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L’événement a donné lieu, le 11 novembre, dans la capitale congolaise, au dépôt des gerbes de fleurs au pied de la stèle érigée en mémoire de la fin de la Première Guerre mondiale, au cimetière du centre-ville.


RODRIGUE NGUESSO. L’événement a donné lieu, le 11 novembre, dans la capitale congolaise, au dépôt des gerbes de fleurs au pied de la stèle érigée en mémoire de la fin de la Première Guerre mondiale, au cimetière du centre-ville. Rodrigue Nguesso
Une vue des autorités/Adiac

Le geste a été accompli par le ministre de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo ; le chargé d’Affaires par intérim de l’ambassade de France au Congo, Favien Lalitte ; l’ambassadeur d’Allemagne, Wolfgang Klapper ; accompagnés du maire de la ville, Dieudonné Bantsimba.


Au cours de cet hommage devenu une tradition chaque année, un message de Sébastien Lecornu, ministre français des Armées, et de Jean-Louis Thieriot, ministre délégué auprès du ministre des Armées et des Anciens combattants, a été lu. Un message qui, pour l’essentiel, a ouvert une énième page de la nation qui s’est souvenue de ceux qui se sont battus pour elle entre 1914 et 1918, a-t-il signifié, soulignant que la nation n’a pas oublié ses enfants tombés au champ d’honneur sur tous les fronts d’Orient et d’Occident. Elle n’oublie pas non plus le sang versé des soldats venus d’Afrique, d’Asie, du Pacifique, d’Amérique, etc.

Le 106e anniversaire du 11 novembre s’est déroulée en présence de l’attaché de défense de l’ambassade de France au Congo, le colonel Yanick Agazani, de autorités congolaises et françaises, des responsables des Forces armées congolaises et des anciens combattants.


Le 11 novembre marque la date anniversaire de l’armistice de 1918 signée entre l’Allemagne et la Triple entente (France, Grande-Bretagne, Etats-Unis), prélude au Traité de Versailles de 1919 qui a suspendu les combats qui faisaient rage depuis quatre ans entre les deux camps. Il s’agit d’une date-clé qui marque la fin de la Première Guerre mondiale.


Article de Guillaume Ondze publié le 11 novembre 2024 sur adiac congo

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 13 nov. 2024
  • 3 min de lecture

Rodrigue Nguesso. Discours de Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso à la COP 29. Rodrigue Nguesso

Mesdames et Messieurs les Chefs d’État et de gouvernement ;

  • Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies ;

  • Monsieur le Président de la COP29 ;

  • Mesdames, Messieurs ;


    Permettez-Moi d’adresser toutes Mes félicitations à la République d’Azerbaïdjan, à son Président et à son Gouvernement pourl’excellente organisation de la COP29. Je leur adresse Mes plus sincères remerciements pour l’accueil chaleureux réservé à Ma délégation et à Moi-même.


    Mesdames et Messieurs,

La République du Congo – la plupart d’entre vous le savent – prend depuis près d’un demi siècle toute sa part dans l’effort global de lutte contre le changement climatique et l’érosion de la biodiversité.


Mon pays a, en réalité, placé les questions liées à la préservation de l’environnement au cœur de sa politique nationale et au centre de son engagement sur la scène internationale. Cette année, au mois de juillet, Brazzaville, la capitale de mon pays, a abrité la première Conférenceinternationale sur l’afforestation et le reboisement.

Liant l’intention à l’acte, afin de consolider le rôle essentiel des forêts dans la régulation du climat et pérenniser l’initiative d’un reboisementplanétaire généralisé, le Congo vient de soumettre à l’Assemblée Générale des Nations Unies l’adoption d’une Résolution sur la «Décennie mondiale de l’afforestation et du reboisement ».


Par ailleurs, conjointement avec le groupe de pays forestiers africains dits du C-15, la République du Congo porte aujourd’hui ce que l’on pourrait appeler une « Initiative de justice climatique », une démarche qui vise à inclure le capital naturel brut des pays dans le calcul du PIB de leurs États.


Mesdames et Messieurs,

En 2015, nous avions tous placé nos espoirs dans l’Accord de Paris. Car cet Accord qui est fondé sur le principe de la justice climatique et de la transition juste, établit clairement le cadre mondial de la lutte contre le changement climatique pour la stabilisation du réchauffement global à moins de 1,5 degré Celsius.


Nous constatons avec regret que les financements mobilisés depuis 2015 ne sont pas à la hauteur de nos attentes et ne correspondent nullement à nos engagements.


Nous nous préoccupons particulièrement du financement climatique, à propos duquel force est de constater que l’engagement des 100 milliards de dollars/an en 2009 pour la période 2010 et 2020, n’a été atteint qu’en 2022.


Le Nouvel objectif collectif quantifié pour le financement climatique devra s’appuyer sur des données scientifiques qui tiennent compte del’impact et des besoins des pays en développement pour y faire face. On sait que ces besoins s’élèvent désormais à plus de 1000 milliards de dollars.


Notre souhait le plus ardent est que le montant de ce Nouvel Objectif soit fixé et défini dans une perspective de justice climatique et de transition juste. Cet objectif doit permettre à nos pays de réduire le fardeau de la dette plutôt que de l’aggraver.


Enfin, ce Nouvel objectif doit couvrir l’atténuation et l’adaptation de manière équilibrée. Pour ce faire, des efforts substantiels devront également être fournis pour que les pertes et dommages soient pris en compte. Car, il nous faut disposer de moyens substantiels pour faire face aux évènements extrêmes et pour parer à toute autre éventualité.


C’est ici le lieu de saluer ce pas encourageant qu’est l’adoption ici, à Bakou, du point 4 de l’article 6 de l’accord de Paris. Nous pensons objectivement que cet outil de l’Accord de Paris, qui permet le transfert de crédits carbone entre pays à faible émission de Gaz à effet de serre et Pays émetteurs, ouvrira la voie à une coopération interétatique, internationale et structurante en faveur du développement durable, de la résilience et de la diversification économique dans les pays en développement.


Mesdames et Messieurs,

La transition écologique, que nous appelons de tous nos vœux, ne pourra pas s’opérer sans que ne soient mis en œuvre des mécanismes financiers innovants, des mécanismes devant nous ouvrir de nouvelles perspectives de développement axées sur la résilience, sur la durabilité et sur la neutralité carbone. Ce challenge est le nôtre. Ici et maintenant.


Je vous remercie.


Publié le 12 novembre 2024 sur le site officiel de la Présidence de la République du Congo.

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 13 nov. 2024
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 14 nov. 2024

Le Président congolais est arrivé à Bakou. Dans la capitale de l’Azerbaïdjan, Denis Sassou-N’Guesso va participer en leader dans la lutte contre les changements climatiques et la préservation des écosystèmes, à la Cop 29. L’enjeu principal de cette COP, qui durera jusqu’au 22 novembre prochain, est de trouver un compromis sur les montants d’aide financière à destination des pays les plus pauvres et vulnérables au changement climatique afin qu’ils se développent sans charbon ni pétrole, et puissent affronter plus de canicules et d’inondations.


Rodrigue Nguesso. Le Président congolais est arrivé à Bakou. Dans la capitale de l’Azerbaïdjan, Denis Sassou-N’Guesso va participer en leader dans la lutte contre les changements climatiques et la préservation des écosystèmes, à la Cop 29. Rodrigue Nguesso

«Il est temps de montrer que la coopération mondiale n’est pas au point mort. Elle est à la hauteur du moment», a lancé le patron de l’ONU Climat, Simon Stiell, en ouverture de l’énorme conférence à Bakou, sur les bords de la mer Caspienne, sans jamais mentionner le pays dont le nom est ici sur toutes les lèvres : les États-Unis.


Aujourd’hui de 116 milliards de dollars par an (en 2022), le nouvel engagement doit se chiffrer en milliers de milliards annuels, réclament les pays pauvres.

Mais les Occidentaux jugent cet ordre de grandeur irréaliste pour leurs finances publiques.


Les négociateurs réunis en Azerbaïdjan ont jusqu’au 22 novembre pour se mettre d’accord sur le montant de l’aide financière des pays riches aux pays en développement.


Le président de la COP29 Moukhtar Babaïev a évoqué des «centaines de milliards» dans son discours d’ouverture lundi, mais aucun négociateur n’a dévoilé ses cartes. Des délégués ont négocié jusqu’à 4 heures du matin dans la nuit de dimanche à lundi. «La COP29 est un moment de vérité pour l’accord de Paris», a lancé Moukhtar Babaïev, ministre azerbaïdjanais de l’écologie, et ancien cadre la compagnie pétrolière nationale, Socar.


Il ne faudra qu’une signature à Donald Trump, à son entrée à la Maison Blanche le 20 janvier, pour rejoindre l’Iran, le Yémen et la Libye hors du texte adopté par les pays du monde entier en 2015. Cet accord est le moteur qui a permis d’infléchir la trajectoire de réchauffement mondial depuis dix ans aux alentours de 3°C ou moins d’ici 2100, selon les calculs.


Le texte engage le monde à limiter à 2°C le réchauffement et à poursuivre les efforts pour le contenir à 1,5°C, par rapport à la fin du 19e siècle.

L’année 2024, diluvienne pour de nombreux pays, sera quasi-certainement à ce niveau. Si cela se maintient sur le long terme, la limite climatique serait considérée comme atteinte.


Depuis mardi dernier, les Européens jurent qu’ils redoubleront d’efforts pour compenser le retrait américain, mais peu iront à Bakou. Ni Emmanuel Macron, ni Olaf Scholz ne participeront au sommet d’une centaine de dirigeants mardi et mercredi.


«Tout le monde sait que ces négociations ne seront pas simples», a lâché la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock.

Le Brésilien Lula, hôte de la COP30 l'année prochaine, est absent aussi. Le Colombien Gustavo Petro a annulé en raison d'inondations dans son pays, et le Premier ministre néerlandais après les violences contre des citoyens israéliens à Amsterdam.


Environ 51.000 participants sont accrédités, selon l'ONU Climat, moins que lors de l'extravagante COP28 de Dubaï l'an dernier. Nombre d'ONG critiquent par ailleurs la tenue de la conférence dans un pays qui célèbre le pétrole, et où les autorités poursuivent et ont arrêté plusieurs militants environnementaux.


« Investir dans une planète vivable pour tous », tel est le thème de la 29e Conférence des parties (COP) sur les changements climatiques.


Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Mise en ligne le : 11 novembre 2024

 
 

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