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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 20 déc. 2024
  • 3 min de lecture

Dans le cadre de la 6e édition d’Alaka film lab qui va se tenir en juin 2025, au Cameroun, les talents émergents, auteurs et producteurs d’Afrique centrale sont invités à soumettre leurs projets de fiction, de documentaire et de série au plus tard le 7 février.

Rodrigue Nguesso. Dans le cadre de la 6e édition d’Alaka film lab qui va se tenir en juin 2025, au Cameroun, les talents émergents, auteurs et producteurs d’Afrique centrale sont invités à soumettre leurs projets de fiction, de documentaire et de série au plus tard le 7 février. Rodrigue Nguesso

Le projet concerne les pays  éligibles tels le Congo, la République démocratique du Congo, la République centrafricaine, le Burundi, le Cameroun, l’Angola, le Gabon, le Tchad, la Guinée équatoriale, Sao Tomé et Principes et le Rwanda. Il vise à mettre en place un réseau entre les cinéastes avec les  professionnels du reste du monde afin de favoriser les réflexions d’écriture et de développement des différents projets qui sont les étapes importantes dans le processus de production en Afrique.


Pendant huit jours, les participants dont les projets seront retenus  bénéficieront dans un premier temps  de l’encadrement et de l’accompagnement à distance des experts, si bien que les conditions de participation s’appliquent dans le sens où chaque candidat ne devrait soumettre qu’un seul projet  écrit en français ou en anglais.


Les porteurs et porteuses de projets pourront ensuite travailler durant leur séjour sous le regard critique et constructif des professionnels présents afin de parvenir à  des œuvres matures ou qui auront toute leur chance d’aboutir et d’être diffusées. Ce sera aussi l’occasion pour eux de rencontrer les responsables d’ateliers de résidences partenaires, les producteurs et productrices représentant les chaînes de télévision, les responsables de fonds de soutien au cinéma et bien d’autres dans l’objectif de mettre leurs projets dans un réseau international de production et de distribution.

Le partage d’expérience lors des master class sera l’un des moments phares de la résidence car il permettra aux participants de parler de la particularité de leurs œuvres face aux réalisateurs et producteurs confirmés.


Pour les projets de long métrage de fiction, documentaire ou série (entre 15 et 25 pages), le dossier doit comporter les éléments mentionnés: une lettre de motivation indiquant la nécessité pour les candidats de participer au Alaka film lab (une page  maximum), un synopsis ( 1/2page), un traitement ( dix à trente pages), la note d’intention du réalisateur/ producteur ( trice) (deux pages), le budget détaillé du projet (en monnaie locale et en euros), le calendrier de production, le curriculum vitae du  réalisateur/ producteur ( trice), une photo, et copie du passeport en cours de validité, la présentation de la société de production, un extrait d’acte de registre du commerce de la société de production, un lien vidéo ou youtube du dernier film du réalisateur/ producteur (trice) et des éléments visuels pour les projets de films d’animation.


Quant aux projets de séries( entre quinze et vingt pages): une lettre de motivation indiquant la nécessité pour les candidats de participer au Alaka film lab (une page  maximum), le concept ( format de la série, genre) deux pages, une présentation des personnages principaux ( une page par personnage  avec  un aperçu de la trajectoire dans le récit), un synopsis du pilote ( deux à trois pages), un résumé des épisodes de la première saison….Le formulaire complet est à lire sur https://drive.google.com le dossier présenté en un seul fichier PDF portant le titre du projet est à envoyer par mail à l’adresse yaoundefilmlab@gmail.com dès le 1er février 2025. 


Notons qu’a l’issue de la résidence, les meilleurs projets recevront des bourses de développement, des accords de coproduction et de distribution des pré-achats et des prix pour participer à d’autres résidences partenaires d'Alaka film lab.


Article de Divine Ongagna publié le 19 décembre 2024 sur adiac congo

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 19 déc. 2024
  • 3 min de lecture

La 6e édition du Salon de peinture du Congo a eu lieu du 17 au 19 janvier au musée Cercle africain de Pointe-Noire. La cérémonie d'ouverture s'est déroulée en présence de Lis Pascal Moussodji, directeur de cabinet de la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs.

Rodrigue Nguesso. La 6e édition du Salon de peinture du Congo a eu lieu du 17 au 19 janvier au musée Cercle africain de Pointe-Noire. La cérémonie d'ouverture s'est déroulée en présence de Lis Pascal Moussodji, directeur de cabinet de la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs. Rodrigue Nguesso

«Peinture et poésie » a été le thème de la 6e édition du Salon de peinture du Congo qui a réuni vingt-huit artistes-peintres dont quatorze venus de l’Angola, de la République démocratique du Congo, du Rwanda et quatorze du Congo, pays hôte, représenté par les artistes peintres de Brazzaville et de Pointe-Noire. Cent trente-deux tableaux y ont été exposés.


Des œuvres d’art de différents genres et de tailles diverses qui ont garni le hall d’exposition du musée cercle africain, l’initiateur du projet. « Ces œuvres sont variées tant par les techniques utilisées que par les thèmes abordés. Elles témoignent toute la richesse et la diversité de la création plastique. En fédérant ces peintres professionnels et amateurs de différents horizons, la fondation musée Cercle africain participe activement à la mise en lumière des talents, au rayonnement culturel de la ville de Pointe-Noire et du Congo, à la célébration de la vie à travers l’art pictural, parce que nous croyons à la force de la culture pour affermir les liens de fraternité entre les  générations pour construire des passerelles entre nos peuples. L’art est un moyen universel de communiquer qui transcende les époques. Pour se lier à l’autre, l’être humain partage les idées, les pensées et les émotions qui l’habitent », a dit Alphonse Chardin Nkala, directeur général des Arts et des Lettres, président du comité culturel du musée Cercle africain. Présentant l’exposition, il a ajouté: «Notre objectif à moyen terme est de faire du Salon de peinture du Congo un grand marché d’art en Afrique sub saharienne ».


Au nom des artistes peintres exposants, Remi Mongo Etsion a exhorté le public à soutenir les artistes en achetant les toiles exposées car, a-t-il dit, par ce geste l’art pictural vit et vivra. Des œuvres d’art dont les prix ont varié entre 40 000 et 2,3 millions FCFA.

Pour Lis Pascal Moussodji, le thème évocateur de « Peinture et poésie » rappelle que la peinture, tout comme la poésie, possède une puissance évocatrice qui nous relie les uns aux autres. « Les images d’une toile peuvent susciter des réflexions profondes tout comme les vers d’un poème et la peinture, par son essence même, est une forme d’expression qui va au-delà des mots. Ces œuvres d’art nous offrent une expérience sensorielle qui rappelle la lecture d’un poème lyrique. Chaque tableau devient une strophe invitant le public à contempler et à interpréter selon sa propre sensibilité », a indiqué le directeur de cabinet de la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs. Il a loué la communion des artistes, déclarant: « Qu’il me soit permis de relever davantage le caractère fédérateur de ce salon à travers  lequel des sensibilités artistiques forment un dialogue  riche et harmonieux. Ce, conformément à la démarche de son excellence M. Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l’Etat, qui prône le renforcement de notre identité culturelle à travers la promotion des valeurs d’unité,  de tolérance, de respect mutuel, de vivre ensemble et de paix".


Signalons que la Salon de peinture du Congo accompagne chaque année la célébration de l’anniversaire du musée Cercle africain inauguré le 3 décembre 2019.


Article de Hervé Brice Mampouya publié le 19 décembre 2024 sur adiac congo

 
 
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    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 16 déc. 2024
  • 1 min de lecture

Corsair a indiqué qu’elle arrêtait la desserte de Montréal au départ de Paris-Orly la saison estivale prochaine, pour “se recentrer sur ses trois piliers : Antilles, Océan Indien et Afrique“.

Rodrigue Nguesso. Corsair a annoncé le lancement d’ici la fin du premier semestre 2025 d’une nouvelle desserte en Afrique : Brazzaville, la capitale de la République du Congo. Rodrigue Nguesso

Ouverte en 2005, la liaison transatlantique Paris-Montréal était initialement assurée toute l’année, puis uniquement durant la saison estivale. Son arrêt est “une décision qui fait suite à un changement de stratégie“, a affirmé Corsair, à l’heure où elle est engagée dans un plan de restructuration qui doit encore être validé par la Commission européenne. Mais l’arrivée de la compagnie à bas coût French bee sur la même route, Paris-Orly à Montréal, en avril 2025, peut être la vraie motivation d’arrêter la desserte canadienne ?


Parallèlement, Corsair a annoncé le lancement d’ici la fin du premier semestre 2025 d’une nouvelle desserte en Afrique : Brazzaville, la capitale de la République du Congo. Pour l’heure, aucune information sur la fréquence des vols n’a été communiquée. La compagnie aérienne dément avoir arrêté Montréal pour Brazzaville : la décision de suspendre les vols vers Montréal est liée à “une analyse stratégique basée sur la rentabilité et l’optimisation de notre réseau“, a-t-elle expliqué à notre confrère TourMag.


Et de souligner : “Corsair évalue en permanence ses destinations en fonction de leur performance économique et des opportunités offertes par le marché. Il est important de souligner qu’un éventuel lancement de nouvelles routes, comme une liaison vers Brazzaville, ne saurait être mis en lien avec l’arrêt de la desserte de Montréal“.


Publié sur AirJournal le 15 décembre 2024 à 12h00 par Thierry Blancmont

 
 

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