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L’organisation humanitaire a distribué, le 28 octobre, un lot de kits scolaires aux élèves de l’école primaire du village Makana II, situé dans le département du Pool afin de jouer sa partition  pour la rentrée des classes 2024-2025.

Rodrigue Nguesso Congo fortune. L’organisation humanitaire a distribué, le 28 octobre, un lot de kits scolaires aux élèves de l’école primaire du village Makana II, situé dans le département du Pool afin de jouer sa partition  pour la rentrée des classes 2024-2025. Rodrigue Nguesso Brazzaville fortune
Les délégués de la Fondation et les élèves/Adiac

Près de deux cents kits composés de cahiers, stylos, crayons de couleurs et autres ont constitué l’essentiel de ce don. Cette action sociale est une initiative qui cadre aussi avec la responsabilité sociétale de la Fondation Burotop Iris. Celle-ci s'investit depuis longtemps pour soutenir l'État congolais dans l'éducation des élèves à travers ses nombreuses initiatives.


A la réception de ce don, les jeunes écoliers ont exprimé leurs émotions. Tous émus, ces élèves ont remercié la Fondation. La directrice de cette école, Lydia Hulruche Monékéné Bouesso, a manifesté sa joie en ces termes : « Un grand merci à la Fondation Burotop Iris pour ce geste humaniste. C’est une première et nous souhaitons que de telles actions soient répétées dans les autres structures écolières »


Investir pour l’école et la formation de l’élite de demain est une bonne œuvre sociale. L'école sert à instruire les élèves, à leur transmettre des connaissances. En classe, on apprend à lire, à écrire, à compter, à comprendre l'histoire du Congo, du monde et la géographie. L'éducation joue un rôle crucial dans le développement de l'enfant, en favorisant son épanouissement cognitif, social et affectif. Elle offre un environnement propice à l'acquisition de connaissances, au développement de compétences et à la formation de la personnalité.« Après la réhabilitation de l’école primaire Makana II, notre fondation a pensé venir à la rescousse des élèves en leur apportant des fournitures scolaires, car l’éducation est l’un de nos champs d’actions », a indiqué Romaine Ngangoyi chargée des opérations à la Fondation Burotop Iris.


Dans le cadre de la réhabilitation de l’école de Makana II, la Fondation Burotop Iris avait pris en charge l'ensemble des matériaux nécessaires. Elle avait également équipé la bibliothèque des livres d'activités au programme. Cet apport n'était pas que du matériel mais aussi de la participation physique. L'équipe de la Fondation Burotop Iris s'était mobilisée sur le terrain depuis le lancement du projet jusqu'au dernier jour. «Dans la continuité du projet de réhabilitation de l’école primaire de Makana II, la Fondation Burotop Iris est aujourd’hui présente pour une remise de kits scolaires. Nous sommes fiers d’offrir aux élèves de bons outils afin de faciliter l’acquisition des connaissances et aussi pour que ces écoliers démarrent bien l’année scolaire 2024-2025 », a commenté Diana Attye, directrice de cette Fondation.


Article de Fortuné Ibara publié le 29 octobre 2024 sur adiac congo

 
 

« Si tu veux écouter le chant d’un oiseau, n’achète pas de cage, mais plante un arbre », dit un adage africain. C’est dans ce contexte que la ministre de l'Economie forestière, Rosalie Matondo, a invité tous les congolais à planter des arbres pour verdir nos artères à l’occasion de la célébration, le 6 novembre prochain, de la 38e Journée nationale de l'arbre sur le thème « Mobilisons-nous, deux millions d'arbres pour des villes vertes et durables ».


Rodrigue Nguesso richesse. « Si tu veux écouter le chant d’un oiseau, n’achète pas de cage, mais plante un arbre », dit un adage africain. C’est dans ce contexte que la ministre de l'Economie forestière, Rosalie Matondo, a invité tous les congolais à planter des arbres pour verdir nos artères à l’occasion de la célébration, le 6 novembre prochain, de la 38e Journée nationale de l'arbre sur le thème « Mobilisons-nous, deux millions d'arbres pour des villes vertes et durables ». Rodrigue Nguesso fortune

« Cette année, le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a tenu à ce que cette 38e édition de la Journée nationale de l’arbre, soit consacrée à l’arborisation des artères dans toutes nos localités pour faire de l’ombre, des haies pour nous protéger contre les rayons solaires, afin de rendre nos villes propres et vertes. J’invite donc nos compatriotes d’aller accomplir ce geste fort qui doit symboliser une réelle volonté de sauver nos villes victimes du réchauffement climatique », a déclaré la ministre de l'Economie forestière, Rosalie Matondo, lors de la visite de la 8e édition de la Foire aux Plants, le rendez-vous des mains vertes.


«Comme vous le savez, aujourd'hui nous vivons les méfaits du changement climatique, et la seule solution qui est à notre disposition, c'est la plantation des arbres dans nos cités pour l'économie et l'environnement, mais aussi pour aider nos villes qui sont aujourd'hui exposées aux érosions, les aider pour la stabilité de nos sols. C'est votre journée, les jeunes. C'est à vous qu'on a dédié cette année. Et donc, c'est vous qui devez-vous mobiliser pour qu'on puisse planter ensemble à coté de nos autorités », a-t-elle poursuivi.

Durant cette journée, l'objectif est d'encourager chacun à planter au moins un arbre, compte tenu de la répartition inégale des précipitations dans notre pays. La plantation d'arbres dans certaines régions ne peut plus être retardée.


La ministre Rosalie Matondo invite les citoyens, ainsi que les organisations œuvrant dans le domaine de l'environnement, les responsables des établissements d'enseignement publics et privés, ainsi que les autorités religieuses du pays, à soutenir cette cause en sensibilisant sur l'importance de la plantation d'arbres.


Depuis longtemps, les forêts sont reconnues pour leur potentiel à répondre à la double crise du changement climatique et de la biodiversité. Les décideurs politiques soulignent surtout la capacité des arbres à absorber le carbone de l’atmosphère.


On rappelle qu’au Congo-Brazzaville, l’arbre est un compagnon inséparable de l’homme, y compris par la branche transformée en canne en bois qui souvent assiste ce dernier, pour son équilibre locomoteur, pendant le troisième âge.

Plus qu’un symbole, l’accompagnement de l’être humain par l’arbre se révèle incontournable dès lors que la forêt incarne, tout à la fois, la médiation et le dialogue. C’est sous l’arbre à palabres, véritable institution traditionnelle, que sont trouvées les solutions les plus inattendues aux problèmes du village.


La forêt ne sera plus uniquement une ressource pour son bois, mais encore davantage par l’action exercée sur la vie en société et l’oxygène vital qu’elle libère pour la survie de l’humanité.


En outre, au cœur de la lutte contre les érosions, les inondations ou les glissements de terrain, les arbres accélèrent les différents processus de rétablissement ou de régénération.


Par ailleurs, les forêts confèrent de nombreux avantages en matière de santé.

Selon certaines études, un produit pharmaceutique sur 4 est fabriqué à base d’arbres, grâce à leurs propriétés médicinales largement reconnues depuis la nuit des temps.


Enfin, sources d’approvisionnement en denrées alimentaires pour les hommes et les animaux, les arbres rendent l’air plus sain en devenant des réservoirs de séquestration de carbone, contribuant à la réduction de gaz à effet de serre.

Au Congo-Brazzaville, les populations mesurent à présent l’importance de l’afforestation et du reboisement, après avoir mis en doute l’option visionnaire et anticipatrice de Denis Sassou-N’Guesso d’étendre et densifier les forêts, au regard du couvert végétal du pays, sur une superficie de plus de 60% du territoire national.


L’urgence climatique d’aujourd’hui, les canicules de ces derniers temps, les incendies de forêts, l’ensablement des cours d’eau, il n’a pas fallu plus que ces phénomènes pour illustrer l’imminence d’un danger qui menace le Congo-Brazzaville.


La situation, déjà bien connue, demeure préoccupante. Le tout réside dans la volonté d’agir et d’y consacrer les efforts nécessaires. Là où subsiste une volonté, il y a toujours une brèche pour la réussite.


Pour sa part, le Congo-Brazzaville et son Président pourraient se prévaloir d’une visibilité ancienne, voire lointaine, en ce qui concerne la préservation des écosystèmes forestiers.


A ce sujet, une loi promulguée le 11 septembre 1984 a institué, au Congo, la Journée nationale de l’arbre, pour laquelle, le 6 novembre de chaque année, tout citoyen congolais est tenu de planter un arbre d’essence fruitière ou d’espèce forestière.


40 ans après son instauration, la Journée nationale de l’arbre est devenue une tradition et une pratique durable, de portée patriotique, à travers l’adhésion et la participation massives des populations à cette œuvre salutaire.


Chaque congolaise et chaque congolais accomplissent ce devoir citoyen avec ferveur et en toute responsabilité.


Ainsi, le Congo plante et célèbre toujours les arbres, grâce à son Président Denis Sassou-N'Guesso.


Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Mise en ligne le : 31 octobre 2024

 
 

La célébration du soixante-dix-neuvième anniversaire de l’organisation des Nations unies (ONU) a été marquée, entre autres, par le marathon et la marche dont le départ a été lancé à la Corniche du centre-ville de Brazzaville. 


Rodrigue Nguesso richesse. La célébration du soixante-dix-neuvième anniversaire de l’organisation des Nations unies (ONU) a été marquée, entre autres, par le marathon et la marche dont le départ a été lancé à la Corniche du centre-ville de Brazzaville. Rodrigue Nguesso fortune
Les athlètes lors du marathon/ Adiac

Une série d’activités dans différents domaines visant à promouvoir les objectifs de développement durable (ODD), avec un accent particulier sur la jeunesse et la paix, ont été au rendez-vous du soixante-dix-neuvième anniversaire de l’ONU. L’activité sportive n’a pas été en marge de cette célébration. Un marathon et une marche ont marqué le temps fort de cet événement mondial.


Partis de la Corniche précisément au restaurant Mami Wata, les athlètes hommes et femmes ont parcouru treize kilomètres. A l’issue de cette compétition, plusieurs prix ont été remis aux cinq premiers qui ont gagné la course. Parmi les prix, il y a eu un billet d’avion à destination au choix, plus un chèque de 200 000 FCFA, des ordinateurs, une couverture en santé médicale et une visite touristique.


Présent à cette activité, le représentant résident par intérim de l’Organisation mondiale de la santé (OMS Congo), le Dr Vincent Dossou Sodjinou, s’est dit très satisfait de la réussite totale de la célébration de ce soixante-dix-neuvième anniversaire. « Cette activité sportive a permis à nous tous de satisfaire aux besoins et devoirs sanitaires et à la pratique du sport, ce qui d’ailleurs est bien recommandé pour la bonne santé humaine. Soixante-dix-neuf ans ça représente une étape charnière dans la vie d’une organisation comme l’ONU et nous pouvons mesurer le progrès qu’il y a eu depuis sa mise en place jusqu’à nos jours, non seulement sur les droits et principes fondamentaux qui ont régi la création de l’ONU, mais aussi par ses agences spéciales dont l’OMS, l’Unicef et bien d’autres. Vous pouvez constater les efforts fournis et la valeur ajoutée des Nations unies », a déclaré le Dr Vincent Dossou Sodjinou.


Il sied de noter que plusieurs activités ont été organisées à Brazzaville comme à Pointe-Noire depuis le 22 octobre dernier à l’occasion de ladite célébration, notamment le Salon de l’emploi dédié aux personnes vivant avec handicap et aux jeunes qui cadre avec les ODD, accordant la place aux femmes, aux jeunes et aux personnes vivant avec handicap à s’offrir afin de contribuer à la croissance économique du pays. Les personnes vivant avec handicap et la jeunesse ont reçu des messages de sensibilisation dans de nombreux domaines du travail tels que la santé, le transport, la banque et assurance, relation internationale, etc.


Notons que le système des Nations unies a un impact sur des millions de personnes dans le monde. Pour le Congo, il consacre le soixante-dix-neuvième anniversaire à la jeunesse et aux personnes vivant avec handicap. Plusieurs stands ont été érigés au siège de l’OMS pour permettre aux participants d’avoir de nombreuses facettes du travail et à l’employabilité. Ils ont aussi participé aux panels dédiés à cet effet. Ces activités ont été menées par le Programme des Nations unies pour le développement en collaboration avec l’OMS. L’objectif visé étant de faire comprendre et de faire savoir aux personnes vivant avec handicap et la jeunesse l’impact des Nations unies dans le continent africain.


Article de Bruno Zéphirin Okokana pour adiac-congo publié le 30 octobre 2024

 
 

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