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Le groupe américain Hilton, désormais gestionnaire de la partie hôtel

Rodrigue Nguesso. Tours jumelles de Mpila à Brazzaville: le groupe américain Hilton, désormais gestionnaire de la partie hôtel. Rodrigue Nguesso
De droite à gauche Mme Bénédicte Myriam Denguet Atticky, le ministre d’Etat Jean-Jacques Bouya, Mme Marie-France Hélène Lydie Pongault, Giussepe Ressa

La partie hôtel des Tours jumelles de Mpila, à Brazzaville, est désormais gérée par le Groupe Hilton et s’appellera «Hilton Brazzaville Tours Jumelles Hôtel Résidence». C’est ce qu’a indiqué son directeur général, Giussepe Ressa, lors de la cérémonie de concession qui a eu lieu mardi 18 novembre 2024,  sous le patronage du ministre d’Etat Jean-Jacques Bouya, ministre de l’aménagement du territoire, des infrastructures et de l’entretien routier, en présence de Mme Marie-France Hélène Lydie Pongault, ministre de l’industrie culturelle, touristique, artistique et des loisirs, et de Mme Bénédicte Myriam Denguet Atticky, directrice générale de la Sedic (Société d’exploitation et de développement des infrastructures du Congo).


Après neuf mois de gestion transitoire, la Direction générale de la Sedic a passé la main au Groupe Hilton, dans la gestion de la partie hôtel des deux Tours jumelles de Mpila. D’origine américaine et déjà implanté à Pointe-Noire, la deuxième ville congolaise, avec l’Hôtel «Double Tree», le Groupe Hilton avait manifesté son intention le 20 mars 2024, à Dubaï, où avait été signé l’accord avec la Sedic.


«Votre passion pour l’hospitalité et votre vision orientée vers l’innovation promettent de conduire notre hôtel vers de nouveaux sommets. Nous sommes impatients de voir comment, sous votre direction, l’Hôtel Hilton de Brazzaville continuera à exceller dans son service aux clients, tout en s’adaptant aux défis d’un secteur en constante évolution», a déclaré Mme Bénédicte Myriam Denguet Atticky. «Un contrat de gestion a été ratifié entre l’Etat et le Groupe Hilton. L’Etat, propriétaire, confie la gestion de son patrimoine à l’un des meilleurs du secteur, qui va nous apporter son expertise et positionner l’hôtel aux standards internationaux», a-t-elle précisé.Hilton, c’est une entreprise hôtelière américaine créée en 1919, qui gère et franchise un large portefeuille de plus de 7.000 hôtels et complexes hôteliers dans plus de 125 pays à travers le monde. «On est très fier d’avoir cet hôtel en face du fleuve, avec des vues magnifiques. Nous avons tout le savoir international, toutes les politiques de services et de performances du profil et de gestion des hôtels et nous sommes dans la formation du personnel local, afin qu’il puisse se développer et devenir apte de faire partie du Groupe Hilton», a fait savoir Giussepe Ressa.


Par ailleurs, le nouveau gestionnaire compte sur sa renommée, son expertise, son art du luxe, sa capacité à offrir le confort à la clientèle et tout autre avantage, pour faire de Hilton Brazzaville, une référence en matière hôtelière. Le gouvernement congolais, à travers le ministre d’Etat Jean-Jacques Bouya, a jeté son dévolu sur le groupe américain, côté au Nyse (New York stock exchange), la plus importante bourse de valeurs des Etats-Unis. C’est là un bel exemple du partenariat public-privé. «Cette présence est une confiance de plus», a-t-il ajouté.Pour la ministre en charge du tourisme, «c’est un tournant dans la gestion des hôtels au Congo, qu’un label d’une grande renommée internationale, s’installe dans notre pays, pour rehausser le secteur». «Et les dirigeants de notre pays leur ont fait confiance», a-t-elle renchéri.Reste maintenant à rehausser la courbe du tourisme au Congo, pays qui, dans ce domaine, accuse un grand retard, en dépit du fait que le tourisme est l’un des six piliers stratégiques du P.n.d 2022-2026 (Plan national de développement). Le développement du tourisme s’inscrit dans la dynamique d’inflexion du modèle de croissance basé sur le «tout-pétrole», vers l’élargissement de la base productive du pays, par la mise en valeur d’autres potentialités comme le tourisme.


Article de Chrysostome FOUCK ZONZEKA publié le 21 novembre 2024 sur lhorizonafricain.com

 
 

La 33e journée mondiale du diabète s’est célébrée le 14 novembre 2024 à l’hôtel Pefaco de Brazzaville, sous le haut patronage de M. Gilbert Mokoki, ministre congolais de la Santé et de la Population, en présence du Docteur Vincent Dossou Sodjinou, Représentant par intérim de l’OMS au Congo, de Mme la Conseillère du Chef de l'Etat, Département Santé, des membres des Commissions Santé du Sénat et de l'Assemblée, de l'Inspecteur général de la Santé, du directeur général des Soins et Service de santé, du Doyen de la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi et des professionnels de la Santé, sous le thème : « Diabète et bien-être ». Ainsi, l’OMS et le Gouvernement de la République du Congo ont profité pour lancer la Projet PEN-Plus sur les Maladies Non Transmissibles (MNT).


Rodrigue Nguesso. La 33e journée mondiale du diabète s’est célébrée le 14 novembre 2024 à l’hôtel Pefaco de Brazzaville, sous le haut patronage de M. Gilbert Mokoki, ministre congolais de la Santé et de la Population. Rodrigue Nguesso

En effet, le diabète sucré (DS) est une maladie liée à une défaillance des mécanismes biologiques de régulation de la glycémie menant à une hyperglycémie chronique. C’est une maladie dans le cadre de laquelle l’organisme ne produit pas assez d’insuline ou n’y répond pas normalement, ce qui entraîne un taux de sucre dans le sang (glucose) anormalement élevé.


A fortiori, le diabète demeure un gros problème de santé ; les chiffres en témoignent. A l’échelle mondiale en 2021, 531 millions de personnes étaient atteintes de diabète et si rien est fait d’ici 2045, 784 millions de personnes le seront, soit une augmentation de 46%. En Afrique malgré cela, nous allons observer une augmentation exponentielle de 134%.


D’ailleurs, l’OMS révèle que le diabète constitue un problème majeur au niveau mondial et l’Afrique est la première région du monde pour le diabète non diagnostiqué.


Pour pallier à cette situation cruciale, l’OMS au Congo, par le biais de son Représentant par intérim, le docteur Dossou Sodjinou, en partenariat avec le gouvernement de la République, ont procédé au lancement d’un programme salvateur, le Projet PEN-Plus sur les Maladies Non Transmissibles, en octroyant au Congo un Kit médical pour le dépistage et la prise en charge des patients diabétiques.


Selon le docteur Dossou Sodjinou, les maladies non transmissibles peuvent être prévenus. « Bien sûr ! On peut remédier au diabète on peut donc le prévenir. C’est une maladie qu’on peut prévenir à travers une bonne activité physique. L’OMS recommande de faire une activité sportive de son choix. Ensuite, à travers une alimentation équilibrée et aussi à travers un contrôle régulier de son état de santé. Parce que, une chose est de prévenir, mais une chose importante est aussi de se savoir très tôt diabétique, parce que, lorsque l’on sait qu’on est diabétique, on peut rentrer dans la chaîne du traitement et prévenir la survenue des complications », a-t-il fait savoir.


« D’abord, l’OMS fournit des directives techniques sur, comment prévenir la maladie, comment prendre en charge, comment traiter les complications, comment accompagner sur le plan psychologique les patients », a expliqué Monsieur le Représentant par intérim de l’OMS au Congo.    

Le docteur Dossou Sodjinou a également confirmé « qu’il n’y a pas une périodicité quelconque, c’est une stratégie permanente, qui a été défini. C’est vrai que, actuellement, la plupart des interventions qui sont mise en œuvre vise 2030, mais en fait, l’idée c’est de renforcer cette capacité de façon durable, on ne va pas s’arrêter, parce que le diabète ne finira pas en 2030, donc, c’est pas un projet d’une courte durée, y a une phase pilote, qui va être mise en œuvre et après, on va le généraliser à tout le système de santé et s’assurer que ces mises en œuvre de façon définitive et pérenne et pour toujours », a-t-il conclu.


En rappel, le stratégie PEN-Plus est une stratégie régionale pour s’attaquer aux maladies non transmissibles graves au niveau des établissements de santé d’orientation-recours de premier niveau. Fournir ensemble des services essentiels de lutte contre les Maladies Non Transmissibles (MNT), afin d’alléger le fardeau des MNT graves et non traitées parmi les populations grâce à des services ambulatoires décentralisés et à une prise en charge intégrée des cas dans la Région Africaine.


En conséquence, le PEN-Plus a pour objectifs : de renforcer la disponibilité et l’accès à des soins de qualité pour les MNT sévères dans les établissements de référence ; d’améliorer et reconnaître la capacité du personnel de santé, en particulier dans les hôpitaux de district, à fournir des soins intégrés pour les MNT ; d’améliorer la disponibilité des médicaments et des équipements essentiels pour la prise en charge des maladies non transmissibles graves dans les hôpitaux de district et de soutenir le suivi, l’évaluation et la recherche sur les interventions PEN-Plus.


Le but visé est de réduire la mortalité prématurée due aux Maladies Non Transmissibles chez les enfants les plus pauvres d’Afrique et les jeunes adultes en améliorant l’accès au diagnostic, traitement et des soins de qualité pour le diabète de type 1, les cardiopathies congénitales, les rhumatismes cardiaques et la drépanocytose.

Signalons que le diabète type 2 est souvent favorisé par l’hérédité, l’obésité, l’alimentation malsaine et l’inactivité physique. Entraîne des complications dans d’autres organes du corps : atteinte du système nerveux (AVC…) ; atteinte du système cardiovasculaire (insuffisance/ crise cardiaque…) ; atteinte oculaire (cécité) ; atteinte rénale (insuffisance rénale…) et pied diabétique.


Par contre, la prévention au diabète est toute indiquée : pratiquer une activité physique ; manger moins salé, moins sucré et moins gras ; se faire dépister puis limiter la consommation d’alcool et arrêter le tabac.


VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo Brazzaville mise en ligne le 18 novembre 2024

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 15 nov. 2024
  • 3 min de lecture

L'American international school of Brazzaville (AISB) entend organiser, en faveur des écoles d'Afrique centrale, le 16 novembre à Brazzaville, le Festival des arts de la scène et de sport (Fopas).

Rodrigue Nguesso. L'American international school of Brazzaville (AISB) entend organiser, en faveur des écoles d'Afrique centrale, le 16 novembre à Brazzaville, le Festival des arts de la scène et de sport (Fopas). Rodrigue Nguesso
Des jeunes prestant lors d'une édition antérieure

Le principal objectif du Fopas est de promouvoir l'expression artistique et les activités sportives parmi les jeunes étudiants des écoles d'Afrique centrale. En favorisant la diversité culturelle et l'inclusion, il vise à encourager les talents locaux et à offrir une plateforme pour l'échange interculturel. Ce festival constitue une opportunité unique pour les jeunes de démontrer leurs compétences et de partager leurs passions dans un environnement convivial et stimulant.


Le Fopas cible principalement les élèves et les étudiants des écoles secondaires d'Afrique centrale. Il est conçu pour accueillir des participants âgés de 12 à 18 ans, ainsi que leurs enseignants et accompagnateurs. En attirant un public jeune et dynamique, l'événement vise à renforcer les liens entre les institutions éducatives de la région et à favoriser une culture de collaboration et de respect mutuel.


Pour prendre part au festival, chaque école devra présenter au moins une performance dans les catégories telles que la musique, la danse, le sport ou le théâtre. Cela permettra de garantir une diversité d'expressions artistiques et sportives lors du festival. Les performances seront évaluées par un jury de professionnels, et des prix seront décernés pour encourager l'excellence ainsi que la créativité.


Les participants devront être accompagnés d'au moins un enseignant ou responsable scolaire. Ce dernier sera en charge de les superviser, de veiller à leur sécurité et de faciliter leur participation aux différentes activités. L'enseignant devra également servir de point de contact avec l'organisation du festival pour toute information ou coordination nécessaire.

Les concerts et performances musicales mettront en vedette des groupes scolaires ainsi que des artistes locaux invités spécialement pour l'événement. Ce sera une occasion pour les étudiants de montrer leurs talents musicaux dans divers genres, allant du classique au contemporain. Des ateliers interactifs sur la composition et la production musicale seront également organisés.


Les compétitions de danse et les démonstrations comprendront une variété de styles, y compris la danse traditionnelle africaine, le hip-hop, la danse contemporaine et le ballet. Les participants auront l'opportunité de s'exprimer à travers des chorégraphies créatives et originales. Des maîtres de danse animeront des ateliers pour enseigner des techniques et des mouvements spécifiques.


 Les tournois de football, de basketball et d'athlétisme permettront aux étudiants de rivaliser dans un esprit de camaraderie et de sportivité. Les équipes gagnantes recevront des trophées et des médailles. Des démonstrations de sports moins connus, comme le frisbee ultime et le handball, seront également organisées pour diversifier les activités sportives disponibles.


Les présentations de pièces de théâtre mettront en lumière les talents dramaturgiques des étudiants. Chaque pièce abordera des thèmes culturels et sociaux pertinents, offrant une réflexion sur les défis et les espoirs de la jeunesse africaine. Les troupes de théâtre auront aussi l'occasion de participer à des ateliers sur l'art dramatique, la mise en scène et l'improvisation.


Fondée en 2005, l'AISB est une institution éducative réputée pour son engagement envers l'excellence académique et le développement intégral des élèves. L'école offre un programme rigoureux ayant pour base le curriculum américain, complété par des activités extra-scolaires variées. Depuis sa création, l'AISB a constamment encouragé les arts et le sport comme moyens essentiels de développement personnel et collectif. L'organisation du festival Fopas s'inscrit dans cette tradition de promotion des talents et de l'épanouissement des jeunes à travers des activités enrichissantes et diversifiées.


Article de Chris Louzany publié le 14 novembre 2024 sur adiac congo

 
 

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