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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 31 janv. 2025
  • 2 min de lecture

Le comité de sélection du festival d’humour « Mon premier Montreux Afrique » est actuellement en tournée africaine en vue des castings visant à sélectionner les candidats de sa saison 5. Il posera ses valises à Brazzaville, le 15 février, et à Pointe-Noire, le 22 février. 


Rodrigue Nguesso. Le comité de sélection du festival d’humour « Mon premier Montreux Afrique » est actuellement en tournée africaine en vue des castings visant à sélectionner les candidats de sa saison 5. Il posera ses valises à Brazzaville, le 15 février, et à Pointe-Noire, le 22 février. Rodrigue Nguesso

Initié en 2021, le concours « Mon premier Montreux Afrique » est devenu une plateforme incontournable pour promouvoir les humoristes africains à l’international et de propulser leurs carrières. Ce concours de talents est organisé en partenariat avec Castel beer, dans dix pays africains francophones, à savoir le Congo, la République démocratique du Congo, le Cameroun, le Gabon, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Tchad, le Togo, la Guinée et le Burkina Faso.


Selon les organisateurs, les castings se dérouleront de 10 h à 13 h à l’Institut français du Congo. Ils sont ouverts à tous les humoristes en herbe et majeurs détenant un passeport car « si le candidat n'a pas son passeport au moment de l'annonce de sa participation aux demi-finales, il sera immédiatement remplacé ». Le sketch présenté au casting doit durer 5 à 7 minutes et être impérativement joué en langue française. L’objectif de ce casting est de performer en Suisse devant un public francophone. Par ailleurs, les humoristes se présentant doivent être disponibles impérativement du 1er au 9 avril prochain pour les demi- finales, du 9 au 23 juin pour les masters class et la finale.


Cependant, les humoristes reconnus internationalement ou disposant d'une grande notoriété nationale comme Ulrich Takam, Juste Parfait, Prissy la dégammeuse, Valery Ndongo ne sont pas éligibles à ce concourir. Aussi, les finalistes des saisons précédentes doivent attendre une saison avant de se représenter. Pour cette saison 5, les finalistes de la saison 3 peuvent se représenter, pas ceux de la saison 4.


Le casting physique est une opportunité pour les candidats de rencontrer les organisateurs et de faire valoir leurs talents en live avec spontanéité et finesse. En parallèle, en vue d’étendre la chance aux candidats résidant en dehors des villes où se dérouleront les castings, les candidats peuvent aussi postuler en ligne via le lien disponible sur le compte Facebook de l’événement. « Les castings en ligne de la saison 5 de "Mon premier Montreux by Castel beer" sont ouverts ! Tu rêves de faire rire au-delà des frontières africaines ? C'est ton moment de briller ! Inscris-toi dès maintenant et tente ta chance de monter sur la scène mythique de Montreux comedy », peut-on lire dans un post.


Pour cette 5e édition, les huit artistes qui accéderont à la finale seront désignés ainsi :  quatre finalistes choisis par le jury lors des demi-finales, deux choisis par le public et le jury pendant les battles, deux autres finalistes choisis par les votes en ligne. « Le gagnant se produira au Montreux Comedy Festival en novembre 2025. Les modalités de sa participation seront à la charge, sous la responsabilité et aux frais de la société organisatrice », a indiqué "Mon premier Montreux Afrique".


Article de Merveille Jessica Atipo publié le 30 janvier 2025 sur adiac congo

 
 

Organisée par le conteur Jorus Mabiala, directeur du Centre de ressources du conte et des arts de l’oralité sur le modèle du grand festival itinérant international « Racont’ Arts » d’Algérie, la troisième édition du festival Racont’arts Congo regroupera, du 22 au 25 février au Centre des ressources du conte et des arts de l’oralité de Côte matève, dans le 6e arrondissement de Pointe-Noire, Ngoyo, les amoureux et passionnés des arts scéniques (contes, danses, chants, poésie…).


Rodrigue Nguesso. Organisée par le conteur Jorus Mabiala, directeur du Centre de ressources du conte et des arts de l’oralité sur le modèle du grand festival itinérant international « Racont’ Arts » d’Algérie, la troisième édition du festival Racont’arts Congo regroupera, du 22 au 25 février au Centre des ressources du conte et des arts de l’oralité de Côte matève, dans le 6e arrondissement de Pointe-Noire, Ngoyo, les amoureux et passionnés des arts scéniques. Rodrigue Nguesso

Festival populaire, Racont'Arts est une manifestation faite avec les habitants pour les habitants. Autour des concerts, des représentations théâtrale,  du folklorique, de la percussion, du conte,  des  nuits du conte, de la  poésie, de la lecture, des performances, chants, musique, l’habitant y prend une part active dans le festival en s’y impliquant par l’hébergement, la restauration et le défraiement des festivaliers.

L’artiste est pris en charge par l’habitant avec qui il passe des moments de convivialité, de culture et de partage. L’habitant est le centre d’intérêt du festival. Tout est fait pour qu’il participe dans un relent de démarche participative, qu'il se sente concerné en s’y impliquant. « Le cérémonial qui prédomine dans les festivals institutionnels est tout simplement banni à Racont'Arts. Tout le monde est logé à la même enseigne. Même les prétendues « stars » quand elles font l’honneur d'y participer font preuve d’humilité. Racont’Arts est l’espace par excellence de toutes les communions et notamment celle collective entre population, participants et organisateurs. On s’y sent tellement bien dans ce festival qu’on se fond dans un moi collectif, à telle enseigne qu’on se surprend à reprendre espoir en l’humanité», a dit le conteur Jorus Mabiala, l'organisateur de Racont'arts.

Pour lui, Racont’Arts est un festival marquant. C’est, en effet, la seule manifestation en Algérie (et maintenant au Congo) où on parle d’esprit quand on veut rendre compte de sa singularité. « Esprit Racont’Arts, disent ses "adeptes". On ne sait pas qui a inventé ce concept et on ne sait pas quand. On sait tout simplement que chacun l’a repris à son compte. On n’arrête pas de parler de l’esprit Racont’Arts, même si certains en font trop, jusqu’à le confondre parfois avec misérabilisme ».

La particularité de Racont’Art, à comparer avec les autres festivals, a ajouté Jorus Mabiala, est cette lueur expressive que dégagent les yeux des festivaliers, habitants et passionnés des arts de l’oralité pendant le festival «Chez chaque individu immortalisé par une photographie ou une image quelqconque se dégage un regard particulier, porté par des yeux qui en disent long sur les moments de bonheur vécus! Dans ces cas-là, la parole est superflue. Tout est dans les yeux, vraiment dans le yeux », a rencheri le conteur.

Lors de la deuxième édition de Racont’Arts organisée l’année dernière à Côte mateve, la pièce de théâtre « L’aigle et la colombe » de Jean Malonga, mise en scène par Jorus Mabiala, avait tenu en haleine le public. C’est la seule pièce écrite par le père de la littérature congolaise, Jean Malonga. Elle a été éditée récemment par les Editions + qui ont retrouvé le manuscrit présenté lors d’un concours de théâtre en 1976. C’est un spectacle vivant où se mêlent épopée, tradition, bouffonnerie, chants et danses traditionnelles.

Signalons que le festival "Racont’Arts", créé en Algérie, existe depuis plus de vingt ans. C’est une importante manifestation d'arts de rue en Algérie qui regroupe chaque année près de 350 artistes venus de différents pays et de tous les coins d'Algérie, en plus de 10 000 visiteurs et spectateurs. Le conteur congolais, Jorus Mabiala,  y prend régulièrement part. Sa collaboration fortement saluée à ce festival est à l’origine de l’organisation de ce grand rendez-vous culturel à Pointe-Noire en version revue et corrigée, avec toujours comme vision de redonner vie aux villages et d’apporter quelque chose de substantielle dans la culture et l’art du pays.

 

Article d'Hervé Brice Mampouya publié le 29 janvier 2025 sur adiac congo

 
 

Une délégation de l’Alliance du patronat francophone (APF) s’est entretenue, le 28 janvier, à Brazzaville avec le ministre chargé du Développement industriel, Antoine Nicéphore Fylla Saint Eudes, et le président du conseil d’administration de l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo (Unicongo), Michel Djombo, pour préparer l’évènement.


Rodrigue Nguesso. Une délégation de l’Alliance du patronat francophone (APF) s’est entretenue, le 28 janvier, à Brazzaville avec le ministre chargé du Développement industriel  et le président du conseil d’administration de l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo (Unicongo) pour préparer le forum des entrepreneurs francophones qui aura lieu en juin 2025. Rodrigue Nguesso

Le forum international des entrepreneurs francophones se tiendra du 26 au 28 juin à Brazzaville sous l’égide d’Unicongo. Cette conférence annuelle réunira les acteurs du secteur privé du patronat francophone qui couvre 35 pays d’Afrique, d’Europe francophone, le Canada et certains pays d’Asie. Elle aura pour objectif de promouvoir une économie dynamique et prospère au sein des pays membres de l’APF.


Plusieurs thématiques seront développées lors de ce forum, dont le thème principal portera sur « L’intégration régionale au sein des pays francophones». A cet effet, a souligné Michel Djombo, ces acteurs économiques évoqueront aussi la problématique du financement des infrastructures, la collaboration entre les entreprises, le développement des accords entre les entreprises ainsi que la promotion des relations commerciales dans le cadre de la Zone de libre échange continentale africaine. « Dans le cadre de la préparation de cette réunion, nous avions échangé hier avec le Premier ministre et le président de l’Assemblée nationale. Il s’est agi, pour le président de l’alliance, de s’assurer de l’engagement du gouvernement dans la tenue de cette réunion. Ce matin avec le ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, il s’agissait de démarrer des discussions avec lui qui est le point focal du gouvernement pour l’organisation de cet évènement. A cet effet, nous l’avions remercié pour son appui à la candidature de Brazzaville », a indiqué Michel Djombo.


Article de Firmin Oyé publié le 28 janvier sur adiac congo

 
 

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