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Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, qui a présidé le 6 novembre la cérémonie officielle de planting d’arbres marquant la 38e Journée nationale de l’arbre, a rappelé la nécessité de rendre toutes les villes du pays vertes.

Rodrigue Nguesso fortune Brazzaville. Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, qui a présidé le 6 novembre la cérémonie officielle de planting d’arbres marquant la 38e Journée nationale de l’arbre, a rappelé la nécessité de rendre toutes les villes du pays vertes. Rodrigue Nguesso fortune Congo
Denis Sassou N’Guesso arrosant un arbre / DR

Les corps constitués nationaux et internationaux ainsi que les forces vives de la nation ont répondu présent à l’initiative du chef de l’Etat consistant à planter les arbres sur la boucle allant du rond-point Tchitchele, en longeant le boulevard Denis- Sassou-N’Guesso et l’avenue Edith-Lucie-Bongo jusqu’à l’intersection des avenues des Trois martyrs et de l’Intendance. Ainsi, une centaine de flamboyants a été plantée pour fleurir la devanture du pavillon présidentiel et près de 300 pins caribéens pour compléter la plantation des pins existante. « Cette année, nous avons décidé de verdir l’ensemble des villes de notre pays pour le bien-être de la population. Il ne s’agit pas seulement de planter les arbres aujourd’hui, il faut les entretenir parce que s’ils ne sont pas entretenus, ils meurent. Il faut donc faire vivre l’arbre », a martelé le chef de l’Etat, admirant la verdure des arbres plantés à l’occasion des précédentes éditions de la Journée nationale de l’arbre.


Selon lui, le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, l’a rassuré qu’une organisation pérenne sera mise en place pour suivre l’évolution de ces arbres. « Les autorités municipales doivent veiller à ce que cet effort d’aujourd’hui ne soit pas vain. Alors, nous aurons des villes vertes au Congo, nous avons voulu associer les jeunes par milliers, c’est même une fierté pour la jeunesse de Brazzaville, de grandir dans cette ville et peut-être de reconnaître le long d’une avenue l’arbre qu’elle a planté et qui est devenu grand », a poursuivi Denis Sassou N’Guesso, se réjouissant d’avoir associé la jeunesse à cette activité en cette année qui leur est dédiée.


Intégrer la valeur financière des forêts dans les PIB des Etats


Interrogé par la presse sur les retombées de son initiative sur la décennie mondiale de l’afforestation et de reboisement, le président de la commission Climat du bassin du Congo a rappelé que cette décision a déjà été endossée par l’Union africaine qui a adopté une résolution confirmant la justesse de ce projet. Denis Sassou N’Guesso pense qu’au cours des prochaines sessions, les Nations unies adopteront la décision sur la décennie de l’afforestation de reboisement. En effet, le chef de l’Etat congolais qui a récemment pris part au sommet des Brics+ a fait une déclaration qui a été pour l’essentiel appuyée par l’ensemble des pays participants. « Nous sommes très entendus, bientôt nous serons à Bakou à la COP 29, nous parlerons des forêts, et nous parlerons de l’Afrique. Nous parlerons des forêts pour obtenir de la communauté internationale que les forêts d’Afrique, les richesses financières des forêts et des tourbières soient comptabilisées et qu’elles intègrent le PIB des Etats.  C’est la prochaine bataille, nous l’avons initiée, nous sommes un groupe de quinze pays africains à Bakou, nous allons nous réunir pour lancer cette idée que nous avons eue avec le soutien de la Banque africaine de développement », a-t-il annoncé.


 Denis Sassou N’Guesso a, par ailleurs, souligné la nécessité de non seulement planter des forêts, mais aussi de les protéger, car cela intègre le combat face aux changements climatiques. « Mais il ne faut pas que nous soyons là seulement à protéger les forêts pour le bien de l’humanité, c’est notre mission, mais il faut qu’il y ait des retours. Et les retours nous allons les demander à la communauté internationale pour que la valeur financière des forêts intègre les PIB des Etats. Nous sommes très entendus et nous le serons encore prochainement à la COP 29 à Bakou », a insisté le chef de l’Etat.


La célébration de la Journée nationale de l’arbre, couplée au 40e anniversaire de la vision écologique du président Denis Sassou N’Guesso, a été placée sur le thème « Mobilisons-nous : 2 000 000 d’arbres pour des villes vertes et durables ». Selon la ministre de l’Economie forestière, Rosalie Matondo, l’objectif de planter deux millions d’arbres décidés par le Premier ministre illustre l’ambition collective d’agir concrètement pour la décennie africaine et mondiale de l’afforestation et du reboisement pour des villes plus durables et pour un Congo plus vert encore.


Article de Parfait Wilfried Douniama publié le 6 novembre 2024 sur adiac congo

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 6 nov. 2024
  • 2 min de lecture

Le groupe afro-féministe congolais Les Mamans du Congo et Gladys Samba, à travers leurs chants, la musique traditionnelle, électronique et hip-hop, mélange fort singulier qui invite à prendre de la hauteur, porteront haut les couleurs du drapeau congolais, du 23 au 27 octobre, à Manchester en Angleterre, dans le cadre du festival Womex.

Rodrigue Nguesso fortune Brazzaville. Le groupe afro-féministe congolais Les Mamans du Congo et Gladys Samba, à travers leurs chants, la musique traditionnelle, électronique et hip-hop, mélange fort singulier qui invite à prendre de la hauteur, porteront haut les couleurs du drapeau congolais, du 23 au 27 octobre, à Manchester en Angleterre, dans le cadre du festival Womex. Rodrigue Nguesso fortune Congo
Les Mamans du Congo sur scène/DR

Grand rendez-vous de culture dans toute sa diversité, Womex, ce festival a toujours depuis sa création eu à cœur l’idée d’accueillir les artistes qu’ils soient locaux ou internationaux pour promouvoir la culture africaine en particulier et mondiale en général, tout en favorisant les échanges interculturels. Cette année encore, le festival se veut être un lieu de convergence des valeurs, des idées, des savoirs afin de susciter des projets et des actions profitables à tous. Ce festival, qui fera découvrir la richesse culturelle africaine et congolaise en France, réunira de différents artistes dans un esprit de partage et de convivialité. Des danses, des ateliers organisés autour des valeurs et savoir-faire, des cultures africaines, des concerts gratuits sont au programme de cette édition.


Véritable émissaire du Congo à l’échelle internationale, l’éloge qui s’est posé sur la carrière musicale des Mamans du Congo ne peut être que justifié. Toujours dans la continuité de l’authenticité, ce groupe afro- féministe accompagné de leur producteur Robin symbolise l’émancipation de la femme africaine avec justesse. Créé en 2018 sous l’impulsion de Gladys Samba et connu pour leur lutte pour l’émancipation de la femme, ce groupe ‘’Les Mamans du Congo’’ est un collectif féministe congolais porté par les puissantes voix dont celle de Gladys samba, Odette Valdemar, Ghaba koubende, Argrea Déodalsy kembembe, Penina Sionne Livagou Tombet, Emira Faye Milisande Madieta.


Pour ce grand rendez-vous, elles vont encore porter haut le drapeau congolais sur la scène internationale comme elles ont l’habitude de le faire. Elles sont jeunes, belles, pleines d’énergie et ont la verve musicale dans les veines. L’aventure des Mamans du Congo force l’admiration, car peu de femmes oseraient s’affirmer comme elles le font. Leurs créations se situent à mi-chemin entre la tradition et la modernité. Les Mamans du Congo mettent essentiellement en valeur les berceuses congolaises chantées en diverses langues vernaculaires du Congo avec humour, dont leur vision se résume à pérenniser le côté traditionnel de la femme aujourd’hui.

 

Article de Cissé Dimi publié le 26 octobre 2024 sur adiac congo

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 5 nov. 2024
  • 3 min de lecture

La Génération auto-entrepreneur (GAE) a lancé, le 4 novembre, à Brazzaville le processus de formalisation de 500 artisans en leur remettant des cartes professionnelles et des attestations d’ouverture d’une entreprise.

Rodrigue Nguesso fortune Congo. La Génération auto-entrepreneur (GAE) a lancé, le 4 novembre, à Brazzaville le processus de formalisation de 500 artisans en leur remettant des cartes professionnelles et des attestations d’ouverture d’une entreprise. Rodrigue Nguesso fortune Brazzaville
Les officiels posant avec un échantillon de bénéficiaires

La cérémonie de lancement a regroupé des centaines de personnes en majorité des jeunes œuvrant dans l’informel dans les domaines de la coiffure, de la couture, de la boulangerie, la peinture, la maçonnerie et bien d’autres secteurs sont concernés. L’initiative qui vise à formaliser 500 000 autoentrepreneurs s’inscrit dans le cadre de la concrétisation des recommandations du Dialogue intergénérationnel décentralisé organisé il y a quelques mois par la dynamique « Pona Ekolo ».


La directrice générale de l’Agence nationale de l’artisanat, Emma Mireille Opa Elion, a, dans son discours, rappelé que la date du 4 novembre 2024 restera un jour d’allégresse pour cette catégorie d’artisans qui travaillaient depuis plusieurs années au noir. « L’Etat qui a l’obligation de formaliser à penser mettre à votre disposition des cartes d’artisans et des attestations ou autorisations d’ouverture d’un atelier pour une entreprise artisanale. A l’image de l’acte de naissance qui marque l’arrivée au monde d’une personne, d’une licence de football qui marque la qualification d’un joueur dans une équipe, la carte d’artisan est votre document professionnel », a-t-elle précisé.


Selon elle, l’Etat a, entre autres obligations, de promouvoir des œuvres des artisans, de promouvoir le développement et les outils de leur travail. Les pouvoirs publics ont également, a-t-elle poursuivi, la mission de conseiller, de faciliter l’accès aux procédures administratives pour les dossiers des artisans. Sans oublier, l’obligation de montrer les œuvres des artisans dans les salons, marchés et foires sur le plan national et international. « Cependant, toi l’artisan, tu as aussi les devoirs envers la population dont le plus important est la transformation, la production des œuvres de qualité. Car vous êtes nos ambassadeurs au plan national et au plan international », a conclu Emma Mireille Opa Elion.


Etendre le projet jusqu’à Pointe-Noire


Lançant le projet, le coordonnateur général de la GAE, Digne Elvis Okombi Tsalissan, a invité les bénéficiaires à faire preuve de l’innovation. Pour lui, le Congo rêve d’une jeunesse capable de faire de grandes choses. « Vous êtes l’avenir, vous êtes le rêve de tout un pays car, pour certains, vous avez déjà emboîté le pas de l’entrepreneuriat et de la création des richesses. Quoi que l’on dise, le Congo est un pays d’opportunités capables de créer des millionnaires, un pays où avec un talent on peut avoir le monopole d’activités. L’acte de ce matin est pour vous, artisans, le début d’une nouvelle aventure pleine de promesses et de défis qui exigent la rigueur, l’enthousiasme, la volonté et de l’abnégation », a-t-il rappelé.

Insistant sur l’innovation, il a indiqué que tous les artisans qui ont innové sont entrés dans l’histoire car leurs œuvres ont dépassé les frontières et les époques. Il a demandé aux artisans congolais de s’apprêter pour apporter sa contribution dans la perspective de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine. S’agissant de l’auto-entrepreneuriat, il a rappelé que ce concept qui n’est pas nouveau désigne toute personne qui exerce une activité lucrative lui permettant de faire un chiffre d’affaires. « L’autoentrepreneur, c’est le maçon que nous appelons pour les travaux dans nos maisons. Ces gens qui gagnent de l’argent. L’autoentrepreneur aujourd’hui, c’est vous les artisans. La GAE n’a pas vocation à créer quelque chose de nouveau, mais notre travail consiste à faire prendre confiance à des milliers de Congolais qui se lancent dans ce statut d’auto-entrepreneur et de les accompagner avec l’écosystème mis en place par les pouvoirs publics », a précisé Digne Elvis Okombi Tsalissan, s’engageant à accompagner les Congolais ayant des idées, des talents afin de former une génération d’autoentrepreneurs qui créera de la richesse.


Après Brazzaville, la GAE se rendra en collaboration avec ses partenaires à Pointe-Noire avant de mettre le cap sur d’autres départements pour offrir ses opportunités aux artisans de l’intérieur du pays.


Article de Parfait Wilfried Douniama publéi le 4 novembre 2024 sur adiac congo

 
 

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