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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 2 août 2024
  • 2 min de lecture

Freddy Mayala, natif de Moundongo, dans le département des Plateaux, représentera le Congo aux Jeux olympiques de Paris 2024, au 50 m nage libre et au 100 m brasse.


L’actuel champion du Congo a décroché son ticket pour le grand événement grâce au principe d’universalité, qui permet aux athlètes n’ayant pas obtenu les minima de participer si leurs fédérations en formulent la demande. Ce mécanisme concerne les disciplines mères des Jeux olympiques comme la natation, l’athlétisme et le cyclisme. 


A Moundongo, dans le département des Plateaux, pratiquer la natation est une évidence pour tous les habitants. Dès la naissance, on initie les enfants à l’eau. 

Né le 18 juin 2000 sur les rives paisibles de la rivière Alima, Freddy commence à nager à 4 ans. Un non-événement, car ici tout le monde sait se mouvoir dans l’eau. Ce petit village de 150 habitants, dépourvu d’infrastructures minimum pour les études, deviendra très vite un obstacle pour son avenir.  Son père, agent de Radio Congo, décide alors de le scolariser à Brazzaville en 2008.


Loin de la forêt tropicale dense et des savanes de son enfance, Freddy explore la diversité de Brazzaville. L’eau tumultueuse et profonde de l’Alima sera remplacée par les eaux bleutées et chlorées des piscines de Brazzaville. C’est à la télévision que l’actuel champion du Congo découvre que la natation est un sport pratiqué à Brazzaville. Ce qui vient nourrir ses ambitions déjà bien mûres. 


La découverte du club Avenir natation va poser les prémices de sa carrière en 2012, en dépit des réticences de son père. 2015 marque ses débuts en tant que nageur phare du pays. Freddy est sélectionné pour représenter le Congo lors des préparatifs des Jeux africains de 2015 à Brazzaville, mais son père s’y oppose car, la même année, il prépare son BEPC.  Il intègre néanmoins la Fédération congolaise de natation.


Sept ans plus tard, l’athlète se démarque au niveau national et participe pour la première fois à une compétition internationale à Dakar, à l’occasion du championnat d’Afrique des natations, zone II. Ensuite s’en suivra un deuxième voyage au Cameroun où il sera médaillé d’or et d’argent, puis un troisième au Japon pour le championnat mondial de natation.



Rodrigue Nguesso - Freddy Mayala, natif de Moundongo, dans le département des Plateaux, représentera le Congo aux Jeux olympiques de Paris 2024, au 50 m nage libre et au 100 m brasse.

Malgré le soutien sans faille de la nageuse Vanessa Bobimbo et du troisième vice-président de la Fédération congolaise de natation (Féconat), Alain Kounoumono, Freddy occupera la 113e place sur 119 candidats en 50 m nage libre, réussissant néanmoins à améliorer son propre record. Ambitieux et déterminé, il poursuit ses études, obtient son baccalauréat et passe en deuxième année à l’université.


Grâce au championnat national organisé en 2024, celui qui a représenté le Congo à Fukuoka reprend les entraînements. Il est sacré champion national avec six médailles d’or au 50 m nage libre. 


Désormais, son ambition est d’atteindre l’objectif de 26 secondes pendant les Jeux olympiques de Paris 2024. « Aux Jeux olympiques de Paris, Freddy va pour la première fois pratiquer la brasse sur 100 m, en plus des 50 m sur le crawl. C’est un nouveau défi qu’il se lance, nous le soutenons dans cette perspective », a annoncé Alain Kounoumono, qui en plus d’être le troisième vice-président de la Féconat, est également son entraîneur. 


Rodrigue Nguesso - Portrait : Freddy Mayala, de l’Alima aux Jeux olympiques


Si pour l’athlète de 24 ans battre son propre record est l’objectif à atteindre aux Jeux olympiques de Paris, il se pose aussi la question de la suite de sa carrière faute d’infrastructures de base.


Article de Mildred Moukenga publié le 18 juin 2024 sur adiac-congo.com

 
 

Pour la première fois de sa carrière, Freddy Mayala a pris part aux Jeux olympiques à Paris. S'il a battu son record personnel sur 50m nage libre, jeudi 1er août 2024, le nageur du Congo-Brazzaville n'a pu se hisser parmi les 16 meilleurs temps qualifiés pour les demi-finales. Il se satisfait tout de même de sa performance et pense déjà aux prochains Jeux de Los Angeles.

Rodrigue Nguesso Pour la première fois de sa carrière, Freddy Mayala a pris part aux Jeux olympiques à Paris. S'il a battu son record personnel sur 50m nage libre, jeudi 1er août 2024, le nageur du Congo-Brazzaville n'a pu se hisser parmi les 16 meilleurs temps qualifiés pour les demi-finales. Il se satisfait tout de même de sa performance et pense déjà aux prochains Jeux de Los Angeles.
Le nageur Freddy Mayala, représentant du Congo-Brazzaville, au départ des séries du 50m nage libre aux JO de Paris, le 1er août 2024. REUTERS - Evgenia Novozhenina

Quelques heures après la soirée grandiose du 31 juillet, où Léon Marchand a éclaboussé le monde de son immense talent, il y avait encore beaucoup de passion ce 1er août dans la matinée à la piscine olympique de Nanterre. Même pour des séries, les gradins sont remplis de supporters enthousiastes, signe que les épreuves de natation de ces JO 2024 sont bien parmi les événements les plus suivis.


D'ailleurs, le héros national français était déjà de retour pour les séries du 200m 4 nages, son prochain et dernier défi dans ces Jeux de Paris. L'autre star de la natation française, Florent Manaudou, a aussi nagé pour la première fois dans ces JO avec les séries du 50m nage libre.


Moins connu que le champion olympique français de 2012, Freddy Mayala a, lui aussi, pris le départ des séries de la ligne droite unique de La Défense Arena. Le Congolais ne nourrissait pas les mêmes ambitions que Manaudou bien sûr. Il avait toutefois quelques défis personnels à relever dans le bassin de la piscine de Nanterre.


« J'aurais pu faire plus »


Parti de la ligne d'eau n°2 dans la deuxième série, le nageur de 24 ans a bouclé son 50m en deuxième position, derrière le Marshallais Philip Kinono, avec un temps de 27''52. Pas assez pour accrocher une place dans le Top 16 des séries : le Français Maxime Grousset a pris le dernier ticket qualificatif avec un temps de 21''94. Freddy Mayala a donc signé le 65e temps de la matinée sur 73 concurrents.


Juste après sa sortie de l'eau, c'est un nageur encore un peu déboussolé que l'on a retrouvé. Les félicitations pour son record personnel nettement battu – 28''61 aux Mondiaux de natation de Fukuoka en juillet 2023 – ne suffisaient pas, le Congolais avait besoin qu'on lui précise bien son nouveau meilleur temps pour être convaincu de sa performance. La satisfaction s'est alors mêlée à un brin de déception chez un garçon qui se veut ambitieux :


« Mon record personnel est battu, mais l'objectif était de faire dans les 26'. Malgré, tout, arriver dans les 27' et battre le record personnel, ça me fait plaisir. »


« La préparation n'a pas été facile, mais on a donné le maximum pour obtenir ce résultat », a poursuivi Freddy Mayala, évoquant au passage des difficultés d'accès à la piscine pour s'entraîner durant sa préparation. « Si j'avais pu, j'aurais pu faire plus que ça », pense-t-il.


Ces JO démontrent que, pour une très large majorité des nageurs et nageuses du continent africain, hormis en Afrique du Sud, le fossé avec le gratin mondial reste important. Ils ne luttent pas à armes égales, observe Mayala, qui aimerait « avoir la possibilité qu'on (m') offre des bourses ou des camps d'entraînement ». « Cela pourrait me booster, me donner plus d'assurance », insiste-t-il.


En attendant, Freddy Mayala va continuer à travailler, dans l'espoir de descendre encore progressivement son chrono et faire encore mieux dans quatre ans à Los Angeles. « Je veux donner le meilleur de moi-même et représenter fièrement le pays aux Jeux olympiques à venir », affirme le nageur. Rendez-vous est pris.


Article de Nicolas Bamba publié le 01/03/2024 sur RFI

 
 

Rodrigue Nguesso Natacha Ngoye Akamabi est une étoile brillante du Congo Brazzaville. Sa participation aux Jeux Olympiques de Paris 2024 est une célébration de son talent, de son travail acharné et de la résilience de son pays. En suivant ses exploits, nous célébrons non seulement une athlète exceptionnelle, mais aussi l'espoir et la fierté d'une nation tout entière.

Alors que les Jeux Olympiques de Paris 2024 battent leur plein, le Congo Brazzaville peut se réjouir de la présence d'une athlète exceptionnelle sur la piste : Natacha Ngoye Akamabi. Spécialiste du sprint, Natacha incarne la détermination, la passion et l'excellence sportive de son pays.


Un Talent Émergent


Née le 15 août 1993 à Brazzaville, Natacha Ngoye Akamabi a montré très tôt un talent remarquable pour l'athlétisme. Dès ses débuts, elle s'est distinguée par sa vitesse et sa technique, remportant plusieurs compétitions locales et régionales. Sa progression fulgurante l'a rapidement propulsée sur la scène internationale, où elle est devenue une figure incontournable du sprint africain.


Une Fierté Nationale


La participation de Natacha aux Jeux Olympiques de Paris 2024 est une immense source de fierté pour le Congo Brazzaville. Ses performances impressionnantes sur la piste sont le reflet de sa persévérance et de son dévouement, mais aussi de l'esprit de résilience du peuple congolais. Natacha n'est pas seulement une athlète ; elle est une ambassadrice des espoirs et des rêves de toute une nation.


Des Performances Éblouissantes


À Paris, Natacha Ngoye Akamabi a une fois de plus prouvé qu'elle fait partie de l'élite mondiale du sprint. Sa rapidité et son agilité sur la piste ont captivé les spectateurs, rappelant à tous pourquoi elle est surnommée "La Flèche du Congo". Avec chaque course, elle démontre une technique impeccable et une détermination à toute épreuve, se battant pour chaque centième de seconde.


Une Source d'Inspiration


Natacha est bien plus qu'une athlète talentueuse ; elle est un modèle pour la jeunesse congolaise. Son parcours inspirant montre que, grâce au travail acharné et à la passion, il est possible de surmonter les obstacles et d'atteindre les sommets. Elle s'investit également dans des initiatives locales pour encourager les jeunes à pratiquer le sport, partageant son expérience et sa motivation.


L'Esprit Olympique


En participant aux Jeux Olympiques, Natacha incarne l'esprit olympique de fraternité et de compétition saine. Sa présence à Paris rappelle l'importance du sport comme vecteur d'unité et de paix. Chaque course qu'elle dispute est un hommage à son pays et à tous ceux qui la soutiennent dans son parcours.


Natacha Ngoye Akamabi est une étoile brillante du Congo Brazzaville. Sa participation aux Jeux Olympiques de Paris 2024 est une célébration de son talent, de son travail acharné et de la résilience de son pays. En suivant ses exploits, nous célébrons non seulement une athlète exceptionnelle, mais aussi l'espoir et la fierté d'une nation tout entière.

 
 

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