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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 13 nov. 2024
  • 2 min de lecture

Le projet d’afforestation d’Eco Zamba vise à générer d’importants bénéfices environnementaux, sociaux et économiques, en faisant ainsi une initiative précieuse pour la protection de la planète et le bien-être des populations.



CONSERVATION DE LA BIODIVERSITÉ


En restaurant les écosystèmes naturels, l’afforestation soutient la biodiversité en fournissant un habitat vital pour de nombreuses espèces végétales et animales.


LUTTE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE


Les arbres absorbent le dioxyde de carbone de l’atmosphère, contribuant ainsi à la réduction des niveaux de gaz à effet de serre et à l’atténuation des effets du changement climatique.


PROTECTION DES SOLS ET DE L’EAU


Les forêts jouent un rôle crucial dans la protection des sols contre l’érosion et la régulation des cycles hydrologiques, préservant ainsi les ressources en eau douce. 


AMÉLIORATION DE LA QUALITÉ DE L’AIR


Les arbres agissent comme des filtres pour les polluants atmosphériques et produisent de l’oxygène, améliorant ainsi la qualité de l’air et protégeant la santé humaine. 


CRÉATION D’EMPLOIS ET DE MOYENS DE SUBSISTANCE

Le projet Eco Zamba générera des opportunités d’emplois dans les domaines de la sylviculture, de la gestion des terres et de la transformation du bois, stimulant ainsi l’économie locale et améliorant la qualité de vie des communautés locales. 


ÉDUCATION ET SENSIBILISATION


L’initiative Eco Zamba offrira des possibilités d’éducation environnementale et de sensibilisation du public aux enjeux liés à la déforestation, à la conservation des ressources naturelles et à la durabilité.


CRÉATION D’UN CRÉDIT CARBONE


Mécanisme financier destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) pour inciter les entreprises à investir dans des technologies et des pratiques plus écologiques. 

En achetant des crédits carbone, les entreprises financent des projets de réductions des émissions, tels que des forêts replantées, des technologies propres, etc. 


Rodrigue Nguesso. Le projet d’afforestation d’Eco Zamba vise à générer d’importants bénéfices environnementaux, sociaux et économiques, en faisant ainsi une initiative précieuse pour la protection de la planète et le bien-être des populations. Rodrigue Nguesso

Extrait du site https://ecozamba.org le 13 novembre 2024

 
 

Brazzaville (© 2024 Afriquinfos)- Le ministre des Infrastructures de la RDC, Alexis Gisaro, a été reçu en audience ce jeudi 7 novembre 2024, par le Président Denis Sassou N’Guesso, en marge d’une visite au Congo. Au cœur des échanges entre les deux hommes, le projet stratégique du pont-route-rail Kinshasa-Brazzaville dont les travaux pourraient débuter dans un an, et le partenariat public-privé pour la gestion des infrastructures comme la route Brazzaville-Pointe-Noire.


Rodrigue Nguesso. Le ministre des Infrastructures de la RDC, Alexis Gisaro, a été reçu en audience ce jeudi 7 novembre 2024, par le Président Denis Sassou N’Guesso, en marge d’une visite au Congo. Au cœur des échanges entre les deux hommes, le projet stratégique du pont-route-rail Kinshasa-Brazzaville dont les travaux pourraient débuter dans un an, et le partenariat public-privé pour la gestion des infrastructures comme la route Brazzaville-Pointe-Noire. Rodrigue Nguesso
Audience PR Sassou NGuesso et Alexis Gisaro ce 7 novembre 2024

S’agissant du projet stratégique du pont-route-rail Kinshasa-Brazzaville, un rapport a été fait au Président Sassou N’Guesso. Il en ressort que les obstacles à la réalisation de ce projet ont été levés et dans une année les travaux pourraient démarrer.


‘’ Nous  pensons, et d’ailleurs nous avons instruit à ce sujet, les deux structures pour qu’à partir du mois de janvier, un chronogramme très clair soit déployé et nous allons assurer le suivi véritablement en terme d’attribution du marché et toutes les négociations qui sont tout autour, de manière à ce que rien ne vienne arrêter le projet, et de ce que d’ici une année on puisse procéder à la pose de la première pierre.’’, a  rassuré Alexis Gisaro.

Le projet stratégique du pont-route-rail Kinshasa-Brazzaville vise à faciliter le transport de personnes et de marchandises entre la République démocratique du Congo et la République du Congo. Ce pont devrait permettre de faire traverser plus de 5 millions de passagers et 3 millions de tonnes de marchandises par an d’ici 2025, ce qui témoigne de son importance pour le développement économique de la région.


Il s’inscrit dans une initiative des États d’Afrique Centrale qui cherchent à mutualiser leurs efforts pour améliorer les infrastructures de transport en tenant compte de leurs ressources et de leur potentiel économique. L’initiative avait été lancée pour la première fois depuis le règne de Mobutu (1965-1997). Après plusieurs faux départs, les deux pays avaient annoncé en novembre la signature d’un accord pour la construction du pont.


Un pont, qui selon les dernières données, sera localisé à Maluku, situé à une soixantaine de kilomètres en amont de Brazzaville et de Kinshasa avec pour atouts, l’implantation des zones économiques spéciales de part et d’autre en perspective. Brazzaville, capitale de la République du Congo et Kinshasa, celle de la République démocratique du Congo, sont séparées par le fleuve Congo, large de 4km.


L’entretien, c’était aussi l’occasion pour le ministre de partager avec le dirigeant congolais les enseignements tirés en matière de partenariats publics-privés. Une approche de gestion des infrastructures qui l’a particulièrement marquée.

Nous avons échangé avec le président de la République, autour de projets d’intérêts communs, d’intégration essentiellement dans notre secteur d’activités qui sont les infrastructures. Nous avons eu l’occasion de nous rendre compte que la visite que nous avons faite hier sur la construction, née d’un partenariat-public-privé et qui montre très clairement que cette approche est la meilleure approche que nous puissions adopter pour obtenir des infrastructures de qualités, des infrastructures pérennes’, a également affirmé le Ministre Gisaro.


Article de Vignikpo Akpéné publié le 8 novembre 2024 sur afriquinfos

 
 

Le manque d'infrastructures et la faible connectivité entre les rives ont freiné le transport sur le fleuve Congo-Oubangui, un corridor servant autrefois de plaque tournante des marchandises entre les deux Congo et la République centrafricaine. Les dirigeants des pays concernés ont échangé autour du sujet, le 8 novembre à Brazzaville, grâce à la facilitation de l’Union européenne(UE) qui vient de produire un rapport préliminaire sur l'assistance technique.

Rodrigue Nguesso. Le manque d'infrastructures et la faible connectivité entre les rives ont freiné le transport sur le fleuve Congo-Oubangui, un corridor servant autrefois de plaque tournante des marchandises entre les deux Congo et la République centrafricaine. Les dirigeants des pays concernés ont échangé autour du sujet, le 8 novembre à Brazzaville, grâce à la facilitation de l’Union européenne(UE) qui vient de produire un rapport préliminaire sur l'assistance technique. Rodrigue Nguesso
Les deux ministres échangeant avec l'UE/Adiac

Le trafic sur le corridor fluvial Pointe-Noire-Brazzaville-Kinshasa-Bangui est indispensable au maintien des activités économiques et à la survie des villages côtiers. Depuis longtemps, la voie fluviale a permis d’écouler les produits alimentaires des centres de production vers les grandes agglomérations. La vétusté des infrastructures telles que les quais et des engins de dragage et balisage est à citer parmi les causes de la baisse du trafic sur ce corridor vital.


Le rapport préliminaire sur la possible assistance technique de l’UE a permis à ce jour d’identifier les futurs projets à mettre en œuvre pour stimuler le corridor reliant Pointe-Noire-Brazzaville-Kinshasa-Bangui. L'action envisagée de l'UE devra se concentrer, à en croire Torben Nilsson, le chargé d’affaires à la délégation de l’UE, sur une série d’activités allant de la modernisation des infrastructures au renforcement de la coopération entre les pays concernés dans le but de booster les échanges commerciaux, la création d’emplois et la lutte contre la pauvreté.


« L’initiative s'inscrit également dans la stratégie ‘‘Global Gateway’’ » de l'UE, qui vise à contribuer au développement des pays partenaires en mobilisant le secteur privé pour accélérer les investissements de qualité et respectueux des normes sociales et environnementales. Celle-ci représente la contribution concrète de l'UE à combler le déficit mondial en matière d'investissements », a indiqué Torben Nilsson, annonçant la mobilisation par l’UE d’une enveloppe estimée à 300 milliards d'euros d'ici à 2027, dont la moitié destinée à l’Afrique, pour soutenir des investissements durables et de qualité.


L’appui des partenaires européens est attendu par les riverains du fleuve Congo-Oubangui, alors que les besoins sont énormes pour réhabiliter et construire les infrastructures. Le ministère de l'Economie fluviale de la République du Congo devrait disposer des moyens financiers conséquents pour construire de nouveaux bateaux et des quais, ainsi que réhabiliter certains ports secondaires, comme ceux de Mossaka, Impfondo, Ouesso, Ngombé, Pokola et le Bas-Kouilou.

« La connexion par voie fluviale entre Brazzaville et Bangui n’existe pratiquement pas. Nous sommes heureux que l’UE puisse s’intéresser à ce problème, en nous proposant plusieurs schémas que nous venons de voir. Lorsque ces schémas seront mis à notre disposition, nous allons les examiner avant de revenir vers nos partenaires européens. Nous sommes encore au stade des idées. Nous allons les étudier avant d’en faire des projets bancables », a assuré le ministre congolais de l’Économie fluviale, Guy Georges Mbaka.


Outre les défis liés au manque d’infrastructures, le trafic fluvial fait face au problème d’ensablement qui occasionne chaque année des bouleversements dans la chaîne logistique de transport. Présent à ces discussions, le ministre centrafricain de l'Équipement et des Travaux publics, Eric Rekosse Kamot, a également bien accueilli le retour de l’assistance de l’UE qui soutenait naguère l’opération d’aménagement des voies de navigation sur ce corridor fluvial. « On se réjouit que l’UE prenne ses initiatives pour relancer le corridor Pointe-Noire-Brazzaville-Kinshasa-Bangui », a salué Eric Rekosse Kamot.       


Publié le 9 novembre 2024 - article de Fiacre Kombo pour adiac congo

 
 

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