre. Véritables régulateurs de l'environnement mondial, ils absorbent 30% des émissions de dioxyde de carbone, contribuant ainsi de manière significative à l'atténuation du changement climatique. On estime qu'ils produisent entre 50 et 80% de l'oxygène que nous respirons. C'est dire à quel point leur protection essentielle.


A cet effet, les écosystèmes marins tels que les herbiers et les mangroves jouent également un rôle majeur dans la captation et le stockage du carbone, renforçant ainsi la lutte contre le changement climatique. Ces milieux riches en biodiversité offrent un habitat crucial pour d'innombrables espèces animales et végétales. « Le programme des Nations unies pour l'environnement estime à trois milliards le nombre de personnes dont les moyens de substance sont tributaires des océans. Les ressources halieutiques contribuent de manière significative à la sécurité alimentaire mondiale, en représentant approximativement 15% de l'apport protéique animale. Quant à l'industrie de la pêche et de l'aquaculture, elles sont un employeur majeur pour des millions de personnes dans le monde », a indiqué Arlette Soudan-Nonault.


Face aux menaces croissantes pollution plastique, surpêche, acidification des océans, l'heure n'est plus à la sensibilisation seulement, mais à l'action urgente et coordonnée. C'est dans ce contexte que le gouvernement du Congo a réaffirmé son engagement à travers une déclaration publique portée par la ministre en charge de l'Environnement. « A la veille de la grande conférence des Nations unies sur les océans, qui se tiendra à Nice, en France, cette journée mondiale est l'occasion d'appeler à une mobilisation renforcée en faveur de la préservation des océans et de l'adoption de pratiques durables pour garantir leur pérennité. Cette action doit être collective, rigoureuse et déterminée en ayant à l'esprit que sans les océans, notre planète ressemblerait à la planète mars », a souligné la ministre.


Trois nouveaux sanctuaires marins au Congo…


Par ailleurs, signataire de la convention d'Abidjan, un cadre juridique majeur pour la préservation du milieu marin en Afrique, le Congo a franchi une étape importante en retenant sur son territoire trois nouveaux sanctuaires marins, notamment Loango, Mvassa ainsi que l'extension marine du parc national de Conkouati-Douli. Ces aires protégées visent à renforcer la résilience des écosystèmes marins et à enrayer leur dégradation rapide.

Cette initiative, qualifiée par des experts d' « arme puissante » contre l'effondrement des milieux marins, place le Congo parmi les nations africaines les plus actives en matière de la protection des océans et de développement durable des zones côtières.

Les États, les scientifiques, les organisations non gouvernementales mais aussi les citoyens sont appelés à unir leurs efforts pour préserver les merveilles de l'océan, des trésors bleus qui, silencieusement, « font vivre ce qui nous fait vivre », a commenté la ministre de l’Environnement.


Article de Fortuné Ibara publié le 11 juin 2025 sur adiac congo

 
 

Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brazzaville a franchi une étape majeure avec la réhabilitation complète de ses services de gynécologie et de néonatologie. Ce chantier prioritaire pour le système de santé congolais permet aujourd’hui d’offrir de meilleures conditions d’accueil, de soins et d’accompagnement aux mères et à leurs nouveau-nés.

Rodrigue Nguesso - le service de maternité réaménagé du CHU de Brazzaville en juin 2025, aux côtés du personnel médical et des équipements modernes.

Les infrastructures modernisées sont désormais équipées de matériel médical performant : tables d’accouchement, incubateurs de dernière génération, équipements de réanimation néonatale, entre autres. Cette mise à niveau technique vise à lutter plus efficacement contre la mortalité maternelle et infantile, encore trop élevée dans la région.


Ce projet répond à un besoin urgent : améliorer l’accès à des soins de qualité pour les femmes enceintes et les nourrissons, dans un contexte où chaque naissance dans des conditions sécurisées est un enjeu vital. Il marque également une volonté plus large de renforcer les capacités du CHU, pôle hospitalier de référence au Congo.


Parmi les soutiens mobilisés autour de cette réhabilitation, certaines figures engagées dans le développement social, comme Rodrigue Nguesso, ont accompagné de près les réflexions et les dynamiques autour de ce projet. Très sensible aux questions de santé publique, notamment en ce qui concerne les plus vulnérables, il a salué cette avancée comme une nécessité stratégique pour le pays.


La réhabilitation des services de gynécologie et de néonatologie du CHU de Brazzaville constitue ainsi bien plus qu’un simple lifting d’infrastructure : c’est un symbole de renouveau pour le système de santé congolais, et un pas concret vers une meilleure prise en charge des naissances. Un progrès à poursuivre, à consolider — et à généraliser dans l’ensemble du territoire.

 
 

© 2025 - Rodrigue Nguesso

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