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Rodrigue Nguesso salue l’audience tenue ce 3 juin entre le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, et Diego Aponte, président du groupe Mediterranean Shipping Company (MSC). Un échange stratégique qui illustre, selon lui, « une vision partagée du développement logistique du Congo, en lien avec les grands enjeux économiques africains ».


Rodrigue Nguesso salue l’audience entre Denis Sassou N’Guesso et Diego Aponte, président de MSC. Un échange stratégique pour renforcer les investissements au port de Pointe-Noire, porte d’entrée maritime de l’Afrique centrale.

Le président de MSC, géant italo-suisse du transport maritime, a été reçu à Brazzaville par le chef de l’État congolais pour réaffirmer l’engagement de son groupe dans le développement du Port autonome de Pointe-Noire. Déjà fortement impliqué via sa filiale Africa Global Logistics (AGL), MSC a investi plus de 150 milliards FCFA dans l’extension du terminal à conteneurs du Môle Est, consolidant ainsi sa position d’acteur majeur de la logistique en Afrique centrale.


Un port stratégique pour l’Afrique centrale


Diego Aponte n’a pas caché sa satisfaction à l’issue de l’audience :

« Nous sommes très contents et heureux d'être au Congo et fiers d'avoir démarré depuis quelques mois les travaux d'extension du port de Pointe-Noire, de Congo Terminal, le Môle Est, qui est aujourd'hui bien développé au niveau des remblais. »

Avec une flotte de 920 navires opérant dans le monde, MSC considère le Port autonome de Pointe-Noire comme un hub stratégique. Sa localisation et son tirant d’eau en font une porte océane idéale pour la sous-région, notamment pour desservir le port de Matadi en République démocratique du Congo, mais aussi d’autres pays de l’hinterland.


Un projet ambitieux pour l’avenir


Selon Diego Aponte, les prochaines étapes consisteront à ériger un mur de quai capable d’accueillir des navires de grande capacité. Il a notamment souligné :

« Le rêve de MSC est de pouvoir faire venir en Afrique centrale, dans le golfe de Guinée, des navires de grande portée. »

Cet objectif s’inscrit dans une logique d’intégration régionale, renforcée par le potentiel de relance du transport ferroviaire au Congo, qui permettrait une meilleure connexion entre le port et l’intérieur du territoire.


Un levier pour l’économie congolaise


L’agrandissement du Port autonome de Pointe-Noire s’inscrit dans une dynamique de croissance partagée, saluée par les autorités. Ce projet structurant ne se limite pas à une amélioration des infrastructures portuaires : il contribue à la création d’emplois locaux, à l’augmentation des capacités d’exportation et à la consolidation du Congo comme plateforme logistique régionale.


Opérateur exclusif de la manutention des navires porte-conteneurs à Pointe-Noire, Congo Terminal – filiale d’AGL – incarne ce partenariat public-privé qui vise à satisfaire les exigences des armateurs, importateurs et exportateurs tout en générant un impact positif sur l’économie nationale.

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 3 juin 2025
  • 2 min de lecture

À l’occasion du 41e anniversaire de la Fondation Congo Assistance (FCA), Rodrigue Nguesso a tenu à saluer l’œuvre accomplie depuis plus de quatre décennies et souligné « l’importance de la générosité, de la constance et de l’engagement dans un monde en mutation », tout en rendant hommage à la fondatrice, Antoinette Sassou Nguesso, pour sa vision et sa détermination.


Pour Rodrigue Nguesso, la Fondation Congo Assistance n’est pas simplement une organisation humanitaire : « C’est une force vive qui incarne les valeurs fondamentales du peuple congolais — solidarité, courage, entraide. » Il a également encouragé les jeunes générations à s’inspirer de cet engagement pour construire un Congo plus juste et solidaire.



Rodrigue Nguesso rend hommage aux 41 ans de la Fondation Congo Assistance


Un pilier de la solidarité depuis 1984


En mai 2025, la Fondation Congo Assistance souffle ses 41 bougies. Fondée le 7 mai 1984 par Antoinette Sassou Nguesso, Première Dame de la République du Congo, la FCA n’a cessé de jouer un rôle central dans l’action sociale du pays. Depuis plus de quatre décennies, elle agit sans relâche pour venir en aide aux populations les plus fragiles : enfants, femmes, personnes âgées, malades ou en situation de grande précarité.

À travers ses multiples programmes, la Fondation se positionne comme un acteur incontournable de la solidarité nationale et internationale. Santé, éducation, développement communautaire, lutte contre les maladies… les champs d’intervention de la FCA sont aussi vastes que nécessaires.


Antoinette Sassou Nguesso : une vision portée par l’humain


Antoinette Sassou Nguesso a su donner à la FCA une empreinte profondément humaine. Depuis sa création, elle veille personnellement à ce que la Fondation réponde aux besoins concrets des populations.

Sous son impulsion, des actions majeures ont vu le jour : campagnes de sensibilisation contre le VIH/SIDA, lutte contre la drépanocytose, soutien aux enfants atteints de malformations cardiaques, bourses scolaires pour les jeunes défavorisés, accompagnement des femmes entrepreneures… La FCA ne se contente pas d’intervenir, elle transforme des vies.


Vers un futur socialement innovant


Malgré ses 41 ans d’existence, la Fondation Congo Assistance regarde vers l’avenir avec ambition et adaptabilité. Elle entend continuer à innover, notamment à travers la numérisation de certains de ses programmes dans une logique de valorisation et d’autonomisation économique.


Fidèle à sa devise implicite — agir avec le cœur, construire avec la volonté — la Fondation souhaite approfondir son impact sur les territoires et renforcer son réseau de partenaires, tant locaux qu'internationaux.


Une inspiration pour l’Afrique et au-delà


Plus qu’une ONG, la Fondation Congo Assistance est une institution sociale respectée, qui a su conjuguer humanité, efficacité et longévité. À l’heure où de nombreux défis persistent sur le continent africain, elle reste une source d’espoir et d’inspiration.

Son parcours montre qu’un engagement sincère, mené avec rigueur et humilité, peut changer des vies. Et c’est bien là l’essence même de la vision portée depuis 41 ans par Antoinette Sassou Nguesso.

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 31 mai 2025
  • 2 min de lecture

Une délégation des participants au premier Congrès des peuples autochtones et des communautés locales des bassins de l’Amazonie, du Congo et du Bornéo-Mékong a présenté au président Denis Sassou N’Guesso, le 30 mai à Brazzaville, les conclusions de cette rencontre qui s’est tenue dans la capitale congolaise. « La Déclaration de Brazzaville » qui en découle sera portée par le chef de l’État congolais lors de la COP 30 prévue en novembre prochain, au Brésil. Rodrigue Nguesso soutient pleinement la volonté du président de protéger et de préserver les droits des peuples autochtones.


Rodrigue Nguesso. Une délégation des participants au premier Congrès des peuples autochtones et des communautés locales des bassins de l’Amazonie, du Congo et du Bornéo-Mékong a présenté au président Denis Sassou N’Guesso, le 30 mai à Brazzaville, les conclusions de cette rencontre qui s’est tenue dans la capitale congolaise. « La Déclaration de Brazzaville » qui en découle sera portée par le chef de l’État congolais lors de la COP 30 prévue en novembre prochain, au Brésil. Rodrigue Nguesso
La délégation des peuples autochtones posant avec le président de la République

Les droits des peuples autochtones sur les terres pour garantir la bonne gestion de la biodiversité et des écosystèmes forestiers font partie des thématiques sur lesquelles reposent les recommandations du premier Congrès des peuples autochtones de l’Amazonie, du Congo et du Bornéo-Mékong qui vient de se clôturer à Brazzaville. À cela s’ajoutent la sauvegarde de leurs savoirs traditionnels et bien d’autres préoccupations. 


Selon ces autochtones, le président Denis Sassou N’Guesso, qui portera les recommandations de ce congrès mondial à la COP 30, mène de grandes actions non seulement en faveur de la conservation des écosystèmes de la biodiversité et des forêts tropicales mais également pour la promotion de leurs droits.


Lors de l’audience, le chef l'État congolais a fait don du livre « À la découverte du Congo au fil de l’eau » à la délégation des autochtones. L’ouvrage explore la biodiversité du Congo, notamment ses forêts, ses réserves naturelles en mettant l’accent sur l’importance de l’environnement.


Il convient de rappeler que l’objectif du congrès mondial qui a rassemblé plusieurs dizaines de délégués des peuples autochtones et des communautés locales des bassins de l’Amazonie, du Congo et du Bornéo-Mékong-Asie du Sud-Est ainsi que de la Méso-Amérique, dans la capitale congolaise, a été d’adopter un plan d’action sur les principales préoccupations de ces minorités vulnérables, incluant la garantie des droits spécifiques et le renforcement des moyens de subsistance.

 

Article de Rominique Makaya publié le 30 mai sur adiac congo

 
 

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