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Vendredi 8 novembre, l'Union européenne (UE) a présenté les premières conclusions du rapport préliminaire de la mission d'assistance technique mise en place pour identifier les futurs projets sur le corridor reliant Pointe-Noire - Brazzaville - Kinshasa – Bangui, une nouvelle initiative visant à revitaliser ce corridor de transport vital.


Rodrigue Nguesso. Vendredi 8 novembre, l'Union européenne (UE) a présenté les premières conclusions du rapport préliminaire de la mission d'assistance technique mise en place pour identifier les futurs projets sur le corridor reliant Pointe-Noire - Brazzaville - Kinshasa – Bangui, une nouvelle initiative visant à revitaliser ce corridor de transport vital. Rodrigue Nguesso
© MAKOKI POUR DUE CONGO BRAZZA

Ce corridor stratégique, qui traverse le Congo, la République démocratique du Congo, et la République centrafricaine, offre un potentiel immense pour stimuler le commerce régional, la croissance économique et améliorer le niveau de vie des populations.

Pendant des décennies, ce corridor a été une artère vitale pour la région, facilitant la circulation des biens et des personnes. Cependant, des défis en matière d'infrastructures et une connectivité limitée ont freiné son plein potentiel. Pour relever ces défis, l'UE, en partenariat avec les gouvernements régionaux et les institutions de développement, a lancé une étude complète afin d'identifier et de prioriser les projets qui permettront d'améliorer la capacité et l'efficacité du corridor.

L'initiative de l'UE se concentrera sur un éventail d'activités, notamment :

  • Le développement des infrastructures: modernisation des routes, des chemins de fer et des voies navigables.

  • La facilitation des échanges: simplification des procédures douanières et harmonisation des réglementations.

  • La connectivité numérique: extension de l'accès aux technologies numériques et au commerce électronique.

  • La coopération régionale: renforcement des partenariats entre les pays pour promouvoir le commerce transfrontalier et les investissements.

En soutenant ces projets, l'UE vise à :

  • Stimuler la croissance économique en améliorant l'accès aux marchés et en réduisant les coûts de transport.

  • Créer des emplois grâce au développement des infrastructures et à l'augmentation de l'activité économique.

  • Réduire la pauvreté en améliorant le niveau de vie et en élargissant les opportunités.

L'engagement de l'UE en faveur du développement du corridor Pointe Noire - Brazzaville - Kinshasa - Bangui est un signal clair de sa détermination à soutenir le développement durable en Afrique.


 
 

Christène Moussa, journaliste à la radio Mucodec, a reçu le prix de meilleur reportage pour l’environnement édition 2024 dans la catégorie radio et Mélissa Samba Pambou, journaliste à Tsieleka média, dans la catégorie télévision.

Rodrigue Nguesso. Christène Moussa, journaliste à la radio Mucodec, a reçu le prix de meilleur reportage pour l’environnement édition 2024 dans la catégorie radio et Mélissa Samba Pambou, journaliste à Tsieleka média, dans la catégorie télévision. Rodrigue Nguesso
Mélissa Samba Pambou et Christène Moussa, sacrés lauréats au concours du meilleur reportage pour l’environnement 2024/ Mirna K.

Lancé en juin par la délégation de l'Union européenne au Congo, le concours de meilleur reportage pour l'environnement a dévoilé les résultats de son édition 2024 le 8 novembre au mémorial Pierre-Savorgnan-de- Brazza en présence de sa directrice  Bélinda Ayessa ainsi que de plusieurs autres autorités, à savoir Juste Désiré Mondelé, ministre délégué chargé de la Décentralisation et du Développement local ; Torben Nilsson chargé d’affaires et chef de délégation adjoint au sein de l’Union européenne (UE) en République du Congo ; Lionel Vignacq, directeur de l’Institut français du Congo,etc.


Sur les neuf finalistes issus des médias de Brazzaville et Pointe-Noire, Christène Moussa de radio Mucodec et Mélissa Samba Pambou de Tsieleka média s’étaient démarqués par la qualité de leur sujet, l’originalité de la démarche et de la problématique bien posée, la diversité des personnes ressources, etc. « L'un des objectifs de ce concours est de contribuer à former ou à inciter des journalistes à se spécialiser sur les questions environnementales. Le journalisme que nous pratiquons au Congo est encore beaucoup trop généraliste et nous aimerions que ça change et spécifiquement sur cette thématique, pour laquelle le Congo est notamment à l'avant-garde de différentes actions et différents combats. Nous aimerions qu'il y ait davantage de journalistes qui se spécialisent sur ces questions », a souligné Azaad Mante, responsable communication au sein de l’UE-Congo.


En ce qui concerne les travaux des lauréats, Christène Moussa a mis en avant dans son reportage le parcours de trois jeunes qui posent des actions louables pour le pays, plus largement le monde, à travers l’entrepreneuriat vert. Mélissa Samba Pambou, plus connue sous le nom de plume de Mely Rose, avait elle aussi choisi de mettre l'accent sur des parcours de jeunes Congolais, qui chacun dans son domaine contribue à transformer le monde à travers des actions au premier abord très classiques, mais plutôt originales, novatrices et protectrices de l’environnement.


En tant que lauréats du concours du meilleur reportage pour l’environnement 2024, Christène Moussa et Mélissa Samba Pambou bénéficient chacun d’un pack professionnel de reportage en radio et en télévision ainsi que d’un stage d’immersion ou d’une formation au sein d'une rédaction d’un média international en Europe, soit à Paris, à Bruxelles ou à Berlin. « Je suis fière de représenter l'équipe que je dirige moi-même. C'est une grande joie et une grande fierté pour moi, mais aussi pour tout Tsieleka média car le reportage présenté au concours est réellement un travail d’équipe », a confié Mélissa Samba Pambou, journaliste et directrice générale du média en ligne Tsieleka.


Poursuivant son propos, elle a remercié l’UE-Congo pour cette initiative qui contribue fortement à approfondir le métier de journaliste qui, en parallèle des reportages, vise des faits au quotidien, nécessite de se pencher sur l’investigation et la recherche pour apporter une information de qualité au public et insuffler le changement. « Ce genre de reportage demande un certain sacrifice en temps et en argent, et parfois aussi, il faut convaincre ces acteurs-là habitués à rester dans l’ombre. Mais ça en vaut la peine », a estimé la lauréate.


Article de Merveille Jessica Atipo publié le 9 novembre 2024 que adiac congo

 
 

Initié par l’association Bantu culture sous la thématique « Arts-culture et patrimoine : leviers pour bâtir le Congo que nous voulons », le festival Alima sera présenté aux artistes et mécènes culturels le 13 décembre prochain  pour annoncer les couleurs de ses activités qui vont se tenir du 12 au 15 mars 2025, à Brazzaville et Oyo.

Rodrigue Nguesso Brazzaville fortune. Initié par l’association Bantu culture sous la thématique « Arts-culture et patrimoine : leviers pour bâtir le Congo que nous voulons », le festival Alima sera présenté aux artistes et mécènes culturels le 13 décembre prochain  pour annoncer les couleurs de ses activités qui vont se tenir du 12 au 15 mars 2025, à Brazzaville et Oyo. Rodrigue Nguesso Congo fortune
L'affiche du festival

Créé dans l’objectif de mettre l’art et la culture au service du développement, le festival Alima vise à promouvoir les musiques traditionnelles et contribuer à la valorisation des œuvres d’arts des artisans et artistes évoluant dans les départements de la Cuvette et la Cuvette-Ouest.


L’association Bantu culture qui fait le pont entre les cultures ancestrales en voie de disparition à cause de la mondialisation s’attache à une philosophie propre à elle ; à savoir « Un peuple sans culture est un peuple sans mémoire », a indiqué Cherel Otsamingui, président de l’association.


Le programme de la première édition sera très riche et diversifié. Parmi les activités retenues, le folklore, les tables rondes au cours desquelles plusieurs thématiques seront abordées, des excursions des sites ou lieux historiques du Congo, des formations dans l’entrepreneuriat culturel et créatif, des échanges et partages d’expériences, ...

Le festival Alima se veut être un rituel communautaire chaque année  afin d’amener les différences culturelles sur le chemin du commun grâce à la gestion des altérités.

 

Article de Divine Ongagna publié le 7 novembre 2024 sur adiac congo

 
 

© 2025 - Rodrigue Nguesso

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