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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 20 févr. 2025
  • 2 min de lecture

La ministre des Petites et Moyennes entreprises (PME) et de l’Artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo, a lancé le 19 février la caravane de l’entrepreneuriat à Ouesso, dans le département de la Sangha, en faveur des porteurs de projets de cette localité à multiple potentialités sur le thème « Jeunes, osez entreprendre ».


Rodrigue Nguesso richesse Congo. La ministre des Petites et Moyennes entreprises (PME) et de l’Artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo, a lancé le 19 février la caravane de l’entrepreneuriat à Ouesso, dans le département de la Sangha, en faveur des porteurs de projets de cette localité à multiple potentialités sur le thème « Jeunes, osez entreprendre ». Rodrigue Nguesso officiel
La ministre chargée des PME avec les porteurs de projets de Ouesso

Après Ignié, Kintélé, Djambala, Gamboma, Ngo, Owando, Ewo et Oyo, la caravane de l’entrepreneuriat vient d’être lancée à Ouesso. « Elle est un processus visant à accompagner et faire émerger les initiatives privées des jeunes », a indiqué la ministre des PME et de l’Artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo, dans son mot de circonstance, en présence notamment du ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé.


Cette caravane consiste donc à inciter à l’entrepreneuriat en suscitant les vocations au sein de la couche juvénile ; à mettre à la disposition des habitants des localités visitées des informations utiles à la création des entreprises ; à identifier les besoins en renforcement des capacités des porteurs de projets et des entrepreneurs dans ces localités et les profiler.

La ministre Jacqueline Lydia Mikolo a appelé les jeunes de la Sangha, porteurs de projets et chefs d’entreprise, à saisir les opportunités que présente la caravane en tenant des ressources dont regorge le département : eau, foret, sol, sous-sol, surtout la culture du cacao, du café, « produits qui peuvent être transformés sur place pour une valeur ajoutée certaine», a-t-elle souligné.


Ainsi, ces jeunes vont allonger la liste des bénéficiaires de la caravane de l’entrepreneuriat. « A ce jour, nous avons pu enrôler 4187 personnes dont 2157 hommes et 2030 femmes. Nous avons formé 1952 personnes dont 1366 hommes et 586 femmes dans divers secteurs d’activité », a fait savoir la ministre des PME et de l’Artisanat.


Il convient de préciser que la caravane de l’entrepreneuriat ne laisse aucun porteur de projet au bord de la route. « Nous osons croire qu’ici à Ouesso, les femmes ainsi que les personnes vivant avec handicap, emboiteront le pas de ceux des localités visitées par la caravane, et participeront massivement à cette initiative pour ne pas laisser passer cette opportunité qui s’offre à eux, car au travers la caravane, ils trouveront une opportunité unique d’être soutenu, guidé, épaulé et formé, dans le but de mieux se préparer pour se lancer dans le domaine de l’entrepreneuriat », a souligné le directeur général de l’Agence de développement des très petites, petites et moyennes entreprises, Aimé Blanchard Linvani.


Visite de terrain


Après la cérémonie de lancement officiel de la caravane de l’entrepreneuriat à Ouesso, la ministre des PME et de l’Artisanat a effectué une descente au centre agro-pastoral Beer Scheba NDK pour se rendre compte du travail qui s’y fait. Ce centre forme, en effet, les jeunes en agriculture, élevage et maraîchage. Il accueille par ailleurs les élèves du lycée agricole pour les stages.

 

Article de Rominique Makaya publié le 19 février 2025 sur adiac congo

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 19 févr. 2025
  • 2 min de lecture

Le musée Makouiza organisera, du 6 au 8 mars, à Pointe-Noire la première édition du colloque exposition sur les masques africains.


Rodrigue Nguesso. Le musée Makouiza organisera, du 6 au 8 mars, à Pointe-Noire la première édition du colloque exposition sur les masques africains. Rodrigue Nguesso

Placé sur le thème « Le langage des masques », le colloque réunira au musée Cercle africain les férus, les collectionneurs d’objets d’arts africains, les chercheurs, les touristes, les professionnels d’arts antiques, les élèves et étudiants. Pendant trois jours se dérouleront les conférences sur les masques africains, les expositions d’œuvres d’arts antiques, l’expo-vente d’œuvres littéraires congolaises, l’exposition des tableaux en réalité augmentée, les animations culturelles (contes, chants et danses).


Avec plus de 3000 objets d’arts antiques africains, des pagnes en raphia et des faïences coloniales ainsi que plusieurs autres objets historiques et de valeurs, le musée Makouiza, l’initiateur du colloque, est un véritable trésor implanté dans la ville de Pointe-Noire. Sa mission est de conserver, restaurer, promouvoir et valoriser les œuvres d’arts qui constituent un patrimoine culturel africain en général et congolais en particulier en initiant des activités d’éducation et de diffusion visant à assurer l’accès de tous à la culture, en passant par la sensibilisation des communautés, des pouvoirs publics et des décideurs pour la réappropriation de la culture et de l'histoire qui a une place incontestable dans la civilisation universelle.


A terme, le musée Makouiza veut se positionner comme institution d’arts antiques de référence du patrimoine congolais, de la sous-région d’Afrique centrale, du continent africain puis s’étendre à l’échelle internationale d’ici à 2030. Signalons que Félix Makouiza, collectionneur d’objets d’arts antiques africains pendant cinquante ans, fut un véritable passionné des objets et arts anciens. A sa mort en 2022, ses enfants, pour perpétuer cette flamme, ont eu l’idée d’organiser toutes ses collections en galerie et plus tard en musée ethnographique afin de créer un lieu d’étude, de connaissance, d’éducation et de tourisme pour des grandes découvertes culturelles et artistiques.


Article de Hervé Brice Mampouya publié le 18 février 2025

 
 

La Fédération congolaise de tennis (Fécoten) et l’Académie de tennis de Brazzaville organisent, du 17 au 23 février, la deuxième édition de Brazzaville challenger tour. Trente-deux joueurs professionnels issus de plus de vingt nationalités s’affrontent pour décrocher les points au classement ATP.


Rodrigue Nguesso tennis congo. La Fédération congolaise de tennis (Fécoten) et l’Académie de tennis de Brazzaville organisent, du 17 au 23 février, la deuxième édition de Brazzaville challenger tour. Trente-deux joueurs professionnels issus de plus de vingt nationalités s’affrontent pour décrocher les points au classement ATP. Rodrigue Nguesso tennis Brazzaville

Inscrit dans le prestigieux ATP challenger tour, le tournoi offre une nouvelle fois, d’après les organisateurs, un spectacle de haut niveau aux amateurs de tennis et une belle opportunité pour les talents africains de briller face à l’élite mondiale.


« Le Brazzaville challenger tour est bien plus qu’un tournoi. Il témoigne du dynamisme et de l’engagement du Congo dans le développement du tennis. En accueillant cet événement international, le pays renforce son rôle de maillon fort du tennis africain et met en lumière son ambition de promouvoir le talent et la compétition au plus haut niveau », a indiqué Hugues Henry Ngouelondélé, vice-président de la Fécoten, lors de la conférence de presse annonçant cet événement.


Pa ailleurs, contrairement à l’édition précédente, cette année les matches se joueront de jour comme de nuit, ont fait savoir les organisateurs, pendant la conférence de presse co-animé avec le vice-président du tournoi, Ruet Katell.


Ce tournoi qui constitue un véritable tremplin pour les jeunes joueurs africains connaîtra la participation d’un seul joueur congolais. « Le niveau de jeu de tennis au Congo étant faible, il va falloir travailler dur afin que la participation de nos joueurs aux tournois soit effective », a expliqué Hugues Henry Ngouelondélé.


Avec cette nouvelle édition du Brazzaville challenger tour, la République du Congo réaffirme sa place sur la scène sportive internationale et son ambition de devenir un pôle d’excellence pour le tennis en Afrique


Article de Lopelle Mboussa Gassia publié le 17 février 2025 sur adiac congo

 
 

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