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La 17e édition du Festival international du rire de Brazzaville «tuSeo» a démarré ce 24 octobre. Une vingtaine d’artistes venus de sept pays prennent part à ce grand rendez-vous de l’humour qui fête ses 20 ans cette année et célèbre à cette occasion l’importance de la paix.


Rodrigue Nguesso. La 17e édition du Festival international du rire de Brazzaville «tuSeo» a démarré ce 24 octobre. Une vingtaine d’artistes venus de sept pays prennent part à ce grand rendez-vous de l’humour qui fête ses 20 ans cette année et célèbre à cette occasion l’importance de la paix. Rodrigue Nguesso
Les artistes du Festival international du rire de Brazzaville tuSeo sont réunis sur scène le 24 octobre 2024. © Loïcia Martial / RFI


De notre correspondant à Brazzaville,


Dans la salle Savorgnan de l’Institut français du Congo (IFC), le public, venu nombreux, rit aux éclats en entendant les anecdotes et scènes de vie dépeintes dans les spectacles.

Parmi les humoristes figure le Camerounais Valery Ndongo qui a parcouru 1 500 kilomètres de route, entre Yaoundé et Brazzaville, en deux jours. « Quand on fait de la route, il y a des aventures et des mésaventures. C’était marrant. Il y a des histoires que je vais raconter pendant le spectacle et d’autres que je vais raconter quand je vais rentrer au Cameroun », raconte-t-il. « Je vais le raconter au Cameroun, parce que si je dis ça ici, les gens peuvent se fâcher », plaisante l'humoriste.


Valery Ndongo revient au Festival tuSeo dix ans après sa première participation qui remonte à 2014. Pour lui, faire rire un public est le plus beau métier qui soit. « On fait du spectacle vivant. Et notre métier n’a de sens que quand on a un public face à nous ; quand on peut jouer, quand on peut partager des émotions, quand on peut donner du plaisir au public ; quand on peut permettre qu’un public vienne et qu’il rentre heureux, détendu d’avoir passé un moment heureux, une bonne soirée », soutient-il.


« Quand on ne rit pas, on tombe malade »


Lancé en 2004, tuSeo a déjà 20 ans. L’artiste burkinabé Gérard Ouédraogo y participe pour la première fois. Il est venu d’abord présenter un guide pratique de formation en humour. « C’est un projet qui a été financé par le Fonds de développement culturel et touristique du Burkina Faso parce qu’il y a une jeunesse derrière qui a envie d’embrasser le métier de l’humour. Maintenant, il leur faut une référence. Le débutant va apprendre pour affronter son public et le professionnel va apprendre pour transmettre demain », indique Gérard Ouédraogo.


Lors de la précédente édition de tuSeo, les humoristes ont beaucoup sensibilisé sur la protection de l’environnement. Le rire a été écologique. Cette fois-ci, l’accent est mis sur la paix. Lauryathe Bikouta est la promotrice du Festival : « Sans la paix, on ne peut pas rire ; même pendant les moments difficiles, il y a le rire de sauvetage qui est là quand même. Je me rappelle, pendant la guerre civile de 1997 (au Congo), je pensais qu’on ne pouvait pas rire ; mais il y avait des moments de rigolade quand même. On ne peut pas s’empêcher de rire dans la vie, même quand ça fait mal, quand c’est difficile. C’est quelque chose qui est en nous, parce que ça va de pair avec la santé. Quand on ne rit pas, on tombe malade », affirme-t-elle.


TuSeo ayant résisté à l’épreuve du temps pendant deux décennies, Lauryate Bikouta promet que ce Festival vivra toujours.


Et chaque jour, prenez votre shoot de rigolade avec les humoristes RFI Mamane et Charlotte Ntamack.


Par :Loïcia Martial pour RFI publié le 25/10/2024

 
 

Les candidatures au concours international de photographie « Les yeux des enfants sur Terre 2024 » sont ouvertes jusqu’au 31 octobre. Elles s’adressent à tous les jeunes de 18 ans et moins.

Rodrigue Nguesso. Les candidatures au concours international de photographie « Les yeux des enfants sur Terre 2024 » sont ouvertes jusqu’au 31 octobre. Elles s’adressent à tous les jeunes de 18 ans et moins. Rodrigue Nguesso
Le visuel de l’appel à candidature/DR

L’édition 2024 du concours international de photographie pour les enfants « Les yeux des enfants sur Terre » est placée sur les thèmes « J’aime la nature » et « Je crains la pollution ». Organisée dans le cadre de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP29) qui se tiendra du 11 au 22 novembre à Bakou en Azerbaïdjan, cette initiative vise à intégrer les jeunes à la préservation de l’environnement et à leur inculquer une mentalité qui contribue à rendre chaque citoyen garant du bien-être de la planète. Et ce, même par de petites actions du quotidien.


Pour postuler, chaque candidat est invité à capturer des scènes et des réalités qui traduisent le thème du concours. Que ce soit des illustrations des paysages naturels, de la pollution, du réchauffement climatique, de la disparition de certaines espèces ou de la menace de certaines zones géographiques, le comité d’organisation appelle à la créativité des jeunes du monde entier et à leur conscience des problèmes environnementaux actuels.


En effet, il s’agira d’emmener les enfants et adolescents à partager leurs photographies montrant non seulement la beauté de la nature, mais aussi l'impact du changement climatique sur le monde. Et au-delà de son aspect institutionnel, ce concours pourrait aussi contribuer à réveiller des passions et détecter des talents. Les photographies en compétition seront jugées sur leur originalité, leur créativité, leur qualité photographique et leur pertinence par rapport aux thèmes « J'aime la nature » et « J'ai peur de la pollution ».


Dans le cadre de cette initiative, le photographe professionnel Ralff Therance a été désigné ambassadeur de la République du Congo. « Je suis heureux d’être ambassadeur du concours photo pour enfant et adolescent Children's Eyes on Earth 2024 ouvert aux candidatures en ce moment ! Il s'agit d'un concours pour les photographes de 18 ans et moins. Le thème du concours appelle les jeunes photographes à soumettre leurs photos sur la nature, la pollution et le changement climatique. C'est une chance pour vous, jeunes, de figurer parmi les six lauréats et de gagner soit un appareil photo, soit un cours en ligne et un mentorat par un photographe de renom, et de voir votre travail présenté dans une exposition durant la COP29 », a-t-il dit.


Rappelons qu’il ne reste que quelques jours avant la fin des candidatures fixée au 31 octobre 2024. Les inscriptions se font en ligne sur le site du concours où figure également le règlement dudit concours.


Article de Merveille Jessica Atipo publié le 22 octobre 2024 sur adiac-congo.com

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 23 oct. 2024
  • 2 min de lecture

L’un des grands promoteurs de la musique congolaise en particulier et africaine en général, Beethoven” Henri Germain Yombo, a rendu l’âme le 16 octobre à Paris en France des suites d’une longue maladie à l’âge de 64 ans.


Rodrigue Nguesso. L’un des grands promoteurs de la musique congolaise en particulier et africaine en général, Beethoven” Henri Germain Yombo, a rendu l’âme le 16 octobre à Paris en France des suites d’une longue maladie à l’âge de 64 ans. Rodrigue Nguesso
L’illustre disparu “Beethoven” Henri Germain Yombo / DR

Né à Makoua dans le département de la Cuvette, le 29 décembre 1960, “Beethoven” Henri Germain Yombo s’est lancé dans la production musicale dans les années 1970. Amoureux de la musique, il a débuté ses productions scéniques au bar Bouya à Poto-Poto dans le troisième arrondissement de Brazzaville, avec quelques artistes parmi lesquels Papa Wemba, Evoloko Jocker, Fernand Mabala et, un peu plus tard, Koffi Olomide, et autres.

Très ingénieux, “Beethoven” Henri Germain Yombo, promoteur de GPY, créa des concepts majeurs dans les domaines musicaux, artistiques et culturels. Il s’agit des concepts ci-après, “Les Sanzas de Mfoa- Trophée des créateurs”, un concept initié pour combler le vide constaté en République du Congo en la matière ; “La Nuit du Congo à …”, dont la première édition a eu lieu en septembre 2006 à Paris et Clivio (Italie), est un concept qui obéit au triptyque : promouvoir et vulgariser l’identité culturelle du Congo dans le monde ; accompagner la diplomatie de l’État et projeter une image positive du pays à l’étranger ; et enfin Festival Couleurs du Congo “Festicoco”. Créé en 2008, il se veut être à l’occasion de la célébration de la fête de l’indépendance, un moment où les rythmes et danses du terroir forts de leurs décibels se découvrent et s’interpénètrent.


La dernière grande activité qu’elle a organisée est la dix-neuvième édition des Sanzas- le Trophée des créateurs, qui a eu lieu le 14 janvier 2023. Au cours de cette édition, il avait décerné des prix aux dix acteurs culturels dans différentes catégories. Malheureusement “Beethoven” Henri Germain Yombo n’a pas pu mettre en exergue le programme du Groupe Pella Yombo qu’il avait déballé pour l’année 2023. ”


Les Congolais saluent l’implication de Beethoven pour le rayonnement de la culture


A l’annonce de son décès, les Congolais pour la plupart ont salué son implication pour le rayonnement de la culture congolaise. C’est le cas de son ami et frère de tous les temps, le député Ferréol Constant Patrick Gassackys, ancien commissaire général du Fespam, qui a exprimé son dépit, son désarroi et sa tristesse, parce qu’il était pour lui un ami, un frère.  « Je ne garde que de bons souvenirs d'Henri Germain Pella Yombo, communément connu sous le sobriquet de Beethoven. Je l’ai souvent eu au téléphone, je le sentais malade, il a souffert pendant plus d’une année. Il me disait qu’il était presque à la fin de son traitement et comptait bientôt rentrer. Malheureusement, c’est cette triste nouvelle qu’on apprend.», a-t-il fait savoir.  Ferréol Constant Patrick Gassackys a reconnu aussi que Beethoven  a marqué les arts et les lettres . C’est pour cela qu’il a été décoré par le président de la République en 2018 au titre de “Grand Officier dans l’Ordre du dévouement congolais”.


Bruno Zéphirin Okokana pour adiac-congo.com le 17 octobre 2024

 
 

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