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Rodrigue Nguesso. Découvrez comment la Communauté des Petites Sœurs des Pauvres célèbre ses 50 ans de présence au Congo-Brazzaville en 2025, avec le soutien fidèle de Rodrigue Nguesso. Un demi-siècle d’amour, d’accueil et de soins envers les personnes âgées les plus démunies. Rodrigue Nguesso

En novembre 2025, la Communauté des Petites Sœurs des Pauvres fêtera un événement marquant : 50 ans de présence au Congo-Brazzaville. Un moment spécial qui sera ouvert par une messe le vendredi 29 novembre 2024 à 17h30, dans la chapelle des Petites Sœurs des Pauvres de Brazzaville, suivie d’un repas convivial. Rodrigue Nguesso, fidèle parrain des Petites Sœurs des Pauvres, accompagne de longue date cette œuvre dans son engagement envers les plus démunis.


Fondée par Sainte Jeanne Jugan en 1839, en Bretagne, cette communauté religieuse est née sous l’inspiration de l’Esprit. Par sa vie d’humilité et de douceur, Jeanne Jugan a su incarner l’hospitalité envers les plus pauvres, se consacrant particulièrement aux personnes âgées dans le besoin, sans distinction d’origine ni de religion. Aujourd’hui, la Congrégation est présente dans plus de 31 pays, dont le Congo-Brazzaville.


Les Petites Sœurs des Pauvres se consacrent à l’accueil, le soin et l’accompagnement des personnes âgées, dans le respect de leur dignité, de leur histoire familiale et de leurs croyances. Elles œuvrent aux côtés d’un personnel qualifié, d’Associés Jeanne Jugan et de bénévoles, pour offrir réconfort et soutien aux plus vulnérables jusqu'à la fin de leur vie.

 
 

Rodrigue Nguesso. Congo-Société : La jeunesse au centre des priorités de Denis Sassou-N’Guesso. Rodrigue Nguesso

Brazzaville 28 nov – Le président Denis Sassou-N’Guesso a instruit, ce jeudi à Brazzaville, lors de son discours sur l’état de la nation, devant le gouvernement, à accélérer les efforts en faveur de la jeunesse, afin de construire un Congo prospère et tourné vers l’avenir.« Loin d’être un simple slogan, l’Année de la Jeunesse (2024) participe de notre détermination à apporter des réponses adéquates aux attentes des jeunes », a fait remarquer, le président Sassou N’Guesso dans son discours qui a coïncidé avec la célébration du 66è anniversaire de la proclamation de l’indépendance du Congo.


L'année de la jeunesse 2024


A cette occasion, il a demandé aux aînés que nous sommes « d’accompagner » la jeunesse dans la connaissance du passé de notre pays, pour qu’elle s’imprègne des drames connus et adopte des comportements propices à la consolidation de la paix.« Aussi, l’Année de la Jeunesse vise-t-elle le développement des compétences et le renforcement des capacités d’innovation et de l’esprit d’entreprise des jeunes. L’Année de la Jeunesse est un faisceau de projets qui ne peuvent s’échelonner sur la seule année 2024 », a souligné le Président Sassou N’Guesso.


L’une des obligations de l’Etat, a-t-il reconnu, est de préparer l’entrée des jeunes sur le marché de l’emploi, les uns au sein du secteur étatique au niveau national ou décentralisé avec la fonction publique territoriale, les autres dans le secteur privé, appelé, lui-aussi à appuyer ce processus.


Ainsi, il est revenu longuement sur ce qui a été fait dans ce sens en 2024. Entre autres, de 2021 à ce jour, 25.000 jeunes congolais ont été intégrés dans la fonction publique. Cet effort, a-t-il insisté, se poursuit avec le recrutement de 10.000 nouveaux agents civils de l’Etat, au titre de la campagne de recrutement 2024…Selon lui, les jeunes peuvent s’assumer dans différents secteurs productifs, y compris celui de l’agriculture au sens large.


Valorisation des atouts agricoles et créations d'emploi


Le Président de la République a salué plusieurs initiatives mises en œuvre en faveur de la jeunesse au cours de cette année, notamment l’adoption d’un Document d’actions prioritaires aligné avec le Plan national de développement (PND) 2022-2026, le Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement (FIGA), qui a permis de former 7 097 jeunes et de soutenir 2 973 projets entrepreneuriaux ;Le Fonds national d’appui à l’employabilité et à l’apprentissage (FONEA), grâce auquel 687 jeunes dans le département de la Likouala et 405 autres à Pointe-Noire et ailleurs ont été formés et insérés dans des métiers techniques.


De plus, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le programme "Stage-Emploi" a offert une première expérience professionnelle à 10 000 jeunes. Grâce aux compétences acquises, ces jeunes sont en mesure de s’insérer dans divers secteurs productifs, y compris l’agriculture.Rappelant les atouts agricoles du pays, le Président a exhorté le gouvernement à encourager l’installation d’opérateurs privés dans l’agro-industrie et à persévérer dans le développement des Zones agricoles protégées (ZAP) et des Zones économiques spéciales (ZES), qui pourraient générer des milliers d’emplois.


Ce message sur l’état de la Nation a coïncidé avec la célébration du 66ᵉ anniversaire de la République, mise en lumière à travers les valeurs inscrites dans sa devise : Unité – Travail – Progrès.


Communiqué publié le 29 novembre 2024 sur le site de la présidence

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 27 nov. 2024
  • 4 min de lecture

Après une formation et un accompagnement à l’entrepreneuriat féminin dénommé « Go-Premières » initiée par l’association Women of Africa Congo, la première promotion des entrepreneures accompagnées par son incubateur « Les Premières Congo » a reçu, le 23 novembre, à la Chambre consulaire de Pointe-Noire les certificats de fin de formation.

Rodrigue Nguesso. Après une formation et un accompagnement à l’entrepreneuriat féminin dénommé « Go-Premières » initiée par l’association Women of Africa Congo, la première promotion des entrepreneures accompagnées par son incubateur « Les Premières Congo » a reçu, le 23 novembre, à la Chambre consuliare de Pointe-Noire les certificats de fin de formation. Rodrigue Nguesso.
La photo de famille après la remise des certificats de fin de formation aux femmes entrepreneures/Adiac

Du 11 décembre 2023 au 15 Juillet 2024, quinze femmes entrepreneures dont huit à Pointe-Noire et sept à Brazzaville ont suivi le programme d’appui à l’entrepreneuriat féminin intitulé « Go Premières » déployé par son incubateur « Les Premières Congo » financé par l’Agence française de développement (AFD) avec l’appui multiforme de plusieurs partenaires publics et privés. Ce programme inclus des ateliers collectifs, un coaching personnel et un accompagnement individuel. « Aujourd’hui plus qu’hier, dans ce contexte chargé des défis colossaux, il nous faut impliquer les femmes dans le domaine entrepreneurial. Notre mission consiste à réaliser des programmes de développement et à créer des structures de vie autosuffisantes et autogénérées en lien avec les objectifs du développement durable », a dit Nadia Touby Eko, présidente de Women of Africa Congo. Et d’ajouter : « Chères entrepreneures, vous êtes les femmes sur lesquelles nous avons placé notre espoir, un terreau sur lequel nous nous sommes appuyés pour asseoir l’engagement entrepreneurial. Soyez rassurés que l’association Women of Africa sera toujours à vos côtés pour vous suivre et vous accompagner ».


Ce programme a reçu l’assentiment des pouvoirs publics, notamment le ministère des Petites et Moyennes entreprises (PME) et de l’Artisanat. « Le département des PME félicite les entrepreneures qui ont suivi avec assiduité et engagement la formation. Soyez dignes de la responsabilité qui est la vôtre en étant les premières de ce programme. Saisissez l’opportunité qui vous est offerte en plus de confronter la connaissance de votre métier, de revisiter vos pratiques de gestion, de repenser et enrichir votre approche commerciale, de réussir votre organisation et de disposer des leviers de financement pour votre avenir », a dit Alexandre Sita, directeur interdépartemental des PME Pointe-Noire/Kouilou.


Au cours de l’activité, Cornelie Mapapa, responsable Gestion et relations extérieures de l’association Women of Africa, a expliqué les différents modules et sessions qui ont meublé la formation. Ce sont, entre autres, permettre aux entrepreneures de comprendre des concepts de base de l’entrepreneuriat, de comprendre l’environnement de l’entreprise et les processus de blocage qui peuvent survenir, renforcer les capacités à gérer un projet entrepreneurial, à acquérir des connaissances dans la gestion des équipes et des collaborateurs, à la gestion financière, à comprendre et à améliorer son environnement social, économique, technologique …


Plusieurs communications ont également été faites au cours de cette activité afin d’édifier l’auditoire sur les opportunités à saisir en se lançant dans l’entrepreneuriat « Entreprendre au féminin : stratégie et clés de réussite » par Edrine Samba, promotrice de Tibooka Food et cheffe de projet manoquerie du Congo, « Les solutions d’appuis non financiers et financiers aux entrepreneures » par Alexandre Sita, « vingt-cinq idées de projets d’entreprises sur cinq secteurs d’activités » par Victorien Kimbembé Massoumou, business coach.


Selon Edrine Samba, la passion et la persévérance sont les principales-clés pour réussir son entreprise. Plusieurs programmes et projets accompagnant les entrepreneurs sont disponibles au niveau du gouvernement. D’autres sont offerts par les partenaires internationaux, a ajouté le directeur départemental des PME. Selon Victorien Kimbembé Massoumou, vingt-cinq idées de projets d’entreprises sur les cinq secteurs d’activités peuvent être  explorées par les femmes. En agriculture, il y a  la production des semences, la production des  champignons, les huiles essentielles venant des plantes aromatiques par exemple, la production du miel. Dans l’artisanat, il y a la vannerie et ses métiers connexes. L’agro- industrie est aussi un vivier de création de richesses avec la transformation des asperges, des aubergines, des courges qui peuvent être conservées dans des bocaux pour garantir leur intemporalité, le chocolat, le café, etc. Les NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) avec les créateurs de contenus (créations des textes, des vidéos, des photos qui peuvent être vendus aux entreprises, l’ouverture des centres d’appels pour  la gestion des clients par exemple, le télé-secrétariat. Les services constituent aussi un secteur générateur de revenus avec le conseil (aider l’entreprise à innover sur sa qualité, la sécurité, l’archivage électronique, la marketing digital, les ventes en ligne, la livraison des colis, la fabrication du savon amélioré…


Le partage d’expérience sur le parcours de trois entrepreneures accompagnées par l’association Women of Africa Congo et ayant réussi le lancement de leurs activités a mis fin à l’activité. Signalons que Women of Africa est une organisation internationale créée le 8 mars 2002. Elle implémente sur le terrain avec ses bénévoles et en partenariat avec les populations des programmes et des actions pour le développement durable. Ce sont des actions en faveur des femmes, des enfants et des jeunes dans les domaines de la santé, l’éducation, la formation, la culture, le microcrédit, la prévention, la lutte contre les violences, la reconstruction, l’agriculture, l’environnement. Elle est présente dans vingt pays dont dix-huit pays africains.


Article de Hervé Brice Mampouya publié le 25 novembre 2024 sur adiac congo

 
 

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