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La 3e exposition sur la culture et l’art africain, organisée par Eliora Association, s’invite le 12 octobre à Paris 16e. L’événement vise la découverte des facettes méconnues de l’Afrique tout en soutenant une cause noble.


Rodrigue Nguesso La 3e exposition sur la culture et l’art africain, organisée par Eliora Association, s’invite le 12 octobre à Paris 16e. L’événement vise la découverte des facettes méconnues de l’Afrique tout en soutenant une cause noble. Rodrigue Nguesso
L’affiche de l’évènement/DR

Depuis sa création, Eliora Association œuvre pour le bien-être des enfants abandonnés et orphelins au Congo-Brazzaville. Dans le prolongement de ses actions, elle a jugé bon de ne pas se contenter uniquement des actions humanitaires. L’association met désormais en lumière la culture africaine en organisant des événements comme cette exposition sur la culture et l’art africain. À travers ce rendez-vous, elle espère sensibiliser le public à la fois à la richesse de la culture africaine et aux défis auxquels sont confrontés les enfants vulnérables au Congo.


 « L’exposition sur la culture et l’art africain est une célébration culturelle et solidaire qui permettra à tous les participants de découvrir des facettes méconnues de l’Afrique tout en soutenant une cause noble. Que vous soyez passionné d’art, curieux de découvrir de nouvelles cultures ou engagé dans la solidarité internationale, cet événement est fait pour vous. Rendez-vous le 12 octobre 2024 à la Salle Rossini pour une journée riche en découvertes, en émotions et en partage », ont déclaré les organisateurs via un communiqué.

L’exposition sur la culture et l’art africain prévoit une programmation diversifiée. En effet, outre l’exposition d’œuvres d’art, il est également prévu des performances culturelles et artistiques à travers des spectacles musicaux et de danse traditionnelle ; des conférences et débats sur des sujets variés tels que l’art africain contemporain, la place des traditions dans le monde moderne, les enjeux sociaux et politiques en Afrique ; des ateliers créatifs pour enfants où ils pourront s’initier à des techniques artistiques africaines tout en apprenant l’histoire et les valeurs de ces pratiques.


A côté de cela, l’événement installera un marché artisanal africain où seront proposés des produits faits main comme les bijoux, vêtements, objets décoratifs, etc. De plus, la cuisine africaine sera à l’honneur avec une sélection de plats traditionnels qui régaleront les papilles des visiteurs pour un véritable voyage gustatif à travers les différentes régions du continent.

Au cours de cet événement, le lien entre art et solidarité se fera à travers la vente aux enchères d’œuvres exceptionnelles d’artistes africains. Cette vente permettra de récolter des fonds au profit de l’orphelinat Eliora au Congo-Brazzaville. Les œuvres proposées à la vente ont été réalisées par des artistes africains de renom, chacun apportant sa vision unique du continent à travers des médiums variés. Pour les collectionneurs aguerris ou simplement des amateurs d’art, cette vente est une belle occasion d’acquérir des pièces singulières.

Comme le souligne Eliora Association, les fonds levés lors de cette vente visent à contribuer directement à l’amélioration des conditions de vie des enfants en difficulté. A en croire Eliora association, il est possible de soutenir cette initiative en faisant un don à l’association en ligne.  


Article de Merveille Jessica Atipo publié le 11 octobre 2024 par adiac-congo.com

 
 

Elaboré par le ministère des Petites et Moyennes entreprises et de l’Artisanat et financé actuellement par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) à hauteur de 75 millions FCFA, le projet « Un jeune, une entreprise » a été officiellement présenté aux partenaires le 9 octobre à Brazzaville.


Rodrigue Nguesso. Elaboré par le ministère des Petites et Moyennes entreprises et de l’Artisanat et financé actuellement par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) à hauteur de 75 millions FCFA, le projet « Un jeune, une entreprise » a été officiellement présenté aux partenaires le 9 octobre à Brazzaville. Rodrigue Nguesso
Les participants/DR

Ils étaient nombreux, ambassadeurs accrédités en République du Congo, représentants des agences du système des Nations unies ainsi que d’autres partenaires qui ont assisté au petit déjeuner de présentation du projet « Un jeune, une entreprise », organisé au siège du Pnud. Premier partenaire à repondre à l’appel du gouvernement à travers la signature de l’accord de financement le 2 septembre, le Pnud a déjà versé 75 millions FCFA dont 70 millions transférés dans le compte de l’Agence congolaise pour la création des entreprises, agence chargée de la mise en œuvre de ce projet, avec qui ils sont liés par un accord technique.


« Un jeune, une entreprise, est un outil puissant qui permet à l’Etat et ses partenaires de subventionner la création d’entreprises de jeunes, tout en les coachant avec divers services permettant leur positionnement de choix sur le marché », a rappelé la représentante du Pnud au Congo, Adama-Dian Barry.


Selon elle, le projet « Un jeune, une entreprise » vise, entre autres, la transformation des produits locaux, du savoir-faire local, et sa labellisation aux standards permettant une compétitivité sur le continent et à l’échelle internationale. « Pour nous au Pnud, le projet "Un jeune, une entreprise" devrait permettre d’accompagner les milliers de jeunes congolais qui sont dans la situation de porteur de projets  dans le domaine de l’agro-industrie. Le but étant de leur permettre de sortir de l’informel et de créer une entreprise ; d’avoir accès au crédit et à la formation qualifiante sur la gestion entrepreneuriale et même les services d’accompagnement pour la comptabilité et la gestion de son personnel ; d’avoir accès aux opportunités d’un marché continental et international », a-t-elle souligné, invitant les autres partenaires à les accompagner dans ce rêve de voir l’entreprenariat jeunesse fleurir au Congo en cette année de la jeunesse.


Présentant le projet, la ministre des Petites et Moyennes entreprises et de l’Artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo, a rappelé qu’« Un jeune, une entreprise » a pour objectif de contribuer à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes par l’entrepreneuriat. Ce projet a été approuvé par le gouvernement et fait partie des projets retenus dans le cadre de la mise en œuvre accélérée du Plan national de développement 2022-2026 en rapport avec l’année de la jeunesse.

« Ambassadeurs, chefs de missions diplomatiques, vos pays se sont construits grâce aux PME et à l’artisanat. Le projet "Un jeune, une entreprise "est dans sa phase d’enregistrement et de formation des jeunes ayant soumis leurs dossiers pour la création d’entreprises. Nous lançons un vibrant appel à vous, nos partenaires traditionnels, de bien vouloir vous approprier ce projet, nous aider à apporter le soutien multiforme pour sa réussite. Vous pouvez aussi nous aider à multiplier nos cibles et à pérenniser ce projet au-delà des douze mois initiaux que nous avons prévus », a-t-elle exhorté.


Jacqueline Lydia Mikolo a, par ailleurs, annoncé que plus de 600 dossiers ont été reçus au niveau de l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises depuis le lancement du projet. Des enregistrements qui rencontrent énormément de problèmes surtout dans le volet sensibilisation, communication et technique. « Le logiciel d’enregistrement en ligne nous coûte énormément cher et nous n’avons pas les ressources nécessaires.  Nous espérons avoir du matériel pour un meilleur déploiement des équipes sur l’ensemble du territoire national, parce que pour l’instant les enregistrements que nous avons réalisés sont exclusivement de Brazzaville », a rappelé la ministre des PME.


Notons que les participants à ce petit déjeuner de présentation ont visité les stands des jeunes innovateurs que le Pnud a accompagnés ces dernières années, dans le domaine du bio-charbon, de l’énergie renouvelable et du gaz.


Article de Parfait Wilfried Douniama pour l'adiac-congo publié le 10 octobre 2024

 
 

L'Ecole du numérique et de l'intelligence artificielle (Enia 2.0) a officiellement lancé ses activités le 7 octobre 2024, à Brazzaville.…

Rodrigue Nguesso L'Ecole du numérique et de l'intelligence artificielle (Enia 2.0) a officiellement lancé ses activités le 7 octobre 2024, à Brazzaville Rodrigue Nguesso

L’Enia 2.0 compte 1500 places et offre la possibilité aux jeunes Congolais d’apprendre et faire carrière dans certains métiers dits de l’avenir. A ce jour, 410 étudiants prennent cours en présentiel et en vidéo conférence dans ce nouvel établissement. Outre les cours, les visites dans les écoles et les autres structures partenaires sont prévues.


Elle est constituée de quatre bâtiments dans lesquels on retrouve des salles de classes, l’infirmerie, le laboratoire, la direction, le réfectoire, la bibliothèque numérique et bien d’autres. L’Enia se trouve dans les locaux de l’Institut des jeunes sourds, et offre une large gamme de formation dirigée, pour l’essentiel, vers l’intelligence artificielle. Il s’agit, entre autres, des licences en technologie et d’un BTS en mécatronique.


Selon le promoteur Chirel Mongo l’objectif est de former des ingénieurs, des chercheurs d’emploi, des créateurs d’emplois dans les domaines de l’intelligence artificielle et des nouvelles technologies. Les responsables de cette école entendent adapter les jeunes Congolais aux mutations des nouvelles technologies de l’information et de la communication.


PUBLIÉ PAR JOURNALDEBRAZZA.COM

le: 9 octobre 2024

 
 

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